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Caro

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Vous vous souvenez il y a 2 ans, j’écrivais un article sur les Ceviche!
http://weloveamericalatina.com/2011/02/le-tartare-de-poisson-dici-cest-le-ceviche/

Voici des nouvelles photos d’un plat testé, consommé et plus qu’apprécié !

Vu la chaleur estivale de ces derniers jours, j’avais envie de frais. A court d’idées ? Je ne savais plus quoi manger ? En manque de tartare, de poisson cru, je me suis laissée tenter par une recette que je n’avais pas encore faite.
Mes amies en sont devenues fan !

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Les Anglais boivent du thé à longueur de journée, les Allemands de la bière et bien les Argentins ont aussi tout ça mais la boisson nationale ici s’appelle le « mate » (prononcer maté).
C’est une sorte de thé que l’on boit principalement en Argentine et en Uruguay.

Le thé s’appelle « yerba de mate » et il est servi dans une sorte de tasse, mug que l’on appelle le mate (vient du quechua mati). On le boit chaud ou froid.

Une des particularité de cette boisson , c’est qu’on la boit grâce à une cuillère trouée qui sert de filtre pour ne pas avaler les poussières de thé. Appelée la « bombilla » c’est une sorte de filtre à thé.

Le mate se consomme ici à toutes les heures, au petit déjeuner, entre les repas, en fin de journée. L’autre particularité c’est qu’il se consomme partout, au bureau, dans la rue, en voiture, les transports publics, à la plage…et il est coutume de voir les Argentins avec leur mate dans une main et le thermos dans l’autre.

Nous avons eu l’occasion à plusieurs reprises de goûter. Les jeunes et les moins jeunes vous le proposeront sans arrêt. C’est une boisson qui se partage, si vous comptez avoir votre tasse et la déguster tranquillement et bien détrompez vous, il n’y a qu’une seule tasse et surtout qu’une seule cuillère !!

C’est une boisson culturelle avant tout, elle vous permettra de rentrer en contact avec les locaux, discuter autour d’un maté.
Cette boisson n’est pas du tout alcoolisée et n’a pas de propriétés hallucinogènes ou autres….si vous voyez ce que je veux dire. C’est juste comme du thé en un peu plus amer quand même.
Nous avons adopté cette boisson et donc acheter tout le matériel pour le faire nous même.

Nos conseils de préparation pour le Mate (après avoir eu quelques cours) :
1/ Verser les « yierba de mate » dans une tasse au 2/3 à peu près. Incorporer de l’eau chaude jusqu’à l’obtention d’une pâte.

2/ Insérer la bombilla dans la pâte et reverser du « thé » (Normalement ils en mettent jusqu’au 3/4 de la tasse).
Ajouter du sucre dans la préparation. Ici on le boit très sucré, donc pour les quantités c’est à vous voir. Il vaut mieux en rajouter plutôt que de le faire trop sucré.

3/ Ajouter de l’eau chaude jusqu’au bord de la tasse.

4/ Déguster. Aspirer la boisson avec la cuillère, c’est comme une paille !

La première fois, l’amertume peut être surprenante mais on s’y fait vite !
Si vous voulez tout faire dans les règles de l’art, il vous faut :
– un thermos pour garder l’eau au chaud
– un « sembrador » (c’est celui qui prépare la boisson pour tout le monde, en général c’est un local)
– ne pas dire « gracias » si vous en voulez d’autre, ici ça veut dire que vous en avez eu assez et que vous n’en voulez plus.
– Il faut toujours rendre votre tasse au « sembrador », pour qu’il prépare une autre tasse pour quelqu’un d’autre.
– On ne partage pas sa tasse, les quantités sont petites.
– Ne pas faire bouillir l’eau : les adeptes vous diront de la faire chauffer à 82 degrés.

Cette boisson se consomme différemment selon les régions. Nous la préférons servie glacée et pourquoi pas mélangée avec du jus d’orange. Dans le nord de l’Argentine, il fait plus chaud, les locaux ici la consomme plus comme un thé glacé. La vieille génération vous dira que le mate ne se boit que chaud, sinon il n’a pas toutes les propriétés requises.

Conseil de préparation pour le « tereje » :
1/ Dans un thermos versez de l’eau froide et/ou avec des glaçons.

2/ Presser 2 à 3 oranges et les ajouter à l’eau fraîche. Ici, on met du tang. Ils sont fans d’un petit sachet orangé purement chimique (le tang).

3/ Ensuite c’est le même principe que pour le maté, mettre le thé dans la tasse, ajouter la bombilla, rajouter du thé et du sucre…..et au lieu d’ajouter l’eau chaude, vous rajoutez l’orangeade fraîche.

Nous c’est comme ça qu’on le consomme !
Beaucoup d’histoires d’amitié commencent autour d’un maté !
A vous de tester !

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La saltena est un peu la cousine germaine de l’empananda. Ce sont des petits chaussons de pâte feuilletée et fourrée à la viande, aux pommes de terre que l’on mange en Bolivie. Les saltenas sont généralement plus sucrées que les empanadas. On y trouve un petit goût oriental car il y a souvent beaucoup d’épices (ce qui ne veut pas dire piquant ou fort !), des olives et des raisins. Une empanada (qui existent dans toute l’Amérique Latine ont leurs plis sur un coté alors que les saltenas ont les plis sur le dessus du chausson.

