Archive pour avril 2011

Lama aux quinoa


Voici 2 autres spécialités de la Bolivie. La 1ère est le quinoa. En effet, c’est le plus gros pays producteur et exportateur de ces céréales. Si vous traversez la Bolivie, vous verrez des champs de fleurs rouges à perte de vue.

La 2ème spécialité est la viande de lama. Des troupeaux de lamas bordent les pistes . Quand les Boliviens ne s’en servent pas pour transporter des touristes ou porter des affaires, il est élevé pour son pelage (laine et alpagua) et surtout pour être mangé.

Le lama se fait rare en France, je sais mais faute d’en trouver, vous pourrez le remplacer par un steak de boeuf, d’autruche ou autre bout de viande ! En tout cas, si vous connaissez une adresse où le consommer, nous sommes preneurs !!
La viande de lama est très tendre et a un goût savoureux. Elle se sert en tranche fine et assez cuite.
Vous trouverez donc dans la région d’Uyuni des assiettes de lama accompagnées de quinoa à des prix défiants toute concurence.
Les assiettes sont garnies et copieuses :
- une tranche de lama
- du quinoa
- des dés de tomates et de concombres assaisonnés à la vinaigrette
- un épis de maïs cuit
- des oignos hâchés

PS : Vous pourrez trouver à la place du quinoa, des pommes de terre aux multiples couleurs et saveurs. De la violette à la orange, elles ont des goûts très différents (Il existe ici un peu plus de 300 variétés).
A vous de choisir, mais tout est bon !

La vallee de la Luna

Départ en vélo de San Pedro de Atacama, pour une ballade VTT à durée indéterminée sur les pistes de sable. La vallée de la Luna n’est qu’à quelques kilomètres. Julie, Clément, Rémi, notre nouvel ami Australien, Drew, et moi roulons à vive allure jusqu’à l’entrée du parc (payante : 2000 pesos/ personne).
Le site fait à présent partie de la Réserve nationale « los Flamencos ».

Premier arrêt : nous laissons nos vélos pour aller visiter une grotte de sel, que nous ne trouverons jamais, mais tant pis, c’est tellement beau !!! Nous continuons à marcher dans les canyons tout en découvrant des roches recouvertes de « diamants ».
Ce parc est complètement fou puisqu’il est constitué de rochers, dans un endroit semi-désertique avec des dunes de sable d’une pureté indescriptible : son apparence évoque des paysages lunaires, il n’y a aucun signe de vie.


Cet endroit est aussi le lieu privilégié pour les amateurs de sand board (nous n’en ferons pas faute de temps !!)

Nous restons sur une dune avec Julie en attendant que les garçons remontent nos vélos (ils se sont sentis courageux et nous un peu flemmardes de redescendre à pied pour remonter ensuite sur les vélos).
La nuit est en train de tomber et le but de notre sortie est de voir le soleil se coucher sur la vallée. Nous nous dirigeons vers le mirador (un gardien nous fait gentiment comprendre que nous n’avons pas trop le droit d’aller autre part !!). Le vent souffle mais le froid est vite oublié quand nous arrivons sur le site. Nous ne pouvons que contempler l’ endroit : d’un côté des dunes de sable à perte de vue, de l’autre de la roche volcanique et à l’horizon des sommets enneigés.

Voici ce que vous pouvez voir, c’est magique, mystique, lunaire et surtout INCREIBLE !!!

La Vallee de la Luna from WeLoveAmericaLatina on Vimeo.

Le retour fût épique : tous munis de nos lampes frontales dans une nuit noire, nous avons dû éviter les trous et les éboulis de pierres sur nos VTT.
Je vous rassure, tout le monde est arrivé sain et sauf au camping !!

Licancabur (5960 m) ou comment s’envoyer en l’air avec un pote

1er Avril 2011, après 3 jours dans les environs d’Uyuni en 4×4 (Bolivie), nous disons au revoir à nos 2 petites-amies (Caro et Julie) devant le refuge de la Laguna Blanca : c’est notre camp de base avant de gravir un des plus beaux sommets du coin, le Licancabur qui culmine à 5960 mètres d’altitude… et ce n’est pas un poisson d’avril.

Informations sur l’ascension du Licancabur (face nord en Bolivie) :

Durée : 13 heures
Dénivelé : 1300 mètres de 4500 m à 5960 m
Difficulté : Le premier tiers de l’ascension est facile, le deuxième tiers un peu plus dur et la fin beaucoup plus éprouvante à cause de l’altitude. On vous recommande de passer plusieurs jours entre 3000 et 4000 mètres d’altitude pour vous accoutumer.
Départ : Bas du Licancabur, piste de 4×4.
Arrivée : idem
Ville la plus proche : San Pedro de Atacama
Transport : Les guides vous amènent en bas du Licancabur depuis le Refugio Laguna Blanca ou l’entrée du parc national
Autres infos : Guide local Obligatoire ! il faut absolument un guide si vous vous voulez arriver saints et sauf là-haut. Les conditions permettent a priori de monter toute l’année, mais attention l’hiver (Juin – Juillet et Août), les conditions d’enneigement peuvent vraiment changer le trajet. Le guide demande 100 $ par groupe.

