Archive pour juin 2011

Huyana Potosi : 1 / WeloveAmericaLatina : 0

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Après notre long séjour à Sucre, il était temps de remettre nos chaussures de rando ! Nous sommes donc partis pour La Paz, qui a fait office de camp de base pour notre excursion jusqu’au Huayna Potosi, perché juste au dessus de la capitale économique de la Bolivie, à 6088 mètres d’altitude. 

Huayna Potosi

Huayna Potosi

Informations sur l’ascension du Huayna Potosi (à 25 km de La Paz) :
Durée : 3 jours
Dénivelé : 1400 mètres sur 3 jours (100 le premier, 400 le 2ème, 900 le dernier jour)
Difficulté : Jusqu’à 5200 mètres (camp de base pour commencer l ascension), pas besoin d’équipement. A partir de 5200, on est sur un glacier, donc il est nécessaire de chausser les crampons, un piolet et des vêtements chauds (matériel fourni par l’agence). On vous recommande de passer plusieurs jours entre 3000 et 4000 mètres d’altitude pour être plus à l’aise avec l’altitude.
Départ : à 4700 mètres, parking
Arrivée : idem
Ville la plus proche : La Paz
Transport : Le transport est inclus dans les excursions organisées par les agences (ce qui fut notre cas), sinon, il faut prendre un taxi pour se rendre jusqu’au parking.
Autres infos : Agence Obligatoire ! On nous a pour cela recommandé l agence Travel Tracks http://www.travel-tracks.com/ qui est specialisée dans l’ascension du Huayna Potosi et plus généralement dans les treks autour de La Paz. La plupart des agences renvoie vers Travel Tracks qui met à disposition des guides expérimentés. Le matériel proposé par Travel Traks est correct même s’il n’est pas tout récent.

Le premier jour : préparation et escalade sur glace 

Caro glacier bas du huayna potosi

Caro glacier bas du huayna potosi

Nous sommes donc partis de La Paz vers 10 heures, après avoir chargé nos sacs dans le mini van de l’agence. Nous faisons la connaissance de Jack et Tim, qui passeront ces 3 jours avec nous. Un petit arrêt au marché de l’Alto, le quartier du haut de La Paz, pour que le cuisto fasse ses courses et que nous achetions de l’eau et des snacks. 2 heures de piste plus tard, nous arrivons sur un parking. Là, nous chargeons nos sacs avec tout l’équipement (chaussures de glacier, piolets, crampons, guêtres, pantalons de haute montagne, veste, gants de glacier…) et notre eau. Le poids du sac doit avoisiner les 18 KG… Nous arrivons 20 minutes plus tard au chalet qui sera notre premier camp de base à 4800 mètres. 

Après le déjeuner, nous nous équipons et partons pour l’école de glace pour apprendre les rudiments de la manipulation des crampons et du piolet. Nous rejoignons un glacier à 30 minutes de marche du chalet. Là, Silvario et son collègue nous apprennent à marcher sur la glace avec les crampons, ce qui n’est pas très difficile d’ailleurs, puis préparent les cordes pour que nous puissions nous essayer à l’escalade sur glace. Je tente le premier l’ascension d’un petit mur de 8 mètres sans succès, puis réussis finalement lors de ma deuxième tentative. Caro arrivera au 3/4 du mur, et aura un peu mal au bras. Jack et Tim réussiront du premier coup ! Well Done !

Nous rentrons super contents de notre expérience d’escalade sur glace. Après plusieurs matés de coca et un dîner consistant, nous allons nous coucher pour nous réveiller vers 7h30 le lendemain matin. 

Le Deuxième jour : vers le camp de base à 5200 mètres

Nous repartons avec les sacs remplis pour le camp de base près du glacier. Le rythme est très raisonnable et nous arrivons au bout de 2h30 de marche au camp de base à 5200 mètres. Nous sommes au bord du glacier qui monte jusqu’au Huayna Potosi, qui part juste derrière le chalet. Là, nous nous installons parmi les premiers dans le dortoir de 20 places, tout au fond avec 2 Uruguayens et 2 Espagnols. Nous passons le temps comme nous pouvons, le mal de tête se faisant ressentir de temps à autre mais sans être insupportable. Je lis mon bouquin pendant que Caro se fait dorer au soleil. Petit à petit le refuge se remplit. De nombreux groupes font le Huayna Potosi en 2 jours. 
Arrive le repas du soir vers 17 heures, puis le brief de Silvario pour le lendemain : on se réveille à minuit pour partir à 1 heure du matin !

