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Caro

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Après une petite escale sur la côte CaraÏbe, nous regagnons San José, la capitale du Costa Rica pour retrouver le reste de la famille de Rémi.
Pour cela, nous devons prendre la navette et traverser des canaux jusqu’à Cariari où nous attend ensuite un bus. Retour à la civilisation et à la capitale, mais pas pour longtemps. La côte caraïbe a vraiment quelque chose de magique, nous ne l’oublierons pas et je pense même que nous y reviendrons quand nous serons au Panama !

Nous avons pour les 2 semaines à venir loué 2 énormes 4×4, il faut dire que du côté de Rémi, on se déplace « en masse ». Tantes, cousins, cousines, petit copain et 7ème cousin, bref au total avec mes « beaux parents », nous voilà une sacrée équipe (11 personnes au total).
Nous récupérons toute la troupe à l’aéroport et filons à Fortuna, près du célèbre volcan Arenal. Jonathan, l’anglais qui tient l’écolodge, nous accueille dans son petit paradis.

Une végétation luxuriante nous entoure. Nous sommes contents de retrouver tout le monde. C’est parti pour le mode « colonie de vacances », nous partagerons les chambres entre jeunes. Pour la première partie de notre voyage au costa ricanous avons décidé de faire des randonnées dans les parcs nationaux, ici c’est la jungle, la végétation change vraiment par rapport à tous les parcs que nous avons pu faire jusqu’à présent avec Rémi (arbres marcheurs, étrangleurs, fleurs).

Nous découvrons aussi une faune jusqu’à présent inconnue : singes capucins, gros iguanes, serpents, crabes géants, libellules et des bêtes que je ne pourrais absolument pas vous décrire. Bien que nous soyons tous munis de répulsifs puissants, nous faisons tous connaissance avec un insecte que nous avons aussi en France : le moustique. Ah oui, au Costa Rica, la Malarone ou la Nivaquine son fortement conseillées.

Nous profitons des cascades et des eaux d’une limpidité extraordinaires qu’offrent le parc Arenal. Nous découvrons aussi les joies de la saison des pluies avec des averses tropicales . En gros en 2 secondes vous êtes trempés de la tête au pied et vos affaires mettrons 2 à 3 jours, avant de sécher complètement.
Nous profitons aussi des piscines que possèdent les hôtels dans lesquels nous logeons. C’est vraiment la belle vie ! Nous avons passé une journée dans des bains d’eau chaude de Baldi et nous avons initié le papa de Rémi aux folles joies du tobogan ! C’est une sorte d’Aquacity. On a vraiment bien rigolé. Cette soirée là, les garçons ont fini par faire un foot sous 28 degrés avec les jeunes du coin. Résultat : ils se sont fait battre lamentablement !

Pour info, nous organisons des piques niques les après-midi pour ne pas perdre trop de temps dans les restaurants. Le temps que tout le monde passe commande et que le cuisinier s’y mette ça peu prendre beaucoup beaucoup de temps. Les gens ici font les choses très lentement : quand il ne pleut pas il fait très très chaud et moite (pour toi Thib’). Le soir, on prend le temps et du coup on se régale : cockail (les fruits sont un délice ici), et belle assiette de poisson.
Au final, nous avons visités le parc « Arenal », le parc « Rincon de la Vieja » et le parc « Carara ».

Peu à peu (même si certains on encore du mal avec le décalage horaire), nous nous mettons à l’heure locale, pas besoin de réveil, à 7h en général tout le monde est debout (sauf pour Thib !). Pour la deuxième partie du séjour, nous traversons en une demie journée la moitié du Costa Rica pour gagner la côte pacifique : Playa Hermosa et Playa Del Coco. Nous irons ensuite à Libéria pour que les parents de Rémi puissent prendre un bus qui les conduira à San José pour leur avion et ensuite à Nicoya, pour laisser Mathilde, la cousine faire de même. L’équipe se réduit, sniff.

Nous continuons l’aventure à 8 en descendant les plages de la côte : Playa negra, Playa Grande. Tout le monde y trouve son compte, surf, plongée, cheval, coucher de soleil (Camille et Arthur en auront au moins vu un !), ferme aux papillons & aux serpents (pour les mamans).

