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Rémi

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Ce week-end, nous nous rendons en Bolivie, où nous avons passé un peu plus de 2 mois pendant notre périple.

Si il y a quelque chose de si particulier en Bolivie, c’est grâce aux gens. Une grande partie de la population vit encore selon les traditions andines, et porte des habits colorés.

Un festival de couleur en ce week end glacial, ça fait toujours du bien.

Aprovechalo !

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Ce week-end, nous vous proposons des photos du bout du monde : de Ushuaïa à Puerto Natales. Montagnes, glaciers, océan, steppe de terre de feu à perte de vue.  Impossible d’oublier ces paysages uniques et cette randonnée si particulière. Sur ces terres extrêmes, à cheval sur l’Argentine et le Chili, les frontières ne veulent plus rien dire.

D’ailleurs, la saison commence là-bas (merci l’hémisphère sud). Une pensée à ceux qui y vont pour la première fois.

Bon visionnage.

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ça y est, nous sommes revenus chez nous ! Nos valises sont posées du côté de Bordeaux.

Près de 10 mois après notre retour, on s’est dits que ce serait sympa de partager avec vous le contenu de nos disques durs. Surtout qu’en cette période, on est plutôt au chaud que dehors en train de gambader.

Voici donc quelques photos de El Calafate, en Patagonie : vieilles Jeep, maisons colorées, et paysages uniques. Attention les yeux.

PS : les retouches photo, c’est Caro.

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Lors de notre arrivée à Sucre, tout début novembre, nous avons assisté à un moment fort du calendrier en Bolivie : Todos Santos, qui correspond à la Toussaint chez nous.

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C’est un fête bien différente de notre 1 er Novembre, puisqu’il s’agit d’un mélange entre la tradition andine et la tradition chrétienne importée par les espagnols. Cette fête commence très exactement le 1er Novembre à midi, quand les âmes des morts rendent visite aux vivants pour partager avec eux un bon repas. Dans la tradition pré-colombienne, quand une personne meurt, son âme se réunit avec l’Urku Pacha, le monde d’en-bas. Dans ce monde inversé, les âmes vivent leur vie à l’envers, et la mort est le commencement. Chaque année, les âmes refont surface pendant 24 heures pour s’assurer que leur bon souvenir est cultivé.

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Aujourd’hui, cette fête est encore très présente en Bolivie et nous avons pu y assister, sans toutefois être convié à la fête qui est réservée aux proches. Concrètement, les familles réunissent dans la pièce principale les objets qui symbolisent le mort : maillot de foot, bière préférée, groupe préféré, et bien entendu de la nourriture (selon les moyens de la famille) : fruits secs, galettes, bombons, feuilles de coca, chicha (bière au maïs) et les fameux t’Antawawas, qui sont des pains secs en forme d’enfants.

La famille reçoit le soir du 1er Novembre les proches du défunt et tous partagent un repas. C’est l’occasion aussi de faire de la musique : nous avons pu assister à un concert de rock de 2 h dans notre hostel… ! La fête se poursuit jusqu’au lendemain midi, heure à laquelle le mort regagne le monde souterrain.

Si vous avez la chance d’être invités ce jour-là dans une famille bolivienne, ne manquez surtout pas cette occasion !

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Après le Trek de Santa Cruz, nous avons entammé un des plus longs voyage (en bus bien sûr ! ) de tout notre trip : direction Lima (10h), puis Arequipa (18h). Quelques heures de repos bien mérités à Arequipa, nous sommes partis pour La Paz (12h), et avons poursuivi sur Rurrenabaque (17h). Bref, 57 heures de bus en 7 jours.

Rurrenabaque est le point de départ pour les excursions dans la selva (forêt) et la pampa en Bolivie. Nous choisissons la pampa car c’est là qu’on peut voir le plus d’animaux, et nous allons être servis.

Départ à 9 h de Rurre : 3 heures de 4×4 nous attendent ainsi que 2 bonnes heures de barque. Nous nous installons dans l’ecolodge sur pilotis en fin de journée. Ici il n’y a que le bruit des singes et des oiseaux. On est au coeur de la pampa.

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Nous enchainons le lendemain matin pour aller à la chasse à l’anaconda : après une bonne heure de recherche infructueuse, les guides nous emmènent dans d’autres endroits, mais sans succès. Nous apercevrons quand même un mini-serpent… piètre récompense de nos 3 heures de marche !