Elles peuvent se décliner à la viande de boeuf, au poulet, au jambon fromage avec toujours un petit goût sucré-salé !

Pour 50 petites saltenas
Temps de préparation : 1nuit pour reposer sinon 45mn
Temps de cuisson : 15mn
Ingrédients pour les saltenas :
– Huile
– Piment moulu
– Cumin moulu
– Origan
– 1 gros oignon blanc
– 1 petit oignon nouveau
– 200g de viande hachée
– 2 pommes de terre
– 50 g de petits pois
– 50 olives noires
– 2 oeufs
– feuilles de gélatine
– Sucre
– Vinaigre
– persil plat
– Sel &poivre

Préparation du fourrage des saltenas :
– 1½ tasse d’huile pour faire frire les ingrédients – 1 tasse de piment moulu dans de l’eau
– ½ cuillère de cumin moulu
– ½ cuillère de poivre
– ½ cuillère d’origan
– 1½ cuillère de sel
– 2 tasses d’oignons blancs hâchés en petits cubes
– 1½ tasses d’oignons verts hâchés en petits cubes
– 1½ tasse de viande de boeuf hachée
– 1 tasse patates cuites en petits dés
– ½ tasse de petits pois cuits
– ¼ tasse de sucre
– ½ cuillerée de vinaigre
– ½ tasse de persil haché
– 2 cuillère de gélatine sans saveur diluée dans 3 tasses d’eau
– 1 olive noire par salteña
– 1 tranche d’oeuf dur par salteña

1/ Faire frire à feu fort l’huile et le piment. Ajouter le cumin, le poivre, le sel, l’origan. Faire cuire 10 min à feu lent, sans cesser de mélanger. Ajouter l’oignon blanc, laisser cuire 5 min de plus. Finalement ajouter l’oignon vert.

2/ Sortir la casserole du feu, ajouter le sucre, vinaigre, persil, patates, petits pois.

3/ Mettre les 3 tasses de gélatine dans une autre casserole. Faire bouillir et ajouter la viande en morceaux. Mélanger rapidement et sortir du feu.
Mélanger la 1ère préparation avec la gélatine et la viande.

4/ Laisser refroidir au frigo une nuit ou jusqu’à ce que le mélange fige. On peut ajouter les olives et l’oeuf avant que ça ne fige ou bien sur la pâte au dernier moment.

Ingrédients pour la pâte des saltenas :

– 12 tasses de farine
– 1½ tasse d’huile bouillante
– 6 oeufs entiers
– ½ tasse de sucre
– 3 petites cuillères de sel
– 2 ¼ tasses d’eau tiède (plus ou moins)

Préparation de la pâte :

1/ Mélanger la farine et l’huile bouillante, rapidement avec une cuillère de bois.Laisser refroidir quelques minutes et ajouter les oeufs, le sucre et l’eau tiède avec le sel.

2/ Pétrir la pâte pour obtenir une pâte plutôt sèche. Laisser reposer la pâte couverte pendant 10 minutes.

3/ Diviser la pâte en 50 boules et les aplatir, jusqu’à obtenir des ronds de 1/2 cm d’épaisseur et 14cm de diamètre environ.

4/ Sur ce rond, poser une cuillerée du mélange figé (éventuellement avec les olives et l’oeuf).

5/ Humidifier les bords de la pâte et les fermer parfaitement avec un bourrelet de pâte sur le dessus.

6/ Mettre les salteñas sur une plaque farinée sans qu’elles se touchent.

7/ Enfourner à 300 degrés entre 7 et 10 minutes & servir chaud.

ps : Ici à Sucre en Bolivie, on trouve le plus souvent un oeuf de caille à l’intérieur.

rps : Accompagner vos chaussons avec une petite salade de tomates !

rrps : les meilleurs saltenas de Sucre sont chez « Paso de los Abuelos  » !

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Bonjour, on s’appelle Magdalena, José Paco, Noémi, Marco, Dora et Victor Manuel pour les plus grands et Maria Luz, Paz, Sebastian, Israel, Mijael et Soledad pour les plus petits.

On va vous raconter ce qui nous est arrivés entre le 2 et le 18 Novembre. Nous étions chez nous, c’est-à-dire à l’orphelinat « Tata Juan de Dios », quand nous avons vu arriver 2 touristes (une fille et un garçon) dans notre salle de jeux.

Il faut qu’on vous explique un peu, nous habitons ici car pour certains, nous n’avons pas de parents, avons été abandonné ou alors nous avons encore de la famille mais nous ne pouvons pas habiter avec elle donc on a des visites. On sait aussi que certains peuvent être adoptés, mais on préfère pas trop y penser ni en parler entre nous sinon ça nous rend tristes.
Bon c’est pas la première fois qu’on voit des touristes à l’orphelinat, beaucoup viennent nous voir mais peu restent pour jouer avec nous.

Nous avons entendu la sœur Clementina recevoir les Français (on les reconnaît grâce à leur accent), elle leur a présenté l’orphelinat et Estrella, une des jeunes filles qui travaille ici et qui s’occupe de nous. Estrella leur a dit qu’elles avaient besoin d’aide les après-midi de 14h30 à 18h et que s’ils voulaient se joindre à nous ça serait avec plaisir !