Toinou, le 7ème cousin, a enfin fait de la plongée et sortit son masque et son tuba pour explorer les fonds marins. Il en ressortira enchanté. Nous avons initié les cousins au surf. Nous continuons vers la plage Samara. Là nous sommes restés bloqués 2 jours à cause de la pluie, mais le farniente est largement apprécié de tous. Nous en profitons pour organiser une sortie dans le parc Ostional pour aller voir les tortues. Pour l’avoir déjà fait côté caraïbe, nous apprécions le déroulement de la visite. Nous avons vu une seule et même tortue mais nous avons pu la voir creuser son trou, pondre ses œufs, les recouvrir de sable et la raccompagner à l’eau. Une expérience émouvante pour tout le monde. Un refuge se trouve dans le parc où des volontaires viennent surveiller les côtes et récupérer les œufs pour éviter que les prédateurs mangent les œufs ou que les humains fassent leur commerce (l’œuf de tortue améliore les performances sexuelles).

Costa Rica

Direction ensuite une autre plage à la pointe du Golf de Nicoya : Playa Jaco. Nous finirons par la ville d’Uvita. Elle n’a vraiment rien de charmante mais nous sommes très bien tombés au Tucan hostal. Là lItalienne nous a vendu du rêve, son établissement et toutes les activités que nous avons pu faire : baignade, balade dans les mangroves, cheval, snorkeling et baleines. Oui elles sont arrivées et nous avons pu en voir pas mal. L’expérience est inoubliable : ces grands mammifères traversent la mer accompagnés de leurs petits.

Nous avons ensuite vu des grands dauphins (rien a voir avec nos dauphins français), on était comme dans un rêve d’enfant. Nous avons ensuite plongé au milieu de poissons fluorescents et des étoiles de mer géantes ! Une excursion très bien organisée par Pelican Tour que nous vous recommandons.

Nous visiterons un dernier parc « Manuel Antonio » avant de regagner San José pour ramener les voitures de location. La fin des vacances au Costa Rica approche pour la famille de Rémi. Nous avons bien fêté la fin du séjour au Churisquenia’s bar. Merci Thib & Toinou : depuis je n’ai toujours pas pu boire de margarita !

Vous l’aurez bien compris nous en avons encore bien profité, le Costa Rica est un pays qu’il faut absolument découvrir même s’il reste un pays assez cher. Nous garderons en tête toutes ces couleurs, toutes ces bêtes et tous les gens sympathiques que nous avons rencontré. Si je devais faire une synthèse de cet agréable séjour en famille, j’écrirais juste : Pura Vida !!

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Émerveillés par le site du Machu Picchu, nous voulions en voir davantage. Les alentours de Cuzco regorgent de sites incas. Pour notre part nous avons choisi de faire 2 excursions supplémentaires auprès de notre hôtel. Nous avons aussi fait une visite guidée au musée de l’Inca à Cuzco avant, histoire d’avoir quelques notions.

Une matinée suffit pour la première excursion, vous pourrez y découvrir les sites de Moray et Maras. Nous arrivons sur le site de Moray après les explications de notre guide dans un accent anglais à faire peur ! Il parle quand même espagnol !

Moray :

Située à 3500 m au dessus de la vallée sacrée, c’est l’un des plus beaux et sophistiqué laboratoire agronomique de l’Etat inca. Des terrasses concentriques permettaient de faire pousser des céréales. Le site est très impressionnant !
On considère Moray comme le centre qui permit le développement de maïs adapté à l’altitude comme celui qui es toujours cultivé aujourd’hui dans les environs.

Direction ensuite « las Salinas de Maras » :

Rien à voir avec le salar d’Uyuni ! Là ce sont de petits bassins de sel qui sont construits en terrasse.
La richesse de la vallée sacrée provenait non seulement de ses sols fertiles, ses ressources hydrauliques et son micro climat mais aussi des salines. Au temps des incas, la consommation de sel était interdite pendant les rituels de purification après quoi on l’utilisait avec grand respect.

Nous rentrons à Cuzco ravis de notre journée. Tant mieux, parce que demain nous remettons ça avec une excursion de 3 sites.