Le Troisieme jour : vers le sommet… ou pas

Le réveil à minuit est très dur pour moi. J’ai du dormir 45 minutes en tout : impossible de trouver le sommeil entre l’excitation de l’ascension et et les ronflements de certains. La prochaine fois je prendrai des boules Quiès… Un mate de Coca (je n’ai pas eu mon café, trop dur !), et petit-déjeuner très léger plus tard, nous chaussons nos crampons. Nous sommes le premier groupe à partir du camp de base. Silvario et devant, suivi de Caro au milieu, puis moi. Les 2 premières heures sont un peu dures pour Caro, qui fait parfois des zig zags (manque de sommeil se voit quand même) . Silvario le remarque. Je préviens Caro que le guide l’a remarqué. Au bout de 3 heures, nous sommes les bons derniers dans la montée.
C’est à mon tour de me sentir pas bien, alors que Caro a récupéré. Au bout de 45 minutes, je me rends compte que je marche les yeux fermés. On refait une pause. Je reprends, mais un quart d’heure plus tard, je demande à ce qu’on s’arrête. Ça ne va pas bien, le mal de crâne est insupportable (manque de sommeil + altitude). Après avoir discuté avec le guide, on se rend compte qu’on n’a seulement 2 alternatives : renoncer ou essayer. Impossible de changer de cordée puisque tout le monde est loin devant. Je pèse le pour et le contre mais mon corps me dit non. Maintenant ce sont les nerfs qui craquent, je n’en peux plus. Je demande à ce qu’on redescende, mais j’en ai gros sur le coeur. Caro se sentait bien et on aurait pu continuer… mais comme nous sommes encordés nous devons redescendre tous les 3, c’est comme ça.
Nous nous serons arrêtés à 300 mètres du sommet. C’est la première fois que cela m’arrive, mais il en faut bien une. J’avais une certaine appréhension dès le départ, mais je pense que c’est plus la fatigue due à l’altitude et au manque de sommeil qui m’ont empêché de monter jusqu’en haut. Physiquement, pas de soucis.


Agrandir le plan

On revient donc 2 heures plus tard au camp de base. Nous essayons de dormir. Cela va un peu mieux, le mal de tête est parti. Les premiers arrivent à ce moment là, eux aussi dans un sale état. Mais tout le monde paraît satisfait. Je confie à Silvario que je suis très déçu de ne pas avoir réussi, mais il me dit que j’ai bien fait de renoncer «  A veces, la montaña te come; sabelo ».

Ces 3 jours restent au final une bonne expérience; même si nous ne sommes pas arrivés au sommet. On retentera un 6000, ça, c’est sûr !

De Copacabana à Isla Del Sol

Nous continuons notre périple en rejoignant Aurélie, Ben et Omar à l’hostal Sonia de Copacabana (3h de route depuis la Paz).
La route est une merveille : montagnes surplombants le lac, vallées à perte de vue, petits villages.

Le coucher de soleil du premier soir est grandiose, nous sommes aux premières loges sur la terrasse de l’hostel.

Nous partons le lendemain après-midi, pour Isla Del Sol sur une embarcation de touristes. Deux heures de traversée plus tard, nous posons les pieds au nord de l’île. L’arrivée au village de Chinaac aura un peu été notre « Bolos Masta » à nous. On fête aujourd’hui l’Ascension, 4 jours de fête où on danse, on boit de la Paceña jusqu’à plus soif.

Les robes tournent, la tête de certains messieurs aussi. Les femmes rameneront les hommes en titubant. Après ce sont les enfants qui rentrent les mamans à la maison. Des scènes dignes d’un film de Kusturica !! Après une nuit à l’hôtel Patchamama, face à la plage, nous partons vers les ruines de Chinkana . C’est d’ici que serait originaire la civilisation inca. Un coup d’œil à la pierre sacrée (la Roca Sagrada), et nous arrivons sur le site des ruines. Il aurait fallu quelques explications de la part d’un guide, mais tant pis, c’est quand même chouette !