José Paco : « Je comprends vite parce que je suis le plus grand et le plus habitué que ces touristes ont envie de s’occuper de nous pendant 3 semaines ». « J’espère juste qu’ils sont gentils ».

Dora : « Moi je suis sûre qu’ils sont gentils sinon ils ne viendraient pas pour jouer avec nous ! ». « C’est chouette, on va pouvoir faire plein de nouvelles choses ».

Noémi : « Ouah, la fille elle est jolie, elle a pleins de bracelets qui brillent et elle sourit tout le temps, je suis sûre qu’on va bien s’amuser ! ».

Marco : « Vous avez peut-être raison les filles, mais moi suis content parce que pour une fois il y a un garçon, on va pouvoir jouer aux voitures. Souvent quand il y a des garçons qui viennent s’occuper des enfants comme nous, ils partent avec les plus grands en bas, c’est pas juste ».

Sages comme des images, nous décidons d’aller les accueillir et de les emmener vers nos jouets pour voir ce qu’ils savent faire avec. Nous n’en manquons pas entre les grosses voitures, les motos, les chevaux et puis les jeux de construction, nous avons de quoi les occuper toute l’après-midi.

Noémi : « Et voilà, la nouvelle bénévole part déjà faire des risettes aux tous petits. De toute façon c’est toujours comme ça, les volontaires passent plus de temps avec les bébés ! ».

Dora : « Regarde Noémi, elle à l’air d’aimer les bébés en tout cas, elle les porte bien et semble très à l’aise ». « Je suis sûre qu’elle viendra jouer plus tard avec nous ».

Sebastian (7 mois) : « Je sens que cette bénévole va encore craquer pour moi, je sais que je suis le plus beau des bébés ici ». « Pas loupé, en 3 semaines, elle m’a quand même fait 200 bisous, changé 10 fois, et a beaucoup joué avec moi, à m’assoir mais j’y arrive pas très bien encore ! ».

Mijael (10 mois) : « Moi elle m’a beaucoup aidé pour que je marche tout seul, mais c’est dur, je crois qu’elle aurait bien aimer me voir marcher avant de partir mais je n’y suis pas arrivé ».

Bref, on les a vite « adoptés » et eux aussi d’ailleurs, on a bien vu qu’ils étaient contents de venir nous voir tous les après-midi. En fait on a d’abord cru qu’ils viendraient juste une semaine et puis qu’ils partiraient et bien non, eux sont restés et tant mieux parce qu’ils étaient bien sympas.

Noémi : « Oui enfin gentils et sympas, pas tous le temps, moi elle m’a donné des tapes sur la main et ça m’a fait pleurer ! »

Dora : « Oui mais fallait pas me tirer les cheveux et puis d’abord elle t’a pas tapé fort ».

José Paco, Manuel, Marco….: « Nous c’est pareil, le garçon nous a fâché, mis des tapes sur les mains et mis au coin ».

José Paco : « Moi je faisais semblant de pleurer pour qu’il me fasse des câlins après, mais ça ne marchait pas toujours ».

Marco : « Moi aussi je me roulais même par terre en faisant mes crises, mais ça ne marchait pas non plus ». « Je crois qu’en fait, il a raison de nous punir si on n’est pas sages, je crois qu’ils ont l’habitude des enfants ».

Noémi, Manuel, Marco…. : « Ce qu’on a le plus aimé faire avec le garçon c’est quand il nous lancé en l’air, ça nous a bien fait rigoler ».

Dora : « Moi ça m’a pas du tout fait rigoler, j’ai eu peur, c’était trop haut ! ».

Noémi : « T’es qu’un bébé Dora, c’était même pas haut. Il y a juste une fois ou il a failli me cogner la tête au plafond en voulant me faire voler ». « J’ai bien vu que son amoureuse lui avait fait des gros yeux et lui a dit de faire attention, qu’on n’était pas des marionnettes ».

On a adoré aussi faire de la voiture avec lui et lire des livres et jouer au ballon. C’était chouette.
Entre le goûter, les jeux et bien il faut nous changer, nous sommes trop petits pour le faire tous seuls. On commence juste pour certain à aller sur le pot. On sait qu’en France, tous les enfants portent des couches mais ici, ce sont des couches en tissu sauf pour les tous petits. Donc au début Estrella montre à chaque bénévole comment s’y prendre.
La fille avait l’air plus dégourdie que le garçon mais il s’y est vite mis et ensuite se débrouillait comme un chef. Même les salariés de l’orphelinat l’on félicité !

Israël :  » Le plus drôle c’est la première fois qu’il nous a donné à manger « .  » J’avoue c’est un peu la panique à bord, parce que tous les bébés pleurent en même temps, du coup les plus grands font la même chose, jusqu’à ce que les assiettes et les biberons arrivent. Souvent on attend chacun notre tour parce qu’il n’y a pas assez de monde pour nous donner à manger  « .
Les enfants qui ont leurs parents n’attendent pas eux.
 » Il m’en a mis partout la première fois même s’il s’appliquait du mieux qu’il pouvait, mais c’est dur parce que pour moi, c’est mes débuts aussi avec la cuillère ! « .