Pisac :

A 30 kilomètres de Cuzco se situe le site monumental de Pisac. Construit sur une montagne, l’ensemble archéologique comprend plusieurs parties. Une surprenante vue sur les terrasses et des 3 cités : religieux, administratif et agricole.
Le site est bien conservé et on peut encore voir la montagne du condor. Les terrasses et les édifices dessinent un condor qui s’envole !
Un buffet est proposé avant d’aller voir les autres sites. On repart avec le bus mais à la sortie du restaurant, Rémi arrive le dernier dans le bus. Le guide pour être sur de récupérer toute sa troupe a un jeu : le dernier qui monte dans le bus chante une chanson. Ce que Rémi a bien fait avec une chanson de Johnny, je vous laisse imaginer !

Ollantaytambo :

C’est l’un des plus importants ensembles archéologiques du Pérou. Sur une surface de 600 hectares ont été édifiées des constructions à usage astronomique, administratif, religieux, résidentiel, agricole. Les déplacements du soleil permettent la succession d’effets de lumière ce qui inspira fortement la mythologie inca et attira l’attention des prêtres et des astronomes désireux d’y établir leur siège.
On peut y voir le sanctuaire et la façon dont les incas construisaient leurs grandes portes en pierre, le Temple du soleil mais aussi sculptée dans la montagne, la tête « Wiracochan » ou « Tunupa ». Considéré comme l’envoyé de Wiracocha, la source du savoir, doté de pouvoirs surnaturels, il est représenté sur l’un des flancs de la montagne. Sacrément impressionnant ce site !

Chinchero :

On a couru les premiers vers le bus, on n’avait pas envie de chanter ! Nous voilà déposés à Chinchero pour aller voir comment on fabrique des colorants naturels pour les tissus. Un petit maté de coca est offert et un petit tour de marché plus tard, nous revoilà partis à Cuzco. Nous avions déjà fait ça la veille avec le premier tour, mais bon tant pis maintenant on est calé !

Cuzco et ses environs valent vraiment la peine de s’arrêter un moment, c’est fou tout ce qu’il y a à faire ici. Bien que la ville soit touristique il faut le dire, elle reste néanmoins très accueillante et agréable. Nous nous sentions bien ici mais le temps presse, nous filons à Arequipa.

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Si vous nous suivez depuis quelques temps, vous avez dû lire l’article sur le Huayua Potosi en Bolivie. On se devait donc de retenter l’expérience d’un 6 000 mètres et cette fois-ci d’y arriver.
Oui je sais les mamans & les papis mamies ne sont pas rassurés, c’est pour ça que nous tiendrons juste les papas informés de notre re-tentative ! Après avoir rencontré le guide la veille à l’agence « Quechua » recommandée par l’hôtel, nos sacs sont prêts !

Il s’appelle le Chachani et mesure 6075 m, il se situe tout proche d’Arequipa. Pour les autres informations, voire ci-dessous :

Durée : 2 jours
Dénivelé : 300 mètres le premier jour, 900 le second.
Difficulté : dur le 2ème jour
Départ : Parking des 4×4 à 2h30 d’ Arequipa
Arrivée : col du Chachani
Ville la plus proche : Arequipa
Transport : Le transport est pris en charge (4×4)

Depuis quelques temps, nous sommes sur l’altiplano entre 3700 et 4 000 m d’altitude, nous nous sentons bien acclimatés. Le programme est le suivant, nous devons dormir une nuit à 5 200 m puis partir à 2h du matin pour une ascension de 6 heures. Nous partons avec Gilles et Aurélie (nos chamoniards rencontrés à Cuzco) et 4 autres personnes (un couple de belge, un allemand et une péruvienne) et 2 guides pour nous encadrer. Le matériel est fourni (nous en avons récupéré une partie la veille ; pantalon, gants, veste si besoin….).

Nous voilà, à bord du 4X4. 2H30 de « tape cul » plus tard, nous arrivons au pied du Chachani. Il nous faut regagner le camp avec nos sacs sur le dos (tente, crampons, piolet, nourriture, eau). Nous arrivons au camp, le paysage est magnifique, l’ambiance est décontractée. Nous ne voyons toujours pas le Chachani, il est caché derrière une montagne qu’il nous faudra franchir. Nous nous sentons prêts pour le lendemain, cette fois ci pas question de redescendre, nous y arriverons. Pour cela, nous avons mis toutes les chances de notre côté, mangé sainement et pas bu depuis la veille sauf du maté de coca pour combattre le mal d’altitude. Nous avons des fruits secs et beaucoup d’eau pour les coups de pompes !