Carte :

Afficher Licancabur sur une carte plus grande

Nous voilà donc dans un des endroits qui sent le plus l’aventure depuis le début de notre voyage, le Refugio Laguna Blanca. Ici, il n’y a pas d’eau courante, l’électricité est générée grâce à un panneau solaire et disponible à partir de 19 heures jusqu’à 21 heures uniquement. Les lits sont spartiates, la « señora » qui s’occupe du logement peu souriante, même si on s’est rendu compte qu’être français ici n’était pas un désavantage (« Los Franceses logran »).

Ascension du Licancabur from WeLoveAmericaLatina on Vimeo.

Comme nous sommes arrivés à 9h30 du matin, nous sommes « chauds » pour aller nous mesurer aux montagnes qui entourent le Refugio. Nous décidons donc de nous tester sur le Jurique, un volcan qui se trouve juste à côté du Licancabour, culminant à 5700 mètres d’altitude.
Comme nous n’avons aucune notion des distances, nous partons à pied depuis le Refugio vers 10h30. Après 1 heure de marche sur du faux-plat, nous nous rendons compte qu’il n’y a pas de chemin. C’est parti pour une ascension dans des roches volcaniques.

licancabur-cote-bolivie

La 2ème heure se passe bien pour moi, mais est un peu plus dure pour Clément. On se rend compte que notre soirée arrosée à la poire tchèque (nous avons rencontré 2 Tchèques, Milan et Vladi pendant notre trip en 4×4 vers Uyuni) ne nous facilite pas la tâche. Peu importe, objectif 5000. Finalement, j’arrive avec difficultés à 5050 mètres d’altitude, et m’arrêtant tout les 20 mètres la dernière demi-heure. Clem continue jusqu’à 5200, mais m’avouera plus tard que sa tête tournait et et qu’il n’avait plus de souffle. On se rejoint et on redescend par un pierrier. Arrivée à 15h30 au Refugio Laguna Blanca, bien crevés.

Quelques minutes après nous être posés, nous rencontrons Clémence et Guillaume qui nous accompagneront le lendemain sur le sommet Boliviano-chilien. Macario, le guide qui habite juste à côté, vient à notre rencontre et après quelques bavardages, nous décidons de partir le lendemain matin à 5h pour le Licancabur.

Le réveil sonne à 4 heures, mais la motivation est là. Je n’ai pas trop mal dormi.
Le 4×4 vient nous chercher à 4h50, c’est Digno, le fils de notre guide qui conduit. Il fait bien froid, les lacs alentour sont gelés. Le 4×4 Toyota d’un autre âge (821 000 km au compteur) nous laisse au pied du Licancabur. On commence à grimper à la lumière de nos lampes frontales.

Macario commence à rythme lent, très lent. Je me disque ce n’est pas plus mal et me rends compte que nous y sommes allés un peu trop fort la veille sur le Jurique. Macario est suivi par Clément, puis moi puis Guillaume et Clémence. Toutes les 45 minutes, le guide marque une bonne pause. Nos amis français ont un peu plus de mal mais ils viennent seulement d’arriver sur l’altiplano. On se pose souvent la question avec Clément « ça va ? ». Oui pour nous tout roule, on se sent bien.
A partir de 5000 mètres, je prends quelques feuilles de coca, imité par Clément quelques minutes plus tard. Cela marche, ce n’est pas une légende et c’est totalement légal en Bolivie. On s’est rendu compte que c’était une bonne façon de lutter contre le mal des montagnes et notamment le mal de tête. Cela coupe la faim et la soif. Notre guide carbure à la coca et au Bicarbonate, qui accélère les effets de la coca : il n’a pris que 50 cl d’eau pour la marche (nous 3L / personne).

Tout se passe bien jusqu’au 5700 mètres pour moi. On est d’ailleurs étonnés de ne pas trop souffrir dans la montée. On se rend compte aussi que le rythme lent, très lent de Macario nous aide à nous accoutumer à l’altitude sans trop d’efforts.
A 5700 donc, le mal de tête vient et ne me quittera pas jusqu’à San Pedro de Atacama le lendemain matin. Une cachet de Paracétamol plus tard, je continue à grimper, la coca m’aide toujours autant. A partir de là, nous sentons notre coeur battre, Macario s’arrête maintenant tous les quarts d’heure pour que notre « corrazon » se calme un peu. De 5700 à 5960, le chemin est dur, il faut grimper sur de gros rochers, mais on sait déjà qu’on y est, et que nous y arriverons. Clémence et Guillaume souffrent plus eux, mais en bons grimpeurs ils ne plaignent pas et savent qu’il y arriveront coûte que coûte.