Nous traversons l’île par le chemin des crêtes (4 000m) et payons le péage de quelques pesos pour la « comunidad Challapampa ».

Tout le sentier est magnifique, nous surplombons le plus haut lac navigable du monde. Nous entendons le capharnaüm des fanfares des villages situés plus bas : la fête continue. Après un peu plus de deux heures de marche, nous arrivons sur la partie sud, posons notre petit sac dans un hôtel surplombant le lac, en haut du village. Nous continuons notre balade jusqu’au bout de l’île pour aller voir le temple du soleil. Je finis la journée par admirer le coucher de soleil tandis que Rémi joue aux dinosaures avec la petite fille de l’hôtel.

Le sud est beaucoup plus touristique, mais nous n’avons pas croisé grand monde là haut. La cadre est plus qu’apaisant et la vue fantastique. L’Isla Del Sol nous a vraiment fait un bien fou après toute l’agitation de La Paz.

Dernière nuit en Bolivie, avant Cuzco, au Pérou. Nous ne sommes plus qu’à quelques kilomètres du Machu Micchu !!

La belle ville de Sucre

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Sucre est la première ville culturelle de la Bolivie, appelée aussi « la cité blanche » du fait de l’omniprésence de l’art baroque.

Les monuments sont tous plus majestueux les uns que les autres. Entre les églises, les couvents, la cathédrale et quelques musées, l’architecture nous séduit. C’est une réelle cité coloniale. Pas besoin de vouloir visiter les alentours avec les agences qui proposent des tours en vélo ou en moto, la flânerie à pied se suffit à elle même. D’ailleurs on la surnomme aussi « la ville repos ».

Nous nous en rendrons compte quelques jours plus tard. En effet, nous n’avions rien prévu avant de poser nos sacs à l’hôtel Pachamama (La Terre Mère) et au final nous sommes restés une semaine. Bon il faut dire qu’à l’hôtel, il y avait une bonne bande de français. Après midi comme entre potes (Aurélie, Ben, Omar, Jenny et Tanguy, Julien, Marion, Thomas…), à coup de petits déjeuners ensoleillés dans le jardin, échanges de bons tuyaux, bons apéros. Nous avons quand même bougé, je vous rassure : visite du Mirador Recoleta et de son couvent, du musée d’ethnographie et du folklore.

Nous avons aussi profité de la semaine des festivités (défilé, concerts). Sucre fête son indépendance. Nous avons visité la Casa de la Libertad, l’endroit où a été signé le traité de l’Indépendance de la Bolivie. La visite vaut le coup !

Le soir, les Français se réunissent et accueillent les nouveaux arrivants dont Xabi, un ami de Rémi, avec qui on passera la fin de la semaine.

A Sucre, il y a aussi les moments « bouffe » et la phrase préférée d’ Omar : « Manger ? ». Les soupes, les petits plats, les jus de fruits au marché et les bons restaurants dont « la Taverne » située à l’Alliance Française : tout le monde est d’accord, Sucre c’est génial.

Le marché de Tarabuco vaut le coup d’œil paraît-il. Nous avons tenté d’y aller mais, une fois dans le bus, après 4 tours de la place centrale, le chauffeur nous a fait redescendre à cause d’une course de voiture qui bloquait la sortie de la ville. Bon dimanche quand même puisque nous avons organisé une compétition de ping pong (bravo Ben!).

Tous les Français rencontrés à Sucre sont restés une semaine voire plus pour certains. Quant à nous, bien reposé, après une semaine aussi, nous avons filé vers la Paz, en pensant revenir à Sucre un de ces jours et pourquoi pas passer du temps à l’orphelinat (merci Aurélie).
Comme on dit , il y a des bonnes « vibes » ici. Aaah cette Patchamama !!

Potosi et la visite des mines

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Après près de 3 jours de voyage depuis Mendoza, en Argentine, en passant par Salvador de Juyjuy puis La Quiaca et Villazon (en Bolivie), nous arrivons de nuit à Potosi. Les lumières de la ville la plus haute du monde (4090 mètres d’altitude) nous offre un spectacle magnifique.