Le spot est joli et abrité, bien que nous soyons à 5 200 m, il n’y a pas de vent, le soleil est encore présent pendant 2 heures, nous nous reposons sagement en buvant des matés de coca. Rémi part s’allonger sous notre tente (oui, nous l’avons expérimentée et nous sommes ravis de notre investissement, c’est vraiment du bon matériel : une Montain equipement Hielo 2).

Quelques minutes plus tard, Rémi sort précipitamment de la tente pour vomir (oui désolé mais c’est un paramètre à prendre en compte, l’altitude et la nourriture grasse ne font pas bon ménage). Rémi sait maintenant qu’il faut éviter de manger toute la peau du poulet en haute montagne.
Bref, fini la journée pour lui, il part sous la tente se coucher à 17h.
Pour les autres, le repas est servi à 17h30 (une petite soupe et des spaghetti au poulet et à la tomate), à 18h tout le monde file au lit. Nous avons quand même essayé les crampons. A 18h30 extinction des feux, le réveil doit sonner à 1h du matin.

1er jour : du camp de base (5200m) au col du Chachani (6070m)

Un café et des tartines de fromage plus tard, nous voilà avec nos lampes frontales tous à la queue leuleu !! Nous partons pour 6 ou 8 heures d’ascension. Rémi est rétabli, c’est parti !

Le rythme est très lent, mais par expérience on sait que c’est normal et qu’on ne va pas aller plus vite. Toutes les 20 minutes, le groupe s’arrête pour faire des pauses. 2 personnes sont déjà épuisées et à bout de souffle et la belge est malade. Ils redescendront quelques minutes plus tard avec un des guides. Nous repartons à 5 avec notre guide. Maintenant plus possible de redescendre il nous faut aller jusqu’au bout. Tout à l’air d’aller bien (pas de mal à la tête, physiquement ça va) mais mon estomac se manifeste et se réveille. Comment dire, les 1ers symptômes du mal des montagnes se font ressentir (soroche). Tant que le soleil n’est pas levé, ça va, je peux encore me cacher , nous ne sommes pas encordés….mais c’est vraiment pas marrant pour moi ! Prenez avec vous des « imodium » (même en prenant 2 cachets, ça n’a pas marché) !!
Plus personne ne se parle, chacun puise dans ses ressources. A ce niveau là tout est dans le mental. Nous savons que nous allons tous y arriver même si ça devient difficile. Toutes les heures, nous nous arrêtons pour faire une pause de courte durée, reprendre quelques feuilles de coca et boire un peu d’eau. Pour ma part, je ne peux rien avaler !

Le souffle devient court, l’épuisement, les pleurs (les miens seulement)….tout est normal. Le moral revient avec le levé du soleil, la vue est splendide mais nous voyons le chemin qu’il reste à parcourir et là ça redevient décourageant !! Encore un chemin en zig zag qui est interminable, nous marchons depuis 4 heures dans le sable. J’ai arrêté depuis longtemps de demander à Rémi « dis, il est quelle heure, on est à quelle altitude ?? ». Je sens bien que je commence sérieusement à l’agacer et qu’il est aussi fatigué que moi.
Il a pourtant une super montre qui sert à ça….mais bon !! Le guide nous remotive, nous passons bons derniers avec Rémi mais chacun son rythme !!