De retour à l’ecolodge, nous profitons de la bonne nourriture servie et avons un pause jusqu’à 15 heures. Puis nous partons pour la pêche aux piranhas. On met un bout de viande crue au bout de l’hameçon et paf ça mort ! Incroyable ! Par contre il n’ a pas été facile d’en attraper : ces piranhas sont malins et ils vous chipent le bout de viande très facilement. Résultat de la pêche une « sardina » et une dizaine de piranhas. Nous passons faire un volley et boire un coup dans un endroit tout prêt du spot de pêche, et nous rentrons. Mais là, problème : le moteur rend l’âme. Heureusement le courant nous conduit dans le silence total jusqu’à l’ecolodge. La cuisinière nous préparera même nos piranhas, la chair est bonne même si il n’y a pas grand chose à manger sur ces petits poissons carnivores.

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Le lendemain réveil à 5 heures du matin pour aller voir le lever du soleil sur la pampa: magnifique endroit mais nous avons oublié notre appareil photo… car nous nous sommes réveillés un peu dans la précipitation. Sur le chemin du retour Caro tente d’apprivoiser un aligator et parvient même à en carresser un… Nous repartons un peu plus tard pour aller nous baigner avec les dauphins rose (d’eau douce). On se baigne dans une zone où il y a aussi des aligators… mais il n’y a aucun danger (voir la fin de la vidéo), paraît-il !

singe-ecureuil-mono-ardillo

Nous rentrons vers onze heures nous restaurer et nous repartons dans notre barque, chargée de nos sacs. Là, autre problème, le moteur ne peut pas accélérer. Nous rentrons donc à faible allure jusqu’au port en 3 heures au lieu de 2. Là, on reprend le 4×4 direction Rurrenabaque. Au bout d’une trentaine de kilomètres, un 4×4 d’une autre agence touristique est arrêtée sur le bord : panne moteur. Donc nous nous sommes entassés dans notre Land Cruiser pour le ramener au prochain village d’où ils ont pris un taxi.
Nous arrivons à Rurre, prenons une bonne douche et rejoignons nos amis du groupe pour un bon début de soirée. Mais nous devons enchaîner sur une nuit de bus : direction Trinidad !

Dauphin rose amazonie

Nous vous conseillons d’ailleurs l’agence Fluvial Tours à Rurrenabaque. La prestation vaut entre 80 et 90 € pour 3 jours, tout compris. Tout est très professionnel ( sauf imprévus !) !

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Vilcabamba est une ville qui se situe aux confins de l’Equateur, à envron 5 heures de bus au sud de Cuenca. Ici, on affiche des photos des hommes centenaires dans les rues, en mentionnant leur âge. Le climat aurait des vertus et il semble qu’on vive ici plus longtemps qu’ailleurs en Equateur.
Nous trouvons un petit coin de paradis à quelques mètres de la place centrale, dans l’hôtel Jardin Escondido. Nous partageons notre chambre avec Catherine, une californienne de l’âge de nos parents, professeur d’anglais en Chine, égarée ici aussi. Il y a une ambiance assez particulière à Vilcabamba puisque la ville est « colonisée » par de

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Nous nous sommes rendus dans le Parc National Cajas, situé à une trentaine de kilomètres de Cuenca. Basés au refuge de la laguna Toreadora, nous avons entrepris de « petites » randonnées pour fêter notre retour dans les Andes : le trekking du Cerro San Luis (4264 mètres), et le sentier « Naturaleza e historia humana ».

sommet-cerro-san-luis

Informations sur la randonnée « Cumbre Cerro San Luis » dans le parc national Cajas :
Durée : randonné à la demi journée (3h)
Dénivelé : 300 mètres de dénivelé, mais attention on est à 4000 mètres donc c’est plus dur qu’on le pense.
Difficulté : moyenne
Départ : Refuge Laguna Toreadora, Laguna Toreadora
Arrivée : Refuge Laguna Toreadora, Laguna Toreadora
Ville la plus proche : Cuenca
Transport : il faut partir de la gare routière sud de Cuenca, de là prendre le bus (1,2 $) qui vous emmène jusqu’à la Laguna Toreadora (l’office du tourisme de Cuenca a une liste de tous les horaires)
Où dormir ? Le refuge du Parc propose des lits relativement confortables, une cuisine équipée, et des douches chaudes (!). 4 $ / personne / nuit. Sinon, le camping est autorisé dans le parc, et il y a de très bons coins pour poser sa tente.
Autres informations : une bonne carte des sentiers est dsponible à l’entrée du parc / les sentiers sont (relativement) bien indiqués