Mais revenons à la réalité, Caro a du mal à s’adapter à l’altitude. Après avoir trouvé un taxi (dont le tableau de bord est à droite et le volant à gauche ! ), elle se couche directement. Une nuit de douze heures plus tard, tout va mieux.

Au réveil, nous décidons d’aller arpenter la ville : rues étroites, fumée épaisse des bus, façades colorées et architecture coloniale… Potosi est vraiment différente de ce que nous avons vu jusqu’à présent. La ville grouille de petits qui fêtent l’anniversaire de leur école, les parents étant tous là pour les applaudir pendant leur défilé. L’atmosphère nous plaît tout de suite. Nous continuons d’arpenter la ville… toute la journée à 4000, le souffle court.

La cité andine se révèle être une merveille d’architecture coloniale, et on comprend qu’elle a été autrefois la cité la plus riche du monde : le Cerro Rojo, la montagne qui la domine, a été le plus gros filon d’argent jamais trouvé. Nous irons demain à la découverte des mines de Potosi.

Le lendemain donc, nous partons un petit groupe de touristes depuis l’agence du centre ville. On nous emmène nous changer : nous enfilons un casque, des bottes et une tenue solide afin de pouvoir nous déplacer sans problème dans la mine. Nous nous arrêtons ensuite au marché des mineurs où nous achetons de quoi leur faire quelques présents pendant notre visite : feuilles de coca, sodas, et, bien entendu une « armada completa », c’est à dire un bâton de dynamite et la mèche qui va avec. Dans cette partie de la ville, la dynamite est en vente libre et tout le monde peut en acheter… il paraît qu’il y a assez de dynamite ici pour faire sauter tout Potosi.

Ensuite nous visitons une usine de transformation du minerai et donnons quelques feuilles de coca à des ouvriers (la tradition veut qu’on en donne deux poignées sinon cela porte malheur, tradition inca), et nous montons pour la mine.

Après s’être fait reconnaître auprès du chef de la coopérative , notre guide Wilson nous fait pénétrer dans un orifice sombre où il faut se plier en deux. Il fait très froid à l’entrée de la mine à cause des courants d’air, mais nous avançons assez rapidement. Nous ne croisons pas de mineurs, pour le moment, et bifurquons pour le temple dédié au dieu de la mine, Tio. Wilson nous explique les différentes cérémonies liées à ce dieu. Puis nous continuons un peu plus loin, à quatre pâtes, il fait de plus en plus chaud. Nous souffrons un peu à cause du manque d’oxygène mais tout va bien. Au bout d’un moment nous croisons des mineurs et leur offrons des présents. La plupart ont entre 10 et 20 ans de mine. Il faut y rester un bout de temps pour pouvoir joindre les 2 bouts, l’évolution de la carrière d’un mineur étant régie de près par la coopérative. ‘Coopérative’, ces organisation n’en portent que le nom puisque ce sont en fait des petites entreprises qui réunissent de 1à à 200 mineurs : à l’intérieur c’est chacun pour soi, on est payé en fonction de la quantité et la qualité du minerai ramené, à la tonne. D’ailleurs, les mineurs barricadent et mettent sous cadenas les entrées de certaines galeries.

Nous croisons très vite un groupe de mineurs, et nous sentons un peu voyeurs : les plus jeunes poussent des chariots d’une tonne sur des rails en mauvais état, pendant que d’autres remplissent d’énormes sacs à la pelle. Nous sommes tous un peu mal à l’aise de les observer ainsi mais notre guide entame la conversation avec eux et détend l’atmosphère en leur offrant des sodas et une armada completa. Je suis assez choqué par la scène, mais c’est leur réalité en 2011 : ils bossent comme nous le faisions il y a 100 ans chez nous pour pas grand chose.
Nous ressortons sous le choc de ce que nous venons de voir, abassourdis et un peu crades. Cela a été une expérience qui en valait la peine.

Nous consacrons l’après-midi à la visite du palais de la Moneda, la où on frappait la monnaie de l’empire espagnol, ce qui complètera bien notre visite du matin.

On gardera un souvenir particulier de cette visite, mais on vous la conseille.