Je demande ensuite au guide s’il nous reste beaucoup à faire, il me répond qu’à cette allure nous en avons encore pour 2 heures. Je n’en peux plus, je ne voulais pas du tout entendre ça, mais plutôt 10 ou 15 minutes de marche. Rémi s’arrête à chaque fin de virage et moi je commence à « chouiner », j’en ai marre de m’arrêter toutes les 15 minutes pour aller me cacher derrière les quelques rochers qu’il y a sur le chemin. Mon coach me remotive, nous y arriverons, nous ne sommes plus très loin !
Nous arrivons à la partie neigeuse, nous mettons nos crampons et nous nous munissons de notre piolet. Il reste 30 minutes (les plus longues de ma vie) pour atteindre le col du Chachani. Une petite crête plus tard (même si vous avez le vertige, c’est faisable), nous y voilà, nous surplombant la montagne voisine (le Misti) et la ville d’Arequipa. C’est quand même chouette de là haut. Nous voilà épuisés mais satisfaits. Le guide nous laisse assez de temps pour prendre quelques photos, il n’y a pas trop de vent et nous n’avons pas souffert du froid (juste les pieds gelés pendant 5 minutes).
C’est notre premier 6 000 m à tous les 2, celui là restera gravé dans nos mémoires ! Le 6 000 de l’année, oui maman, oui papi Louis, nous ne recommencerons pas, nous l’avons fait et bien fait, nous sommes fiers de nous !
Rassurez vous, nous ne sommes pas fous, tout est bien géré, l’équipement fourni (même si un peu vieillot), la nourriture….. On ne serait jamais partis tous seuls.

En 2h30 nous avons regagné le camp et rejoint tout le monde, les jambes coupées dans les dunes de sable, le ventre en « vrac » et 14 arrêts plus tard nous avons ensuite plié la tente et retrouvé notre 4X4. Pas possible de dormir dans la voiture (excités d’avoir fait le 6000m et très fatigués), les bosses sont trop nombreuses. Nous arrivons à l’agence pour déposer tout le matériel. Nous rentrons à notre hôtel prendre une douche bien méritée et fêter ça (enfin vite fait, parce qu’à 22h, nous n’avons pas demandé notre reste et avons filé au lit).

C’est le lendemain matin en petit déjeunant sur la terrasse de l’hôtel en ayant vue sur le Chachani, que nous nous rendons compte que nous étions tout là haut, que nous avons réussi. Nous sommes fiers de nous ! Félicitations à nous 5 !! On est maintenant prêts pour le Mont Blanc !

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Le lomo saltado est un plat national du Pérou. On peut le trouver dans presque tous les restaurants. Normalement il contient des morceaux de boeuf (lomo ou carne de res) sautés avec d’autres ingrédients mais on peut également trouver du pollo saltado (poulet) ou du porc (cordero saltado avec des feuilles de menthe). A vous de choisir !

Pérou

Ingrédients :

2 ou 3 tomates en dés
1/2 oignon rouge tranché
1/2 piment rouge tranché
1/4 de aji tranché mincement (ou autre piment fort rouge-orange)
1/4 de tasse de coriandre fraîche coupé
2 gousses d’ail coupées
Du riz blanc pour 2 à 4 personnes
Des pommes de terre (1 à 2 par personne)
Sauce soja (tamari)
Boeuf
Sel et poivre
1/4 de tasse d’huile végétale
Un peu d’huile d’olive

Préparation :

1/ Faire mariner la viande dans de la sauce soja ou « tamari » pendant un petit quart d’heure.

2/ Faire frire les pommes de terre (dans une friteuse c’est mieux).

3/ Quand les pommes de terre sont presques cuites, dans un wok, ajoutez un peu d’huile d’olive, l’ail, oignon, et la viande et faire sauter tout ca pendant 5 minutes.

4/ Ajouter ensuite les piments rouges et le aji. Remuer pendnat encore 3 our 4 minutes et finalement, ajoutez les tomates, pommes de terre fries et la coriandre fraîche. Laisser cuire pendant 2 ou 3 minutes.

5/ Faire cuire le riz, une une portion de riz blanc par personne, c’est suffisant.

Ps : ici (Au Pérou comme en Boivie, il faut aimer les féculents, c’est presque dans chaque plat que vous trouverez du riz, des pommes de terres et quelques fois des pâtes ….

Rps : Il existe une petite variante pour les végétariens, remplacer la viande par du tofu !

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Nous continuons notre périple en rejoignant Aurélie, Ben et Omar à l’hostal Sonia de Copacabana (3h de route depuis la Paz).
La route est une merveille : montagnes surplombants le lac, vallées à perte de vue, petits villages.

Le coucher de soleil du premier soir est grandiose, nous sommes aux premières loges sur la terrasse de l’hostel.