Puis Macario nous montre le sommet. Un bâton signale que nous y sommes presque : plus qu’ un petit effort et on y est ! Un petit passage dans la neige (plus rare sur la face Nord à cette époque) et nous voilà en haut. Clémence et Guillaume arrivent aussi, plus fatigués que nous. La joie explose ! On y est arrivés ! 8 heures d’ascension et surtout de la volonté ! Le temps de prendre quelques photos, nous redescendons pour déjeuner à l’abri vers 13h15.

Le retour en bas est un peu plus dur : il faut passer dans des pierriers mais force est de constater que cela va beaucoup plus vite.

Arrivés à 17 heures en bas, là une surprise nous attend : le 4×4 qui doit venir nous chercher n’est pas là, les multiples appels radio de Macario à son fils « Digno Digno Digno ! » n’ont pas été reçus. Au bout de 2 kilomètres, on voit enfin arriver le Toyota. Bien contents de nous, on rentre au Refugio Laguna Blanca et on se souche à 20 heures, exsangues et bien contents de nous être envoyés en l’air entre potes tout près des 6000 mètres.
licancabur-cote-chili

Pour découvrir les impressions de Clément, rendez-vous sur son blog So Far So Good

> Retrouvez toutes nos randos en amérique du sud

> Retrouvez des exemples de  trekking en Mongolie

San Pedro de Atacama

L’aventure en 4X4 se termine, Primo notre guide nous arrête à la frontière chilienne et nous prenons le bus pour arriver à San Pedro de Atacama.
Les garçons sont restés du côté de la Bolivie pour gravir le sommet du Licancabur (volcan le plus célèbre et le plus haut de toute la région: 5916 m).
Nous voilà entre filles avec Julie pendant une durée indéterminée, puisque si Rémi et Clément supportent difficilement l’altitude, ils pointeront leur nez au camping, là où nous nous sommes donnés rendez-vous.

San Pedro de Atacama et les secrets incas from WeLoveAmericaLatina on Vimeo.

La tente montée dans le camping le moins cher des alentours ( camping Los Perales, dans le centre de San Pedro de Atacama ) et plus que roots (avec un mur d’escalade pour les amateurs), nous découvrons le charmant petit village-oasis de San Pedro (altitude de 2 440m). Il est situé au coeur d’une des plus belles régions du Nord du Chili, à quelques kilomètres du plus vaste salar (désert de sel) du pays.
Nous avons déjà vu le plus beau qui est celui d’Uyuni !

Le village bien que très touristique est typique, ces maisons en adobe blanchies sont toutes plus mignonnes les unes que les autres. L’église coloniale (avec son toit en cactus) se situe sur la place principale.

Très vite acclimatées, nous sympathisons avec des jeunes de notre âge qui nous donneront rendez-vous dans un bar pour déguster les mets locaux : bière Kustmann et le Pisco Sour !!
Après une soirée (un peu trop arrosée) nous décidons de trouver une activité culturelle. Juste à ce moment Hernan (le professeur d’escalade du camping) nous fait la promotion d’un circuit qu’il organise à vélo pour aller découvrir les sites archéologiques des environs.
Les sites les plus connus sont les oasis de Quitor, de Chiu-Chiu, de Lasana, de Turi et de Topayín.
Nous n’hésitons pas une seconde et le soir même nous faisons la connaissance de Drew (un Australien) et Peter (un Hollandais) autour d’un asado qu’Hernan prépare avec du merquèn.

Nous partons tous les 5 le lendemain matin, parcourir 20 km en VTT et faire une randonnée de 3h.

Nous voilà partis sur les traces des Indiens Atacama qui habitaient l’intérieur du désert d’Atacama. Hernan (prof d’escalade mais surtout ethnologue) nous apprendra qu’ils occupaient les ravins et les vallées du désert, ainsi que les flancs de la Cordillère des Andes. Nous quittons la ville pour prendre des pistes de sable. Nous sillonnons la vallée de Catarpe.
Au 1er arrêt, nous grimpons sur un plateau où les Atacamas stockaient leurs cultures de quinoa, de maïs et où ils fabriquaient leurs armes de chasse (flèches) et leurs céramiques. Pour monter tout ça là haut, ils utilisaient les lamas comme animaux de charge et s’alimentaient également de leur viande et se vêtaient de leur peau et de leur laine. Ils protégeaient leurs agglomérations par des murailles construites en pierres, véritables forts appelés pucará.

Nous longeons ensuite les gorges « gargantua del Diablo » qui appartiennent à la vallée du Quitor.
Passionnées par les explications d’Hernan, nous continuons découvrir des piéroglyphes (hiéroglyphes sur des pierres) dans une caverne. L’endroit est tout petit mais il y a sur les murs des dizaines de dessins représentant des troupeaux de lamas, des gens du peuple et un chaman.
Les Atacamas croyaient en différents dieux, qui selon eux, habitaient les sommets du volcan Licancabur. Ils croyaient aussi en une vie après la mort. Ils enterraient donc leurs morts avec tout le nécessaire pour le long voyage qui les attendait. On a retrouvé dans cette région beaucoup de tablettes pour aspirer des hallucinogènes.