Après avoir mangé, ils nous changent, tous les enfants sont d’accord avec moi pour dire que c’est un moment privilégié, on a les bénévoles un peu pour nous tout seul, ils nous font souvent des câlins, des chatouilles sur le ventre et ça nous fait rire !
Ensuite on va tous au lit, les plus grands d’un côté et les plus petits de l’autre mais on est tous dans la même pièce. Les plus petits prennent un dernier biberon au lit et après c’est la nuit. Une nouvelle gardienne arrive et remplace Estrella. Nous on en profite souvent à ce moment pour se lever et dire bonne nuit à nos copains.

Voilà ça a duré 3 semaines, ils sont venus tous les jours avec leur bonne humeur et même que le dernier jour, ils nous ont offert des cadeaux. C’était chouette qu’ils viennent nous voir et passer un peu de temps avec nous. On est triste parce qu’on sait qu’on ne les reverra plus mais on a l’habitude. Malheureusement c’est toujours comme ça. Je pense que eux aussi sont partis en étant un peu triste, ils ne nous l’on pas trop montré mais ça se voyait.
On est mignon quand même.

Alors si vous avez un peu de temps à passer à Sucre, on veut bien que vous veniez vous amuser avec nous, on sera sage promis !
Les enfants de l’orphelinat

Mail & contact :
Hermana Clementina Izaguirre : orializi@yahoo.es
Orphelinat Hogar Tata Juan de Dios : (09514) 64 55 940

ps : Mille merci Simon pour le film et pour les photos ! Merci pour eux.
Si vous voulez suivre Simon, c’est par ici : Shooting the world !!

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La cuisine bolivienne comporte de nombreux plats à base de céréales, patates et piments. Celle que j’ai choisi de vous présenter est un classique de la cuisine bolivienne.
Le « Sajita de pollo » ou aussi appelé « Picante de pollo » le plus souvent est un plat que l’on retrouve souvent dans les « menus del dia ». C’est en fait un poulet à base de sauce épicée et servi bien entendu avec des pommes de terre et/ ou du riz.
Le « Picante » peut se décliner aussi à la viande et au poisson !

Temps de préparation : 30 minutes
Temps de cuisson : 45 minutes à 1 heure

Ingrédients pour 4 personnes:
– 1 poulet découpé en moreaux ou 4 escalopes ou blanc de poulet
– 2 oignons
– 2 gousses d’ail
– 2 carottes
– 4 tomates
– 250 g de petits pois
– Une poignée de pois chiche réhydratés
– 4 cuillères à café d’Aji dilué dans l’eau (ou piment moulu)
– Persil plat
– 1 carotte râpée
– Des pommes de terre sechées (Chuño)
– De la crème de cacahuètes
– riz
– sel

Préparation du poulet:

1/Faire cuire le poulet dans un bouillon. Pour cela, remplir d’eau une cocotte. Y mettre le poulet découpé, une gousse d’ail, un oignon coupé en deux, les pois chiches ainsi que les carottes coupées en bâtonnets. Saler. Laisser cuire entre entre 20 et 25 minutes. Si vous choisissez l’option escalopes ou blancs de poulet, couper les en morceaux et faites les cuire moins longtemps dans le bouillon (15 minutes).

2/Sortir le poulet du bouillon et réserver 2 louches du bouillon de cuisson.

3/Dans une cocotte, faire revenir la gousse d’ail restante hachée ainsi que l’oignon ciselé. Saler. Laver les tomates, les peler, les épépiner et les couper en petits dés. Faire chauffer revenir tout ça.

Préparation de l’aji :

Diluer l’aji (poudre de piment) dans l’eau dans un ramequin de manière à obtenir une pâte épaisse. Bien remuer. Ajouter la pâte d’aji à l’ail et l’oignon, ainsi que le persil finement haché. Laisser revenir 10 min à feu moyen.

Pour finir :
4/ Ajouter le poulet ainsi que le bouillon mis de côté.

5/ Couvrir et laisser mijoter à feu moyen pendant 20 minutes (en remuant de temps en temps)

6/ Incorporer les petits pois en fin de cuisson. S’ils sont déjà cuits, les mettre au dernier moment sinon, 15 minutes avant la fin de la cuisson.

Préparation du riz:

Faire revenir dans une casserole le riz dans un peu d’huile. Recouvrir d’eau (3 volumes d’eau pour 2 volumes de riz). Couvrir et laisser cuire à feu doux pendant 10 minutes.

Préparation des pommes de terre:

Pomme de terre rissolées ou cuites à l’eau.

Préparation des « chuño » avec crème de cacahuètes:

Pour préparer des chuño, il faut peler et laver quelques pommes de terres (de préférence des pommes de terre nouvelle), les couper en morceaux et les mettre au congélateur (crues) pendant 2 jours. On peut alors les utiliser tel quel pour le picante de pollo.
Ajouter la crème de cacahuète selon votre goût !

Buen provecho !!

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Nous sommes de retour au Pérou, dans une région du nord que nous n’avons pas encore visitée. La ville de Huaraz est réputée pour ces nombreux treks. Les plus célèbres sont « le Huayhuash » et le « Santa Cruz ».