Nous partons le lendemain après-midi, pour Isla Del Sol sur une embarcation de touristes. Deux heures de traversée plus tard, nous posons les pieds au nord de l’île. L’arrivée au village de Chinaac aura un peu été notre « Bolos Masta » à nous. On fête aujourd’hui l’Ascension, 4 jours de fête où on danse, on boit de la Paceña jusqu’à plus soif.

Les robes tournent, la tête de certains messieurs aussi. Les femmes rameneront les hommes en titubant. Après ce sont les enfants qui rentrent les mamans à la maison. Des scènes dignes d’un film de Kusturica !! Après une nuit à l’hôtel Patchamama, face à la plage, nous partons vers les ruines de Chinkana . C’est d’ici que serait originaire la civilisation inca. Un coup d’œil à la pierre sacrée (la Roca Sagrada), et nous arrivons sur le site des ruines. Il aurait fallu quelques explications de la part d’un guide, mais tant pis, c’est quand même chouette !

Nous traversons l’île par le chemin des crêtes (4 000m) et payons le péage de quelques pesos pour la « comunidad Challapampa ».

Tout le sentier est magnifique, nous surplombons le plus haut lac navigable du monde. Nous entendons le capharnaüm des fanfares des villages situés plus bas : la fête continue. Après un peu plus de deux heures de marche, nous arrivons sur la partie sud, posons notre petit sac dans un hôtel surplombant le lac, en haut du village. Nous continuons notre balade jusqu’au bout de l’île pour aller voir le temple du soleil. Je finis la journée par admirer le coucher de soleil tandis que Rémi joue aux dinosaures avec la petite fille de l’hôtel.

Le sud est beaucoup plus touristique, mais nous n’avons pas croisé grand monde là haut. La cadre est plus qu’apaisant et la vue fantastique. L’Isla Del Sol nous a vraiment fait un bien fou après toute l’agitation de La Paz.

Dernière nuit en Bolivie, avant Cuzco, au Pérou. Nous ne sommes plus qu’à quelques kilomètres du Machu Micchu !!

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Sucre est la première ville culturelle de la Bolivie, appelée aussi « la cité blanche » du fait de l’omniprésence de l’art baroque.

Les monuments sont tous plus majestueux les uns que les autres. Entre les églises, les couvents, la cathédrale et quelques musées, l’architecture nous séduit. C’est une réelle cité coloniale. Pas besoin de vouloir visiter les alentours avec les agences qui proposent des tours en vélo ou en moto, la flânerie à pied se suffit à elle même. D’ailleurs on la surnomme aussi « la ville repos ».

Nous nous en rendrons compte quelques jours plus tard. En effet, nous n’avions rien prévu avant de poser nos sacs à l’hôtel Pachamama (La Terre Mère) et au final nous sommes restés une semaine. Bon il faut dire qu’à l’hôtel, il y avait une bonne bande de français. Après midi comme entre potes (Aurélie, Ben, Omar, Jenny et Tanguy, Julien, Marion, Thomas…), à coup de petits déjeuners ensoleillés dans le jardin, échanges de bons tuyaux, bons apéros. Nous avons quand même bougé, je vous rassure : visite du Mirador Recoleta et de son couvent, du musée d’ethnographie et du folklore.

Nous avons aussi profité de la semaine des festivités (défilé, concerts). Sucre fête son indépendance. Nous avons visité la Casa de la Libertad, l’endroit où a été signé le traité de l’Indépendance de la Bolivie. La visite vaut le coup !

Le soir, les Français se réunissent et accueillent les nouveaux arrivants dont Xabi, un ami de Rémi, avec qui on passera la fin de la semaine.

A Sucre, il y a aussi les moments « bouffe » et la phrase préférée d’ Omar : « Manger ? ». Les soupes, les petits plats, les jus de fruits au marché et les bons restaurants dont « la Taverne » située à l’Alliance Française : tout le monde est d’accord, Sucre c’est génial.

Le marché de Tarabuco vaut le coup d’œil paraît-il. Nous avons tenté d’y aller mais, une fois dans le bus, après 4 tours de la place centrale, le chauffeur nous a fait redescendre à cause d’une course de voiture qui bloquait la sortie de la ville. Bon dimanche quand même puisque nous avons organisé une compétition de ping pong (bravo Ben!).