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Partis de Cuenca avec le bus de 10h20, nous sommes déposés devant l’entrée du Parc Cajas une heure plus tard, au niveau du refuge de la Laguna Toreadora. Une fois les formalités remplies (2 $ l’entrée du Parc, 4$ pour la nuit) et nos affaires au chaud dans le refuge, nous partons. On a le souffle court, mais ça va. Voilà bien 3 mois que nous n’avons pas fréquenté les 4000 mètres

On contourne la Laguna Toreadora par la gauche au départ du refuge, puis après 15 – 20 minutes de marche on regagne la route principale. On retrouve le chemin sur la droite après 500 m sur la route goudronnée, puis on commence à grimper dans des mousses : attention, même s’il y a des panneaux, nous nous sommes perdus plusieurs fois, la nature ayant tendance à gagner du terrain sur le sentier.

devant-la-laguna-toreadora

Une fois que nous avons un peu grimpé, pause déjeuner. Puis on reprend l’effort jusqu’au sommet, sans trop de difficultés. Il y a des passages assez vertigineux et ça grimpe dur, mais nous arrivons au sommet du Cerro San Luis. On a une vue panoramique à 360 degrés sur tous les lacs alentours, et ils sont nombreux puisque le Parc Cajas en compte près de 3000.

Nous redescendons par un chemin abrupte vers la Laguna Toreadora, longeons sur la gauche et revenons au refuge. Il fait bien froid une fois que la nuit tombe… et nous dinerons même un magnifique saucisse-lentille fait maison (merci Caro ! ) !

Le lendemain nous repartons pour une autre randonnée à la journée, le sentier Naturaleza e historia humana.

Informations sur la randonnée « Naturaleza e historia humana » dans le parc national Cajas :
Durée : randonné à la journée / demi journée (3-4h)
Dénivelé : 150 mètres de dénivelé
Difficulté : faible
Départ : Refuge Laguna Toreadora, Laguna Toreadora
Arrivée : Refuge Laguna Toreadora, Laguna Toreadora
Ville la plus proche : Cuenca
Transport : voir plus haut
Où dormir ? voir plus haut

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Nous repartons de bon matin pour une nouvelle rando et cette fois nous partons à la découverte des lacs que nous avons pu voir la veille. Première étape, la laguna Unidas, derrière le Cerro San Luis. On longe ensuite une rivière qui nous mène jusqu’à la Laguna Tolcras, remplis de sorte de roseaux. On croise les premiers touristes au niveau de la Laguna Patoquinuas puis décidons d’aller jusqu’au parking mais il n’y a rien d’intéressant à voir. Nous remontons et surprise, au bout de 2 heures 15 de marche, nous revenons au refuge (contre les 5 heures indiquées sur la carte !). Nous sommes en forme pour notre retour dans les Andes !

Après un petit pique-nique sur le bord de la Laguna Toreadora, nous reprenons le bus qui nous ramène sur Cuenca, enchantés de cette petite escapade andine.

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Mon frère nous a rejoint à Quito le 11 septembre (la meilleure date pour prendre l’avion ! ). Nous passons juste une nuit dans la capitale et filons sur Latacunga, au Sud. Là, le temps ne nous permettant pas de nous approcher du volcan Cotopaxi, nous enchainons sur Baños, qui se trouve au pied du volcan Tungurahua.

Baños est une destination phare pour les activités de plein air, donc nous chaussons nos chaussures de randonnée les 2 premiers jours. Nous nous rendons sur les hauteurs de Baños jusqu’au mirador Runtun qui offre un joli point de vue sur la ville. Le lendemain, non-rassasiés, nous partons pour une rando de 4 heures qui nous mène jusqu’au village de Vizcaya , dans l’arrière pays de Baños. Champs de babaco, de tomate de arbol (fruit utilisés uniquement pour les jugos), échange avec un jeune cultivateur local… ce fût une belle journée sauf que nous avons tout fait sur la route, aillant râté le départ du chemin en bas de la vallée. Nous rentrons finalement en bus.

Le lendemain, nous partons en expédition VTT avec Sergio, un français rencontré à l’hostal Plantas y Blanco. Nous louons de bons VTT pour 6 $ la journée, et partons pour Puyo, qui se trouve 61 kilomètres plus bas, à l’entrée de l’Amazonie. La dénommée « ruta de las cascadas » permet de découvrir de nombreuses cascades le long du Rio Pastaza. Tunnels, route goudronnée et chemin le long de la falaise alternent. La plus célèbre est la Cascade du Pailon del Diablo, impressionnante (1,5 $ l’entrée). Vous pouvez même vous faufiler sous la cascade grâce à un passage aménagé.
Pour ceux qui entreprendraient cette descente, il faut savoir que la partie la plus intéressante se situe après le Pailon del Diablo : longues descentes sur des routes magnifiques le long du cañon. Nous faisons une petite pause pour admirer le début de l’Amazonie, en buvant un bon jus de canne préparé sous nos yeux… plus que 20 kilomètres de plat et descente pour arriver jusqu’à Puyo, au milieu des bananiers ! Nous trouvons un bus sur le premier rond-point à Puyo et rentrons, contents de nous !