La visite continue (entre temps nous avons bien sympathisé avec le groupe), nous retrouvons des piéroglyphes plus détaillés avec des crocodiles, des poissons. Ils sont moins anciens et nous pouvons percevoir plus de détails.

La région d’Atacama est entourée de volcans, nous en découvrirons un qui n’est plus en activité mais qui a laissé autour de lui un paysage semi lunaire. Nous ramassons des pierres (noires, blanches, roses, vertes….). Nous commençons avec Julie à avoir une jolie collection !!
Nous rentrons à San Pedro bien contente de notre journée. Dommage de ne pas avoir tout compris mais Hernan est un guide passionnant et le circuit qu’il nous a proposé nous a ravi.

Arrivées au camping, nous retrouvons nos garçons qui ont réussi leur ascension du Licancabur. Ils sont comme 2 gosses, excités et enchantés de l’exploit accompli.

PS : Pour avoir des informations complémentaires sur la vie des Atacamas et des richesses archéologiques, visitez le musée Gustavo Le Paige de San Pedro de Atacama. Cet archéologue a réuni une collection impressionnante de céramiques, de matériel lithique, de textiles et des métaux pré-hispaniques.

RPS : Pour les passionnés de culture Inca, d’escalade, de trekking, consultez le site d’Hernan et si vous le rencontrez, faites lui une bise de notre part !!
http://macacoexcursiones.blogspot.com/

Les Tamales

Que peut-on faire avec du maïs ?

La culture du maïs est essentielle ici et on trouve beaucoup de plats dont c’est l’aliment de base !
Celui que je vais vous présenter est un plat mexicain au départ, d’origine aztèque que l’on préparait pour les grandes occasions ou pour les offrandes aux dieux : le tamales.

Un petit peu d’histoire :
Le tamal est une papillote amérindiennne préhispanique (elle aurait plus de 5000 ans), qui est préparée à partir de farine de maïs — ou purée sèche de haricots, voire un mélange de plusieurs farines — cuite avec de la chaux, de l’huile (au Mexique on utilise du saindoux), du bouillon et puis, souvent, un dernier ingrédient qui peut être salé (viande, ragoût) ou sucré (fruit, souvent raisin ou ananas); le tout enveloppé dans des feuilles d’épi de maïs, mais qui peuvent être aussi des feuilles de bananier, puis cuit à la vapeur.

Voici à quoi il ressemble :

Les tamales se confectionnent aujourd’hui dans toute l’amérique latine. Nous l’avons découvert au marché de Salta.
Comme vous le voyez ci-dessus, on pourrait dire qu’il est l’ancêtre de l’humita (souvenez vous de l’empanadas fourrée au maïs), mais à la différence de son cousin d’Argentine, il ne se consomme pas frit.
Il est donc un peu plus facile à réaliser quoique …
Pour la préparation, il vous faut :

- de la farine de mais, de l’eau et un peu de sel
- 1 oignon
- 100-150g de haricots rouges cuits
- 200ml de coulis de tomates
- des grains de maïs
- 1 cuillère à soupe d’épices ou à défaut un mélange de piment
- du sel, du poivre
- des feuilles de maïs (traditionnel) ou des feuilles de papier aluminium

1/ Pour la pâte, il suffit de mélanger la farine de mais, l’eau et un peu de sel , jusqu’à ce qu’elle ait une consistance élastique, qu’elle forme une boule mais qu’elle ne colle pas aux doigts.

2/ Faire revenir l’oignon haché dans de l’huile, y ajouter les haricots, les grains de maïs et le coulis de tomates et faire réduire pendant 15-20 minutes. Il faut que la sauce soit pâteuse, épaisse. Si elle est trop liquide, cela débordera des tamales lors de la cuisson.
A la fin, y ajouter le sel, le poivre et les épices ou le piment.

La fabrication des tamales :
3 / Etaler du papier d’aluminium sur le plan de travail. Prendre une boule de pâte de la taille d’une noix. L’applatir jusqu’à former un rectangle de 5 sur 10 cm environ. Poser ça au milieu du film. Y ajouter une cuillère à soupe de piment, en faisant attention à laisser 1cm de libre sur les bords.
4/ Replier les-dits bords sur la garniture (normalement avec des feuilles d’épi de maïs).

5/ Refermer l’aluminium autour des tamales, à la manière d’une papillote. Y faire quelques trous legers.
Faire bouillir de l’eau, mettre les tamales dans un panier vapeur. Laisser cuire une heure.

Il se consomme aussi bien sucré que salé et à tout heure (petit encas, apéritif, entrée chaude ou froide). Si vous passez au Nord de l’ Argentine ou en Bolivie, vous ne pourrez pas le rater, il y en a partout, sur tous les étales de marchés. Les commerçants les transportent sur leurs bicyclettes, en arpentant les rues, vous pouvez donc les stopper à n’importe quel moment. De préférence, mangez les chauds, c’est meilleur !!