Tous les Français rencontrés à Sucre sont restés une semaine voire plus pour certains. Quant à nous, bien reposé, après une semaine aussi, nous avons filé vers la Paz, en pensant revenir à Sucre un de ces jours et pourquoi pas passer du temps à l’orphelinat (merci Aurélie).
Comme on dit , il y a des bonnes « vibes » ici. Aaah cette Patchamama !!

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On quitte le Chili pour retrouver notre Argentine ! Le passage à la frontière est beaucoup plus rapide dans ce sens là, on aurait pu ramener des sacs entiers de pepino dulce (fruits qui ressemblent au melon et à la pêche).
Bref, nous voilà arrivés à Mendoza pour une escale de quelques jours afin d’y retrouver ma cousine Laure.

Installés dans un hôtel un peu miteux du micro centro (c’est pas grave, on y va que pour dormir!!), nous nous baladons pour y découvrir une ville assez moderne, grande, avec un centre ville à taille humaine et des places toujours occupées du matin au soir par des étudiants, des marchands de tout et de rien.
Nous retrouvons aussi de vrais cafés expresso, que bueno !! Toutes les places (Independancia, Chile, Italia, Peru…) ont une allure coloniale (céramiques, grosses statues, fontaines…). Une particularité quand même, la ville est entourée de canaux d’irrigation qui permettent d’arroser les parcs et surtout d’hydrater les vignes aux alentours.

Nous retrouvons ma cousine le soir qui habite dans une petite ville pleine de charme à quelques kilomètres de là. Chacras de Lujan est très agréable et mignonne comme tout, ça sent la bourgeoisie quand même avec des boutiques comme chez nous. Elle fait un stage dans une bodega (Altavista) et va donc nous faire goûter quelques vins. Elle nous présente son chez elle, ses amis et un endroit où l’on peut déguster des sushis, le Wikisushi. Merci encore cousine, nous avons tellement sympathisé avec tes amis, qu’ils se sont sentis obligés de nous faire découvrir les derniers lieux à la mode pour festoyer !!

Recommandé par ma cousine, nous réservons au « Ampura Wine tour », une tournée dans 4 bodegas de Lujan de Cuyo avec à la clée un repas 3 étoiles dans une superbe propriété. Il faut y mettre le prix (comptez 140 dollars par personne) mais rapport qualité prix, ça le fait honnêtement. L’excursion comprend le transport, les dégustations, et la visite guidée de Rosario notre super guide. La veille j’ai interviewé ma cousine pour avoir un peu plus d’explications sur les bodegas….
Pour bien profiter du tour ne buvez pas trop la veille (pas comme nous) et emmenez une bouteille d’eau.

Voici les bodegas que nous avons visitées et les vins que nous avons goûtés :
1/ Bodega Altavista : Torrontes Premium 2010 / Malbec terroir sélection 2008 / Atemporal Blend 2007 / Serenade Malbec 2007

2/ Bodega Kaiken : Rosé Malbec 2010 / Cabernet 2009 / Ultra Malbec 2008 / Ultra Cabernet Sauvignon 2007

3/ Bodega Renacer : Punto Final Sauvignon Blanc 2009 / Punto Final Reserva Malbec 2008 / Enamore Allegrini + Renacer Malbec 2007

4/ Bodega Melipal : Ikella Torrontes 2010/ Ikella Malbec 2009 / Melipal Malbec 2008 / Melipal Malbec Reserva 2007

Notre Top 4 des vins goûtés :
Alta Vista Torrontes Premium 2010
Kaiken Rose Malbec 2010
Enamore Allegrini + Renacer Malbec 2007
Melipal Malbec Reserva 2007

Mendoza est une ville très agréable pour se balader, prendre le temps, et oui ça y est je sais faire !! Visitez le parc San Martin, endroit plein de verdure où l’on peut se prélasser, faire du vélo, des bonnes descentes à skate ou à roller….
Nous gardons de cette ville d’agréables souvenirs, contente d’avoir retrouvé ma cousine et de connaître un peu plus sur les richesses de ce terroir.