arrivee-sur-l-amazonie-vers-puyo-fin-ruta-de-las-cascadas

Le lendemain, c’est parapente. Le vol en tandem est proposé par Edgar Soria, un instructeur local. Nous partons sur les hauteurs de Pelileo, à 45 minutes de Baños. D’ici nous avons une vue imprenable sur le volcan Tungurahua et sur le volcan Chimborazo, le plus haut sommet d’Equateur à 6268 mètres (pour ceux que ça intéresse, l’ascension se fait depuis Riobamba, au Sud). Après un peu d’attente car le vent est fort, Sergio part, puis c’est mon tour… excellentes sensations ! C’est un peu comme être dans un canapé dans le ciel… Edgar aura été sage, il n’a pas fait trop de loops, mais j’aurai droit à un atterrissage assez rock’n’roll.

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Malheureusement, Tom et Caro n’ont pas pu décoller à cause de ce satané vent, mais on s’est promis d’en refaire une fois de retour en France.

Finalement notre séjour à Baños aura été riche en émotions, et nous avons fêté ça dignement dans les bars de la ville ce qui a valu à Tom et Sergio un bon chuchaqui dans le bus le lendemain. 😉

Information si vous voulez faire du parapente à Baños :
Contacter Edgar Soria, responsable de l’école de parapente Tungurahua / www.flyniton.com / 088 030 968 // (03) 274 2197 / Calle Ambato y Pasaje Mideros (barrio El Rosario) Baños de Agua Santa / Ecuador / flyedgars@hotmail.com

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image-intro-blog-salentoArrivés en fin de journée sur Salento, nous tombons par hasard sur un hostel super bon marché (il venait d’ouvrir ses portes), nous nous y installerons quelques jours. En ville, des restaurants, des billards, et des Jeep Wyllis qui vous emmènent à la vallée de Cocora.

Nous partons dès le lendemain pour une excursion à cheval arrangée avec Camilo, le gérant de l’hostel Coffee Spa. Parfait, nous partons avec Don José pour 2 heures de balade jusqu’à la Finca de Don Elias, qui cultive du café bio. Nous partons à la découverte du café et de sa culture (important pour les caféïnomanes que nous sommes ! ).

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Plus qu’une simple cultivateur de café, Don Elias produit aussi des bananes plantains, des bananes, des ananas, des haricots… qui sont plantés au milieu de son café. Cela protège ainsi les plans de café. Deux récoltes ont lieu, dont une en ce moment, fin septembre. Les ouvriers ramassent près de 120 kilos de café par jour. Un plan produit environ 2 kilos.

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Le café est bio, dans la mesure du possible, car Don Elias nous a confié que parfois il devait recourir à des produits insecticides par exemple.

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Intéressante visite, qui se termine forcément par une dégustation du café de la finca. Hmm, on s’est regalés ! Important, ce café est principalement exporté vers l’Europe et les Etats-Unis… mais sous quel emballage, difficile de le savoir.

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Un petit galop pour revenir à l’hostal et nous visitons Salento.

Façades, colorée, magasins d’artisanat, Salento est très animée le week end par les citadins qui viennent chercher un peu de verdure ici. La ville regorge de monde et nous faisons un tour sur le mirador. Nous rencontrons un couple de colombien et un « uruguacho » avec qui nous tapons la discute.

Le lendemain matin nous partons pour la vallée de Cocora accrochés derrière une Jeep Wyllis, (c’est plus fun ! ).

vallee-de-cocora-et-ses-palmiers-geants

Nous arrivons au Parc de la vallée de Cocora et grimpons jusqu’à la ferme aux Colibris « Acaime » avec Christian, un jeune colombien qui voyageait en solo. On nous offre un canelazo et un bon bout de fromage en échange du prix de l’entrée (3000 COP$). On repart avec un groupe de 3 colombiens avec qui on sympathise pendant la rando. On traverse ensuite une vallée où poussent des palmiers de plus de 60 mètres de haut. Le spectacle est merveilleux avec le coucher du soleil. On reprend une Jeep Wyllis pour rentrer : on se fait un bon repas pour se remettre.