Nous avons prévu de faire le  » Santa Cruz  » (4 jours), ça sera d’ailleurs notre dernière randonnée puisqu’après nous quittons la montagne, les trekkings pour une mission de bénévolat !

Maintenant que nous avons choisi le trek, la question suivante s’est posée, passe-t-on par une agence ? Est-ce qu’on le fait seuls ? par nos propres moyens (ce qui veut dire porter tout notre matériel pour une autonomie de 4 jours….). Bref, nous nous renseignons partout, à la « Casa de Guias » « Officina touristica » et puis nous prenons les tarifs de différentes agences (quasiment toutes ont le même prix et le même itinéraire).
Après quelques hésitations, nous décidons de nous faire plaisir et de passer par une agence, histoire de ne pas partir avec 10 kilos sur le dos chacun, les mules s’en chargeront ….Et puis, faut dire que mes parents nous offrent le trek alors bon, nous choisissons de partir avec « Galaxia Expeditions« .

Informations générales sur le « Santa Cruz »
Durée : 4 jours (45km)
Dénivelé : 1150 mètres (3600m de Vaqueria à 4750m à Punto Union)
Difficulté : moyenne
Départ : Huaraz (3750m)
Arrivée : Huaraz
Transport : bus privé de l’agence
Où dormir : dans des camps de base sous la tente
Prix : 630 soles / personne
Autres informations : un arrêt pour le petit déjeuner et les dernières courses si vous avez besoin (après il n’y a plus rien) et l’achat du ticket pour l’entrée du parc (150 Soles non inclu).

Sur la carte, c’est le chemin vert :

1ère journée
Huaraz – Vaqueria – Huaripampa
Durée : 3h de bus et 3h de marche (9km)
Dénivelé : 110m
Difficulté : aucune mais on est presque à 4000m !
Où dormir : 1er camp de base à Huaripampa (3800m)

La 1ère journée est plutôt tranquille, c’est une bonne mise en jambe, nous partons du petit village de Vaqueria après plusieurs arrêts pour prendre des photos. Nous longeons les lacs bleus et la chaine de montagne, qui est vraiment impressionnante.

Les 3h de bus nous ont permis de faire connaissance avec le groupe qui
a l’air plutôt sympathique. On est tous à peu près du même âge, il y a
un couple de Canadien, un Français, 2 Basques, un couple de
Néerlandais et un Canadien Americain. L’almuerzo est prévu, sandwich a
l’avocat et banane) et nous partons pour 3 h de marche. Tout le monde a le même rythme, c’est plutôt cool. Pas de difficulté majeure pour la première journée.

Nous arrivons au camp, les mules sont déjà là et « l’ardillero » (personne qui s’occupe des mules) a déjà installé les tentes. Pour notre part, nous avons la nôtre, nous nous installons près du ruisseau. Le ciel est dégagé est nous offre un beau coucher de soleil, comme partout à presque 4000m dès qu’il n y a plus de soleil, ça caille sérieusement, mais nous commençons à avoir l’habitude et avons prévu des habits bien chauds. Nous avons le droit à un petit « mate de coca » et quelques « galletitas » en attendant le repas du soir qui sera servi a 19h30.
Andres, le « cocinero » est un vrai chef, on s’est régalé pendant tout le treck !!
Nous ne tardons pas après le repas a filer au lit, le réveil est prévu
pour 7h le lendemain.

2ème journée
Huaripampa – Punto Union – Taullipampa
Durée : 6 heures (16km)
Dénivelé : 3800m – 4750m – 4250m
Difficulté : moyenne
Où dormir : 2ème camp de base à Taullipampa (4250m)

Nous avons très bien dormi sous la tente, réveil avec un « coca te » à 6h30, on enfile ses affaires on plie la tente, petit déjeuner dans la grande tente, qui n’est pas désagréable du tout pour prendre les repas et se réchauffer un peu. Nous partons du camp pour franchir le col du « Punto Union » (4750m). Avant la grimpette, il y a 45 minutes de marche jusqu’aux lacs. Une courte pause et 1h30 de montée après nous voilà au sommet. Pas difficile, il faut y aller à son rythme, par contre certain ont été malades à cause de l’altitude. Prévoir sa trousse à pharmacie !

La pause est méritée, nous lézardons au soleil et nous remettons de nos efforts avant de reprendre la route. il nous faut redescendre 500 mètres de dénivelé pour arriver au camp. Le paysage est de toute beauté. On regagne un nouveau camp, près d’un ruisseau. Petite douche « sauvage », repas et au lit, enfin « dans le duvet » !

3ème journée
Taullipampa (4250m) – Ichic Cocha – Llamacoral (3750)
Durée : 6h (16km)
Dénivelé : -500m
Difficulté : moyenne
Où dormir : camp de base de Llamorcoral

Départ 7h30 en direction du glacier « Alpamayo » puis le camp de Llamocoral qui se trouve en bas dans la vallée que l’on aperçoit d’où on est. Nous voilà après une heure de marche (prendre le chemin de gauche qui monte) sur un plateau avec une vue sur : une chaîne de montagne en face, une derrière nous et des champs plein de pâturage. Juste après ça, (comptez à peu près 1 heure) le chemin est visible vous arriverez au glacier. On peut voir l’Alpamayo.
Il y a plein de Cairns.