Expédition 4×4 au salar d’Uyuni et Sud Lipez : plein les yeux !

Après avoir traversé la frontière bolivienne au niveau de la Quiaca, nous avons pris un bus (voyage épique avec passage de col sur des routes sinueuses à 4200 mètres) de Villazon à Uyuni. Une fois l’agence de voyage choisie (il y en a au moins 60 qui proposent les mêmes tours dans cette petite ville), nous partons pour 3 jours de road-trip dans un Toyota Land Cruiser.

Nous chargeons donc les affaires sur le toit du Land Cruiser, et rencontrons nos compagnons de voyage, Milan et Vladi, un tchèque et un slovaque de 49 et 51 ans. Après un arrêt au cimetière des trains près d’Uyuni, nous nous arrêtons au village de Colchani tout près du Salar d’Uyuni. Les étalages d’artisanat bolivien sont la seule attraction du village. Puis nous remontons dans le 4×4 direction le Salar : là, surprise, entre 40 et 50 centimètres d’eau recouvrent le désert de sel. On voit des ouvriers faire des monticules de sel afin que ce dernier sèche et puisse être récupéré par de vieux camions rouillés. Le chauffeur nous emmène jusqu’à l’hôtel de sel, qui constitue à ce moment là, l’endroit le plus éloigné où on peut se rendre en 4×4. Cet arrêt restera un des moments les plus spectaculaires de notre voyage ; le Salar rempli d’eau permet d’admirer un paysage surnaturel : le sol et le ciel ne se distinguent plus. Puis nous remontons à bord de la voiture pour quelques heures de piste et nous nous arrêtons dans un « Hospedaje » pour passer la nuit.

Salar d’Uyuni et Sud Lipez : plein les yeux ! from WeLoveAmericaLatina on Vimeo.

Le lendemain, direction la Valle de la Rocas, où l’on peut admirer un condor en pierres. Notre chauffeur Primo (aka « Cousin ») décide alors de faire passer par un chemin moins parcouru qui nous mène à la Laguna Cañapa : il n’y a personne, ce qui nous permet de voir un petit renard andin s’approcher du 4×4. Puis nous nous rendons à la Laguna Hedionda (Ecolodge los Flamencos) où des centaines de flamants roses se restaurent. Pendant le déjeuner préparé par « Cousin », nous nous rapprochons un peu plus de Vladi et Milan, qui sont vraiment sympathiques. C’est reparti direction los Arboles de Piedra, et une série de col qui frisent les 5200 mètres d’altitude. Nous arrivons enfin à la Laguna Colorada, où nous dormirons cette nuit. La Laguna colorada est un lac qui prend des couleurs rouge (grâce à des algues) et blanche (du borax) qui la rende vraiment spectaculaire. De retour de la petite balade le long de la Laguna Colorada, nos amis tchèque-et-slovaques sortent de leur sac un alcool de poire pour célébrer notre dernière soirée ensemble. C’est très bon mais un peu fort…. et comme ils ne plaisantent pas, on finit la bouteille avant de commencer le dîner… L’alcool effaçant les barrières culturelles, nous discutons avec un groupe d’israéliens bien en forme eux aussi puisqu’il fêtent l’anniversaire de Zim. Puis nous allons nous coucher, nous devons nous lever à 4 heures du matin.

Nous nous réveillons donc avant le soleil et partons à grande vitesse direction les Geysers : spectacle super impressionnant, on voit même la terre bouillonner. On remonte ensuite dans le Toyota pour notre dernière étape, las Aguas Calientes, des piscines d’eau chaude. Clément et moi convaincons les filles de nous rejoindre : l’eau est à 37 degrés et le soleil se lève, c’est surnaturel.
Puis nous traversons la spectaculaire vallée de Dali et « Cousin » nous laisse (Clément et moi) au bord de la Laguna Verde. Ce sera la fin de nos 3 jours d’excursion en 4×4 dans le Salar d’Uyuni et le Sud Lipez : il nous restera des images de dingue plein la tête.

Autres informations sur les expéditions au Salar d’Uyuni :
Il y a pléthores d’agences de voyage qui mènent au Salar d’Uyuni. Il est très difficile de jauger les agences avant. Quelques conseils cependant :
Demandez le détail du trajet
Demandez à voir les véhicules
Demandez si le chauffeur est muni d’un téléphone portable
Demandez si le chauffeur boit (on peut être surpris de la réponse)
Et n’oubliez pas de vous renseigner auprès des voyageurs qui reviennent d’excursion, ils vous donneront toutes les infos fraîches.
L’agence que nous avons choisi est Cristal Tours. Nous n’avons pas eu de problème particulier même si notre chauffeur avait une petite bouteille dans sa poche.
NB : Quand le Salar d’Uyuni est rempli d’eau (ce qui s’est passé pour nous en l’occurence) les trajets contournent le Salar par l’Est.