En tous cas nous avons eu un vrai coup de coeur pour Salento et les gens qu’on a rencontré là-bas. Tout le monde a été vraiment adorable avec nous, mais ça c’est la Colombie… et on est fans !

Pour plus d’information sur les balades à cheval autours de Salento, contacter José Omar Hernandez : Portable + 57 314 600 6353 / + 57 312 856 7435

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Après un passage de quelques jours à Bucaramanga, une grande ville étudiante et commerciale, nous voici à San Gil, une des villes montantes de l’écotourisme en Colombie.

Nous partons visiter le parc El Gallineral, où nous découvrons ces étonnants arbres à barbe. Le tour est rapide mais vaut le coup d’oeil. Nous enchaînons sur une visite de la ville de San Gil, et nous rendons sur les hauteurs. La ville est très paisible, et ça nous va bien.

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Le lendemain, nous ne pouvons résister à l’appel de l’eau. En effet, le rafting est très pratiqué sur le Rio Fonce (niveau 3 +) et sur le Rio Suarez (Niveau 4 – 5). Nous la jouons « petit-bras » et nous allons sur le Rio Fonce.
Nous partons donc avec 4 coéquipiers et notre guide. Après 15 minutes d’instructions, nous voici partis sur le Rio Fonce. Les rapides sont sympas au début, et la fin et plutôt tranquille. Je me jète quand même à l’eau pour mesurer moi-même la température… et l’eau n’est pas si froide que ça !

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Le soir, nous faisons plus ample connaissance avec Sylvain et Greg, deux français en vadrouille. Nous nous faisons embarquer dans une fête avec Ela, une employée de l’hostel Sam’s VIP où nous logeons. Nous voici donc dans un karaoké (dont les colombiens rafollent) à boire de l’Aguardiente, forcément. L’ambiance est au top et les colombiens sont de vrais meneurs quand il s’agit de festoyer. On nous apprend à nous déhancher, à bouger nos fesses sur de la salsa, mais on se sent un peu ridicule par rapport aux colombien(nes) qui ont le rythme dans la peau. Peu importe c’est un moment de franche rigolade.

Le bar ferme et nous voilà partis pour une des expérience les plus inattendues de notre séjour en Colombie : une sérénade (serenata en espagnol). En effet, les 15 ans des jeunes filles sont ici un cap particulier qui représente l’entrée dans la vie de femme. La tradition veut que les parents invitent un groupe (traditionnellement des mariachis), pour lui témoigner leur affection. Nous voici donc à une heure du matin, devant la maison d’une jeune fille qu’on connaît à peine, en train de danser. Cela aura duré une heure et demi et nous avons dansé comme des petits fous. Nous avons été accueillis comme des membres de la famille et nous avons échangé un long moment avec cette famille colombienne qui nous a même offert quelques coups à boire. Souvenir inoubliable.

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Nous devons continuer vers le Sud et la prochaine étape est Villa de Leyva, une jolie ville coloniale qui est très fréquenté par les habitants de Bogota le week end. Nous plantons donc notre tente à Colombian Highlands, qui se trouve à 1,5 kilomètre du centre. Nous sommes sur une petite colline et nous surplombons la vallée.
On retrouve nos amis Greg et Sylvain pour une journée de vélo. Nous parcourons la campagne avec nos VTT, et nous rendons jusqu’à Raquira, à 25 kilomètres de Villa de Leyva. C’est une ville très colorée où abondent les magasins de d’artisanats. On renfourche nos vélos pour aller jusqu’au monasterio de la Candelaria où habitent des moines Augustins. La visite est intéressante. Puis nous écoutons des locaux qui nous indiquent la route… on aurait peut être pas du ! Nous voici en train de grimper un chemin de terre chaotique qui n’en finit plus ! On est obligés de mettre le pied à terre tellement ça monte. Près de 2 heures de montée. On perd un peu patience mais on arrive quand même à la fin de la montée. Puis on remonte sur nos VTT pour une bonne heure de descente dans la vallée des dinosaures, le nuit commence à tomber. Finalement on retrouve la civilisation et là, clac le pignon de mon vélo lâche. Gentleman, on met le vélo dans un taxi, et Caro rentre avec. Greg, Sylvain et moi finissons la route en vélo et arrivons enfin à Villa de Leyva, exténués.

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Nous passerons 2 autres jours sur place, dans une ambiance bon enfant avec d’autres voyageurs longue durée (Patrice, Ned et Charlotte, des cyclotouristes) entre barbecue, balade dans la ville… bref, une super ambiance, que certains ont eu du mal à lâcher (Big up à Marianne qui est restée près de 10 jours là-bas !)… Next stop : Bogota !

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