Ensuite et bien nous n’avons pas le choix, nous rebroussons chemin car nous ne comptons pas faire de l’escalade ! Et puis ça caille un peu, il fait meilleur un peu plus bas ! Nous reprenons le même sentier en sens inverse jusqu’à l’intersection (1h), nous prenons le chemin qui descend, pour traverser la vallée. Je pense que c’est à cet endroit où il y a le plus de vent. Au bout vous verrez des arbres, idéal pour s’abriter du vent et du coup pour le pique-nique. Il reste ensuite 2 heures de marche avant d’atteindre le camp. Une fois encore le chemin est très visible.
Avant d’arriver au camp vous passerez devant la seule « tienda » de tout le circuit.

4ème journée
Llamacoral (3750m) – Cashapampa – Huaraz
Durée : 2h30 de marche (9km) et 3h de bus
Dénivelé : – 200m
Difficulté : facile (un peu de cailloux)
Où dormir : à votre hôtel ou dans le bus (si vous voyagez directement
après, comme nous !!)

Levés à 7h du matin avec un petit déjeuner pris au bord du ruisseau sans la tente. Heureusement pour nous il fait « bon ». Les affaires sont quasi pliées car les mules doivent arriver tôt au village où nous attend le bus, car les pauvres petites bêtes repartent après chez elles, refont tout le circuit en sens inverse pour retrouver le lendemain matin, un nouveau groupe. Merci encore à elle, c’était bien cool de pas porter nos affaires !

Aujourd’hui, nous n’avons que 9 kilomètres à faire, en 2h voire 2h30 c’est fait. Nous retrouvons toutes nos affaires sur le bus, un petit sandwich nous attend pour nous faire patienter jusqu’au retour en ville (3h).
Nous regardons une dernière fois ces imposantes montagnes en nous disant qu’il aurait été dommage de ne pas faire cette randonnée. Le Huayhuash ça sera pour une autre fois !
Merci encore papa & maman, c’est dans notre top 5 des randonnées.

Ps : Pour ceux qui envisagent de faire la randonnée sans passer par une agence, c’est tout à fait faisable si : vous avez une tente, un bon duvet, des habits chauds et au moins un réchaud. Les chemins sont très bien balisés et il y a de nombreux endroits pour camper.

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Santa Ana de los Cuatro Ríos de Cuenca est la capitale de la province de Azuay. C’est une ville de toute beauté qui a su conserver son architecture coloniale. Elle ressemble un peu à la vieille ville de Quito et est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. La cathédrale de la « Inmaculada Concepcion » est incontournable !

De nombreuses places verdoyantes occupent le centre, elles sont bien évidemment investies par les amoureux et les personnes âgées qui viennent y chercher un peu d’ombre.

C’est aussi une ville dynamique et moderne, de nombreux restaurants, bars « branchés » régalerons les fêtards et les fines bouches mais Cuenca c’est aussi une ville agréable pour ses nombreux musées et lieux culturels.
La semaine où nous y étions il y a eu un festival de théâtre et de cinéma, nous en avons donc profité pour aller au théâtre voir « En attendant Godot «  de Samuel Beckett. Grande première pour nous, cette représentation en espagnol, superbe mise en scène, ce qui nous a valu de passer un très bon moment.

Nous avons visité le « museo Pamapumgo » qui vaut le coup d’œil si vous aimez l’ethnographie, de nombreuses pièces sont exposées. Il ne faut pas hésitez à entrer, de l’extérieur ce musée ne fait vraiment pas envie. Vous pouvez y aller à pied du centre ville et revenir en longeant le « Rio Tomebamba » qui doit son nom à la colonie d’Incas présente auparavant. Nous n’avons pas visité le site archéologique, mais il se trouve juste à côté du musée.

Cuenca est aussi réputée pour ses chapeaux (le fameux Panama !), ses céramiques et sa ferronnerie.

Il y a aussi de nombreux marchés : un de mes préférés est le « marché aux fleurs », ça sent bon, les petites vendeuses sont adorables et les couleurs du coup magnifiques !

Il y a aussi les marchés aux fruits, légumes…Celui du 10 de Octubre ou 10 de Agosto, les 2 sont sympas !!

Cuenca vaut aussi un arrêt de quelques jours pour visiter l’artisanat des petites villes (Choderleg, Gualaceo et Sigsig) aux alentours (bijoux en or, tissus….). Attention il vaut mieux vous y rendre en fin de semaine sinon vous ne trouverez pas grand chose. On s’est fait avoir ce qui nous a valu de faire nos courses au marché de Chordeleg et de goûter les spécialités. Une des plus connue est « l’encebollado ».

En bref, Cuenca est une jolie ville à visiter, si vous avez un peu de temps, il y a de belles excursions à faire dans les environs.

Ps : pettes adresses sympas !!
– la Cigale (rue Honorato Vasquez) bonne bouffe et ambiance et pas cher
– l’Eucalyptus (ambiance classe et feu de bois) dans la rue Gran Colombia et qui accueille la lady’s night le mercredi à partir de 20h !
– le café de la maison de la culture (il est bon) et aussi le café Austria pour une ambiance café européen.
– Le restaurant « Zoé » (très bon plat)

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Cette recette est salade péruvienne de pommes de terre servie avec une sauce. Les « papas à la huancaina » se dégustent en entrée dans beaucoup de restaurants péruviens.