Road-Trip Salta : 5 jours « increibles »

Nous avons décidé avec nos amis Julie et Clément de faire notre premier road trip en voiture pour découvrir les environs de Salta. Après nous être renseignés sur les tarifs, les conditions de location, les circuits que nous voulions parcourir, nous voilà dans notre Suran Volkswagen pour 5 jours…

1er jour : De Salta à Cachi

Direction Cachi, petit village à 157 km de Salta. Quelques kilomètres après être sortis de la ville , nous traversons plusieurs ruisseaux et rentrons dans le parc de « Los Cardonès ». Nous voilà nez à nez avec des cactus de 3 à 4 mètres de haut, nichés sur des montagnes toutes plus grandes les unes que les autres. C’est de la folie !! En cours de route, nous nous arrêtons aussi visiter un cimetière dans un petit village (enfin 3 maisons) au milieu des cactus.

Salta Road Trip from WeLoveAmericaLatina on Vimeo.

Nous ne verrons pas beaucoup d’animaux le 1er jour sauf une grosse mygale sur notre route. Quelques ânes viendront brouter autour de la tente et un petit scorpion viendra pointer son dard pendant notre repas. Quelques frayeurs plus tard, nous voilà endormis à la belle étoile et près à repartir le lendemain pour Cafayate.

2ème jour : De Cachi à Cafayate

Gustavo, que nous avons rencontré pendant nos prospections dans les différentes agences de location de voiture à Salta, nous a donné des bons conseils et des bonnes adresses. Jusqu’à présent, nous n’avons pas été déçus, tout est « INCREIBLE ». Nous nous arrêtons donc dans un village artisanal, non loin de notre campement de la veille. Ester, une tisserande, nous explique son métier, les différentes laines utilisées (lamas, moutons, alpagua…) et nous fait une démonstration sur le champ. Évidemment, qui dit partir avec 2 filles, dit repartir avec des tissus (poncho, plaids…) cousus mains.
Nous continuons notre route (piste) vers de nouveaux paysages, cette fois-ci, les cactus se font plus rares. Nous traverserons la région des canyons (las quebradas) : accumulations de rochers incroyables, couleurs pourpres, sable fin…. c’est de la folie. La phrase du jour est « c ‘est increible, on peut s’arrêter prendre des tofs!! ».
Nous poursuivons ensuite notre « piste » vers Cafayate (région du Torrontès : vin blanc) avant de longer des montagnes colorées et des vignes. La ville à l’air accueillante, vivante et sympathique. Nous dégustons un vin rouge du coin sur la jolie place, faute de l’avoir dégusté dans une bodega (nous sommes arrivés trop tard, tout est fermé). Clément décide subitement de fêter son anniversaire avec un jour d’avance !! Donc c’est parti, dégustation, apéro…C’est vrai que l’ambiance est chouette ! Nous finirons la nuit au camping municipal après nous être fait une bonne parrilla en écoutant un concert de guitare. Cafayate (renommée Cafachoune par Clément) restera une bonne ville étape !!

3ème jour : De Cafayate à San Antonio de los Cobres

C’est un peu desséchés, déshydratés par je ne sais quoi, que nous partons vers San Antonio de los Cobres. L ‘excitation de la journée ce n’est pas la ville étape, mais c’est de passer un col à 4200 mètres avant de poser notre campement à 3 700. Nous buvons de l’eau toute la journée pour éviter le mal des montagnes. Nous longeons les rails du chemin de fer. Le « tren de las nubes » peut vous amener à San Antonio de los Cobres. Attention si vous avez le vertige, des viaducs (4200 m) surplombent de nombreux cours d’eau et traversent des vallées. L ‘expérience doit être très impressionnante.
Le col franchi (un peu essoufflés mais sans plus), nous arrivons à bon port, avant le coucher du soleil. Nous dormons tous pour la première fois à 3 700 m.

4ème Jour : De San Antonio de los Cobres à Humahuaca

Tout le monde a bien dormi, les maux de tête de la veille sont passés, le plus dur est fait. Nous redescendons en altitude direction « las salinas grandes », notre premier désert de sel. Nous nous arrêtons pique niquer sous le seul arbre que nous avons trouvé, à proximité des pistes, telles des biquettes cherchant un peu d’ombre. Nous rencontrons une vielle femme à la recherche des ses chèvres. Elle est courbée et emmitouflée de je ne sais combien de couche de tissu pour se protéger du soleil. Nous longeons le salar et nous y arrêtons un long moment. C’est immense, épais, salé….et touristique ! Nous repartons émerveillés après avoir fait de nombreuses photos. Direction le village d’Humahuaca, avec une halte aux ruines d’Alticara (anciens villages Incas). Sous le son des tambours et des basses d’une fête de village, nous nous écroulons de fatigue.