Informations pour le tour des mines à Potosi :
Agence The Real Deal, sur la calle Bustillo. Prix : 80 Bolivianos + argent pour le Mercado de los mineros.
Wilson fait les visites en espagnol. Après 10 ans dans les mines, un accident lui permet de sortir de la mine, de reprendre les études et de pouvoir emmener des touristes là-bas aujourd’hui. Il est donc le meilleur guide pour les découvrir.

Tour des bodegas à Mendoza

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On quitte le Chili pour retrouver notre Argentine ! Le passage à la frontière est beaucoup plus rapide dans ce sens là, on aurait pu ramener des sacs entiers de pepino dulce (fruits qui ressemblent au melon et à la pêche).
Bref, nous voilà arrivés à Mendoza pour une escale de quelques jours afin d’y retrouver ma cousine Laure.

Installés dans un hôtel un peu miteux du micro centro (c’est pas grave, on y va que pour dormir!!), nous nous baladons pour y découvrir une ville assez moderne, grande, avec un centre ville à taille humaine et des places toujours occupées du matin au soir par des étudiants, des marchands de tout et de rien.
Nous retrouvons aussi de vrais cafés expresso, que bueno !! Toutes les places (Independancia, Chile, Italia, Peru…) ont une allure coloniale (céramiques, grosses statues, fontaines…). Une particularité quand même, la ville est entourée de canaux d’irrigation qui permettent d’arroser les parcs et surtout d’hydrater les vignes aux alentours.

Nous retrouvons ma cousine le soir qui habite dans une petite ville pleine de charme à quelques kilomètres de là. Chacras de Lujan est très agréable et mignonne comme tout, ça sent la bourgeoisie quand même avec des boutiques comme chez nous. Elle fait un stage dans une bodega (Altavista) et va donc nous faire goûter quelques vins. Elle nous présente son chez elle, ses amis et un endroit où l’on peut déguster des sushis, le Wikisushi. Merci encore cousine, nous avons tellement sympathisé avec tes amis, qu’ils se sont sentis obligés de nous faire découvrir les derniers lieux à la mode pour festoyer !!

Recommandé par ma cousine, nous réservons au « Ampura Wine tour », une tournée dans 4 bodegas de Lujan de Cuyo avec à la clée un repas 3 étoiles dans une superbe propriété. Il faut y mettre le prix (comptez 140 dollars par personne) mais rapport qualité prix, ça le fait honnêtement. L’excursion comprend le transport, les dégustations, et la visite guidée de Rosario notre super guide. La veille j’ai interviewé ma cousine pour avoir un peu plus d’explications sur les bodegas….
Pour bien profiter du tour ne buvez pas trop la veille (pas comme nous) et emmenez une bouteille d’eau.

Voici les bodegas que nous avons visitées et les vins que nous avons goûtés :
1/ Bodega Altavista : Torrontes Premium 2010 / Malbec terroir sélection 2008 / Atemporal Blend 2007 / Serenade Malbec 2007

2/ Bodega Kaiken : Rosé Malbec 2010 / Cabernet 2009 / Ultra Malbec 2008 / Ultra Cabernet Sauvignon 2007

3/ Bodega Renacer : Punto Final Sauvignon Blanc 2009 / Punto Final Reserva Malbec 2008 / Enamore Allegrini + Renacer Malbec 2007

4/ Bodega Melipal : Ikella Torrontes 2010/ Ikella Malbec 2009 / Melipal Malbec 2008 / Melipal Malbec Reserva 2007

Notre Top 4 des vins goûtés :
- Alta Vista Torrontes Premium 2010
- Kaiken Rose Malbec 2010
- Enamore Allegrini + Renacer Malbec 2007
- Melipal Malbec Reserva 2007

Mendoza est une ville très agréable pour se balader, prendre le temps, et oui ça y est je sais faire !! Visitez le parc San Martin, endroit plein de verdure où l’on peut se prélasser, faire du vélo, des bonnes descentes à skate ou à roller….
Nous gardons de cette ville d’agréables souvenirs, contente d’avoir retrouvé ma cousine et de connaître un peu plus sur les richesses de ce terroir.

Pour en savoir plus sur les Bodegas visitées :
- Bodega Alta Vista : http://www.altavistawines.com/
- Bodega Kaiken : http://www.kaikenwines.com/
- Bodega Renacer : http://www.bodegarenacer.com.ar/
- Bodega Melipal : http://www.bodegamelipal.com/

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