C’est très facile à faire et tous les ingrédients sont faciles à trouver chez nous, alors profitez-en !!

Préparation : 20 minutes
Temps de cuisson : 40 minutes

Ingrédients pour 4 personnes :
– 1 paquet de galettes de soja (facultatif)
– 4 piments jaunes ou rouges
– 4 pommes de terre (1 par personne)
– 3 oeufs
– huile d’olive
– ¼ de tasse de lait concentré
– 150 g de fromage frais
– 6 feuilles de laitue

Préparation :
1/ Nettoyer les piments et les faire bouillir dans un peu d’eau. Retirer la peau. 
Vous pouvez une fois que les piments sont cuits, les mettre dans un sac plastique, attendre quelques minutes et retirer la peau, c’est beaucoup plus facile !

2/ Epluchez et coupez les pommes de terre en morceaux. 
Mettez-les à cuire dans un grand volume d’eau salée jusqu’à ce que la pointe d’un couteau rentre facilement dans la chair. 

3/ Bouillir les œufs pour qu’ils soient durs. 

4/ Mixer le reste des ingrédients: fromage frais, lait, galettes, sel, poivre et huile pour former une sorte de crème. 

5/ Mélanger les pommes de terre cuites et coupées en rondelles avec la sauce. 

6/ Mettre sur une feuille de laitue dans chaque assiette pour la présentation. Mettre ensuite un peu du mélange de pommes de terre en sauce par dessus la feuille de laitue. 

7/ Décorer avec des œufs durs coupés en rondelles et une olive noire de préférence.

ps : n’oubliez pas les olives (noires ou violettes mais pas vertes), ça change tout !!

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C’est quoi ce mot ? Les « Anticuchos » sont des brochettes de cœur de bœuf marinés. C’est une spécialité péruvienne que l’on retrouve également en Bolivie. Ce plat est servi généralement dans les marchés ou dans la rue.

Cette recette s’adresse aux personnes comme moi, qui aimons les abats, mais pour ceux qui n’ont jamais goûté c’est comme : manger des brochettes de viande de boeuf tout simplement !!
Une fois cet a priori dépassé, je pense que ça peut devenir une des brochettes star de nos barbecues l’été prochain !

Temps de préparation : 10 minutes
Temps de cuisson :10 minutes + laisser reposer la marinade pendant 2 heures
Ingrédients pour 4 personnes :

Pour la marinade
– 2 gousses d’ail hachées
– 1 cuillère à café de piment
– du sel
– du poivre
– ½ tasse de vinaigre
– 1 cuillère à café de cumin

Pour les Anticuchos (brochettes)
– 1 cœur de bœuf préalablement nettoyé, dégraissé et dénervé. On peut aussi remplacer le cœur par de l’échine de porc (si vous n’aimez vraiment pas les abats).
– du sel
– de l’huile
– du piment frais
– des piques de brochettes en bois.

Préparation :
Pour la marinade
1 / Mélanger tous les ingrédients de la marinade et laisser reposer 2 a 3 heures, c’est mieux !

Pour les brochettes
1/ Couper le cœur en dés de 2 à 3 cm de long et les placer dans la marinade.

2/ Laissez mariner au moins 2h avant de les faire cuire. Vous pouvez de temps en temps les tourner pour que la viande soit plus tendre.

3/ Faire les brochettes avec les dés de viande (remplir les brochettes au ¾ seulement) .

4/ Faire cuire sur une plaque de cuisson ou sur la braise en les aspergeant d’un mélange d’huile et de piment moulu. Vous pouvez sinon les faire cuire au grill du four.

5/ Retourner les pour qu’elles cuisent de chaque coté.

Ce plat est normalement servi avec une pomme de terre entière cuite dans la braise (ou au four) et du maïs frais. Servir bien chaud avec une sauce piquante à votre goût !

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Fini les activités en plein air, nous emmenons Tom vers l’Océan Pacifique ! Grande première pour lui : après un long trajet en bus avec un arrêt au monstrueux terminal de Guayaquil (qui ne nous donnera pas du tout envie d’y passer plus de temps) nous posons nos sacs dans la ville de Puerto Lopez. Connu pour sa tranquillité, son accès au parc Machalilla et l’observation des baleines.

Nous nous installons dans un hôtel à deux pas de la plage, accompagnés de notre Portugais préféré rencontré à Baños : Sergio.
Nous voulons absolument voir les baleines puisque c’est encore la saison : pour 38 dollars chacun, nous réservons un tour avec une agence qui propose : observation des mammifères, snorkeling et accès au parc Machalilla. Bingo, nous partons le lendemain matin en bateau (le cercapez qui est l’ancien nom de la ville) avec un groupe de 10 personnes ce qui est tout à fait raisonnable.