5ème Jour : De Humahuaca à la Quiaca

Nous repartons le lendemain, vers La Quiaca (ville frontière avec la Bolivie), où nous devons rendre la voiture de location en début d’après-midi. Nous sommes dans les temps et cherchons même à trouver une visite à faire dans un petit village. Une crevaison plus tard, (nous avons à notre insu trouvé comment occuper notre temps), nous sommes à la Quiaca.
Le dépaysement commence. La Bolivie n’est vraiment pas loin, cela se voit et nous avons hâte de passer la frontière et de découvrir un autre pays avec ses us et coutumes !!

Ce circuit en voiture nous a permis d’avancer dans notre trajet et de découvrir des paysages de folie. Nous n’en sommes qu’à notre 3ème mois de voyage et ce n’est pas fini. Nous entrons en Bolivie !!

Les chutes d’Iguazu : welcome to jungle !

Après avoir retrouvé nos amis Clément et Julie à Buenos Aires, nous sommes partis à la pointe nord est de l’Argentine pour découvrir les chutes d’Iguazu.


Arrivés au camping sous une chaleur tropicale, changement de décor : bananiers, palmiers, mygales… bref, on est dans la jungle !

Le lendemain, direction las « cataratas de Iguazu » : la suite en images et en musique !

Cataratas de Iguazu from WeLoveAmericaLatina on Vimeo.

Trek de 3 jours à bariloche : Refugio Frey et Refugio Jackob

Informations sur le trek Refugio Frey et Refugio Jackob près de Bariloche

Durée : 3 jours

Distance : 33,5 km

Difficulté : Moyenne

Dénivelé : environ 1500 m de positif

Départ : Cerro Catedral, près du grand panneau « Frey » sur le parking de la station

Arrivée : Lieu-dit « Tambo » sur la Ruta Provincial 79

Ville la plus proche : Bariloche / Station de ski Cerro Catedral

Transports aller : Bus Local « Cerro Catedral » (prendre les billets et attendre le bus en centre ville au 480 Calle Moreno) jusqu’à la station de ski Cerro Catedral

Transport retour : en taxi ou avec un service de bus / c’est ce qu’on nous a dit, puisque nous avons marché environ 1h15 depuis jusqu’à l’Avenue Bustillo KM 10,5 pour rentrer en bus, il y en a toutes les 20 minutes en direction du centre.

Trek Bariloche 3 jours from WeLoveAmericaLatina on Vimeo.

Autres infos :

Le parc Nahual Huapi est gratuit.

Le refugio Frey possède peu de places et fait payer l’utilisation de la cuisine 20 AR$. En revanche vous pouvez camper gratuitement autour du Refugio Frey (il faut une tente qui résiste au vent)

Le Refugio Jackob (appelé aussi Refugio San Martin) a lui près de 100 places en dortoir (payant – 40 AR$), et propose de nombreux emplacements de camping. Nous avons eu accès à la cuisine gratuitement. Ces deux refuges sont gérés par le Club Andino Bariloche.

Pour préparer au mieux votre trek, passez au bureau du CAB à Bariloche, ils seront de bons conseils et vous donneront les conditions météos.

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Jour 1 : De la Station de Cerro Catedral au Refugio Frey / 700 mètres de dénivelé / 12 km

Une fois n’est pas coutûme, nous partons de la station de Cerro Catedral sous la pluie vers 11 h. Nos sacs sont légers, mais avons quand même nos repas pour 3 jours de trek. Le gros panneau « Frey » que l’on voit depuis l’arrêt de bus (sur le parking de la station Cerro Catedral) nous confirme que nous sommes dans la bonne direction. On empreinte un chemin de terre surplombe le Lago Gutierrez qui doit être magnifique les jours de beau.

Après avoir passé une forêt d’arbres calcinés, nous traversons un pont en bois et arrivons dans la vallée de l’Arroyo Van Titter. Là, nous nous posons pour faire notre pause déjeuner et impressionnons une fois de plus les trekkers avec notre belle salade (Caro gère !).

La montée continue jusqu’à la traversée du ruisseau et le Refugio Piedritas, qui est un campement idéal : abrité par les arbres et avec un refuge basique en complément. Nous ne nous arrêtons pas là. Au bout d’une montée assez longue, nous arrivons sur un magnifique point de vue sur la Diente de Caballo. Impressionnant, mais il faut encore continuer jusqu’au Refugio Frey. La pluie commence à nous tremper et le vent à nous refroidir. Nous arrivons vers 15h30 au refuge et sommes accueillis chaleureusement avec une tasse de thé. On se réchauffe doucement…

Le refuge est rempli de grimpeurs : nous sommes tout près d’une des meilleurs spots de rocher d’Argentine. Ils nous font des démos de noeuds et d’assurance pendant qu’on finit de se réchauffer. On trouve le meilleur endroit possible pour accrocher notre tente : derrière un gros rocher en contrebas du refuge ; le temps est pluvieux et les bourrasques de vent soulèvent des embruns sur la Laguna Tonchek. On se rend compte que nous sommes entourés de militaires argentins venus faire un stage d’escalade. Je sympathise avec Martin, un militaire de Cordoba, pendant que je prépare un magnifique repas chaud à Caro (pâtes bolognaises). Caro a de son côté rencontré une française avec qui elle tape la discute.

On se couche tôt, comme d’habitude quand nous faisons nos treks.

Jour 2 : De Refugio Frey à Refugio Jackob (Refugio San Martin) / 800 mètres de dénivelé (?) / 8,5 km

On ne part pas très tôt ce matin là étant donné que l’étape est plus courte. Je presse quand même Caro pour partir car les conditions climatiques ne sont pas au top : il fait gris et le vent est toujours là, avec des averses de temps en temps. Donc nous partons sur la droite de la Laguna Tonchek avant de commencer à grimper. On atteint assez vite la Laguna Schmoll par un chemin qui grimpe fort sur de grosses pierres. On admire rapidement le cirque de la laguna Shmoll, avec le Cerro Catedral au dessus de nos têtes (2405 m). Je presse encore Caro pour qu’on monte rapido. Là, on grimpe en escaladant de grosses pierres, c’est presque de l’escalade mais on s’en sort très bien avec nos gros sacs. On arrive au sommet sur une sorte de plateau où le vent est super violent et les rafales nous déportent. « Accroche-toi aux rochers et écarte les jambes pour avoir plus d’équilibre », voilà les seuls mots que j’ai trouvé à ce moment là pour qu’on s’en aille rapidement de cet endroit venté à 2200 mètres d’altitude. On croise un vieil anglais rencontré la veille qui ne nous reconnaît pas tellement on est couverts. Puis on arrive à la bifurcation : nous allons sur la gauche direction Refugio Frey. Cet endroit doit vraiment être magnifique par beau temps, avec sur la droite les sommets de la station de ski de Cerro Catedral.

On descend dans un pierrier, c’est très amusant parce qu’on fait un mètre à chaque pas. Puis on arrive dans le lit d’un ruisseau et on atteint la vallée appellée « Cancha de Futbol ». Là, on est presque tous seuls, on croise un jeune anglais, sosie de John Lennon, tout droit sorti d’un film 70s. On le retrouvera le soir même au refugio Jackob, transi de froid (il n’avait qu’une polaire, des baskets et un sac à dos Eatpak rempli d’eau et de pain comme équipement). Après une pause déjeuner à l’abri sous un arbre nous repartons direction le Paso Brecha Negra. L’ascension est facile et une fois en haut on voit l’imposant Refugio Jackob (dont l’ancien nom est le Refugio San Martin). On descend dans un pierrier et c’est là qu’on croise Jésus qui monte en courant. Jésus est un grand sportif, il s’occupe du Refugio Grey l’été, et sera prof de sport dans 1 an. Jésus s’entraine tous les jours. Jésus est tellement fort qu’il a fini 2ème cette année à la course des 4 refuges (il fait en une seule journée ce que nous faisons en 2 jours).

On arrive au Refugio Jackob, on nous accueille une fois de plus avec un thé chaud. Pour fêter le dernier de nos treks en Patagonie, on se permet une nuit au chaud dans le refuge. Nous discutons avec Juan qui est un argentin qui a vécu en France quelques temps. C’est très sympa, nous ne sommes que 7 cette nuit au refuge dont 2 guitaristes fantastiques. Et puis la Laguna Jackob est simplement apaisante.

Jour 3 : Refugio Jackob au lieu dit la « Tambo » / 800 mètres de descente / 13 km

C’est le dernier jour, on profite du beau temps qui se lève enfin. Pas de grosses difficulté aujourd’hui puisqu’on a uniquement de la descente. On descend donc a un très bon rythme le long de l’Arroyo Casa de Piedra. On croise des chevaux, quelques trekkers venus passer la nuit au Refugio Jackob, et les sympathiques argentins Juan et son père. On arrive sur un très bon spot de pique nique, juste après avoir traversé l’arroyo Casa de Piedra. Puis c’est l’arrivée, près du lieu dit « Tambo ». Après un rapide coup d’oeil à la carte, on décide de continuer à pied pendant 1h15 jusqu’à la route principale. J’en ai un peu marre et mes chaussures me font mal : Caro me réconfortera avec un Coca Zéro bien frais.

On chope le premier bus en direction du centre. Là, en rallumant nos portables, on apprend qu’une tragédie a eu lieu au Japon. Nous sommes sains et saufs, et rassuront nos familles : nous n’étions pas au Chili mais dans une des plus belle région des Andes, le « tsunami » ne nous atteindra pas.

PS : Il existe de nombreuse route alternatives derrière la station du Cerro Catdral, ainsi que de nombreux spots de grimpe. Le CAB vend les cartes nécessaires dans son bureau au centre de Bariloche (environ 15 AR$ la carte).

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