On nous dit la veille que les baleines sont en ce moment avec leur petit, est-ce un argument de vente ou pas ? Nous allons bien voir mais nous sommes tous les 4 impatients.
Même si de notre côté nous avions déjà fait une excursion similaire au Costa Rica, nous espérons bien cette fois-ci en voir davantage et de plus près !
1h20 de traversée plus tard, nous apercevons au loin les premiers jets d’eau, ce sont elles ! Tout le monde crie des « AH » « OH ». L’excitation et l’émerveillement se lisent dans les yeux de chacun. Le bateau se rapproche d’un groupe de 4 gros cétacés. Nous sommes très proches de ces bêtes pouvant atteindre 25 mètres de long et peser 40 tonnes. Un des guides me fait monter sur le toit du bateau, je suis alors aux anges car je peux les voir de très très près. On dirait qu’elles se sentent observées et nous font un show. Les voilà qui se mettent à sauter et à taper leurs nageoires ! Je crois que si je faisais 40 tonnes jamais je ne pourrais sauter aussi haut !

Les instants que nous sommes en train de vivre sont surnaturels, nous redevenons des enfants un bref instant.

Nous nous dirigeons ensuite vers « l’Isla de la Plata » qui fait partie des 55 000 hectares du parc national de Machalilla pour aller observer des fous à pieds bleus et d’autres oiseaux à tête rouges (je vous assure je vais très bien ).

Effectivement le guide nous explique que cette île est protégée car c’est ici que les oiseaux viennent y pondre leurs œufs. C’est aussi la saison et nous avons la chance de pouvoir les voir de très près. Ces oiseaux qui semblent avoir été peints protègent leur nid (pas plus de 3 œufs par femelle).

La végétation qui nous entoure est vraiment particulière car on dirait que la vie s’est arrêtée, il est difficile de croire que l’été tout est verdoyant.

Dernière activité de la journée après avoir eu un en-cas (sandwichs et fruits frais!) : snorkeling ! Nous nous jetons à l’eau et là encore c’est une première pour Tom. L’océan pacifique est froid et les poissons que nous pouvons voir sont fluorescents. Les garçons m’appellent pour me montrer une murène, je leur fais signe à mon tour pour observer un banc de poissons trompette !

Sacrée journée, tout le monde en a pris plein les mirettes. Les vagues du retour nous bercent, le bateau repart vers la côte quand soudain le capitaine fait demi tour. Au loin, nous apercevons d’autres jets d’eau. Qui dit jet d’eau dit baleine. Nous observons une maman accompagnée de son petit. Moment magnifique car nous faisons un bout de chemin ensemble. En les quittant le baleineau se met à sauter et la maman a agiter ses nageoires en donnant des grands coups, comme si elle nous disait au revoir. Nous les quittons car ce n’est pas du tout notre direction.

Que la nature est belle et bien faite. Le guide nous explique que les mamans baleines attendent que les petits grandissent un peu pour rejoindre l’océan Antarctique (là où sont déjà arrivés les papas!!)

Le lendemain, nous ne perdons pas de temps et partons vers le parc (2 dollars l’entrée) où nous avons décidé de camper. Il fallait bien que Tom essaye sa tente (re-grande première!!). Nous visitons la « Playita », « Tortuguita » et la plage « frailes » en passant ar le mirador.

La balade est plus que sympa et le temps se prête au pique nique sur la plage et à une petite tête dans le Pacifique. Tom hésite puis s’y lance. Son maillot de bain aura goûté l’océan Pacifique ! Nous avons tous vus des traces de tortues sur la plage qui n’étaient en fait que des traces de VTT, le garde nous a assuré que ce n’était pas du tout la saison, ahaa !!

La végétation ressemble à celle rencontrée la veille sur l’île, sauf qu’en plus ici nous voyons tout un tas de termitières (heureusement nous avions avec nous un fin connaisseur !!)

Nous sortons du parc, abandonnons Sergio pour nous rendre à Agua Blancas. Grande première cette fois-ci pour nous tous, nous utilisons le moyen de transport le plus courant ici, la moto taxi.

Nous installons nos tentes (nous sommes les seuls touristes) avant de nous rendre à la « Laguna Sagrada ». Il n’y a vraiment que le nom qui fait envie, c’est un bassin qui sent le souffre (autant dire qui pue), mais qui a des vertus pour la peau !

Nous nous trempons vite fait avant de faire marcher la buvette. C’est important de faire tourner l’économie locale !

Nous rentrons au camping et ramassons le bois tant qu’il fait jour pour le barbecue du soir. Bon repas et nous filons au lit bien fatigués des 15 kilomètres parcourus.

Réveil matinal pour tout le monde, entre l’âne qui appelle ses copains et les biquettes qui viennent brouter tout près des tentes, nous partons visiter le musée d’Agua Blancas avec un guide qui nous accompagnera et nous racontera la vie de la communauté qui vit encore ici.
Il nous montre également les sites archéologiques découverts récemment (céramiques, ustensils…) par des Allemands.

Si vous avez le temps n’hésitez pas à aller y faire un tour, ça vaut le coup.
Nous rentrons en taxi moto jusqu’à l’hôtel pour refaire les sacs et partir vers la côte : Montanita : ville du surf !!

Nous dégustons un dernier « ceviche » (Tom y a pris goût et aime ça). Petit rappel, c’est un plat à base de poisson cru et de citron servit avec des bananes frits !!

 

 

Cette étape à Puerto Lopez aura donc été hyper variée et nous en gardonsun souvenir extraordinaire, même si on aurait aimé un peu plus de chaleur parfois… Selon certains voyageurs ces paysages seraient proches de ceux du Cap Vert

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