Pour en savoir plus sur les Bodegas visitées :
– Bodega Alta Vista : http://www.altavistawines.com/
– Bodega Kaiken : http://www.kaikenwines.com/
– Bodega Renacer : http://www.bodegarenacer.com.ar/
– Bodega Melipal : http://www.bodegamelipal.com/

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Bien qu’une des spécialités de Chiloé soit l’élevage de saumon, il en existe une autre aussi faite avec des produits de la mer mais pas que… Nous nous devions de goûter le fameux curanto.

Tous les restaurants n’en proposent pas et mieux vaut le savourer sur le front de mer. Dans un guide il est noté « que c’est un plat d’origine polynésienne qui se préparait dans des feuilles et se faisait cuire sous la terre à l’aide de pierres préalablement chauffées », mais aussi « que c’est un plat qui peut en effrayer plus d’un tellement il est copieux. Il est aussi étrange car c’est un mélange de fruits de mer, de viande, de pommes de terre… ».
Jusque là, ça va, nous mélangeons bien dans la paella du poulet, du chorizo, des moules et du calamar !

Le plus étonnant n’est pas le mélange mais la taille, même moi, je n’ai pas pu finir.

En voyant le serveur arriver avec une énorme cassolette, je lui ai d’abord demandé « es un plato para compartir o es solo para mi ? = c’est un plat pour partager ou c’est seulement pour moi ?  »; bien évidemment il m’a regardé en souriant en me répondant que c’était ma part, effectivement, il est arrivé 2 secondes plus tard avec 3 autres portions.
Mais ce n’est pas tout, il nous a encore apporté une petite sauce à base de tomate et un bol de bouillon !

C’est parti pour 45 mn, doigts dans le plat en train de manger moules, palourdes, saucisse, lard fumé, poulet, patate, galettes de pain…autant vous dire qu’il ne faut rien prévoir après manger (ni être pressé) sauf une bonne balade digestive!

La recette très simple et faite à ma sauce :
Pour 4 personnes
Ingrédients :
1,500 kilo de moules
1,500 kilo de palourdes
4 grosses saucisses mais pas fumées
8 morceaux de lard fumé
4 cuisses de poulet
4 pommes de terre
8 galettes de pain

Pour la sauce :
3 tomates
1 oignon
quelques feuilles de coriandre
le jus d’un citron

Pour le bouillon :

Voici les étapes de la préparation :

1/ Ouvrir les fruits de mer à la cocotte. Eux ne rajoutent ni vin blanc ni persil, nature !

2/ faire cuire les cuisses de poulet au four et les saucisses et le lard fumé. Une fois que tout est cuit, mettre la viande avec les moules et les palourdes.

3/ Cuire les pommes de terre à l’eau ou à la vapeur c’est meilleur !

4/ Galette de pain, la consistance est particulière mais je pense que ce qui s’en rapproche le plus, ce sont nos pains « pita ». Eux en mettent 2 par assiette, je pense qu’un seul est largement suffisant.

5/ Sauce pour accompagner ou tremper vos moules et palourdes.
Couper les tomates en dés, l’oignon finement, ciseler les feuilles de coriandre et rajouter le jus d’un citron.

6/ Récupérer le petit bouillon et le servir à part dans un bol. Un petit verre de vin blanc me semble meilleur pour le bouillon avec du persil.

Tout le monde s’est régalé et Rémi a été le seul à finir ce plat monstrueusement copieux !
Si vous voulez tester notre curano se trouvait à Quellon (Iles Chiloé) dans un restaurant sur le front de mer qui s’appelle El chico Leo.

A vos marmites !!

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Située dans le sud du Chili, l’île de Chiloé est connue pour ses maisons multicolores (la plupart sur pilotis, les « palafitos »), mais surtout pour ses nombreuses et caractéristiques églises en bois, dont seize d’entre elles sont classées par l’UNESCO au patrimoine de l’Humanité. C’est également un important lieu de pêche, on y trouve la plus grosse production de saumon.

J’étais fasciné par cet endroit que je voulais absolument découvrir quand nous sommes passés par la région des lacs, mais faute de temps, nous avions été obligé de filer vers le nord.
C’est pourquoi quand les parents de Rémi sont venus nous rejoindre à Santiago et qu’il a fallu développer nos compétences de guide touristique, nous avons proposé une petite escale de 3 jours sur cette île. Bon à vrai dire, belle maman avait émis le souhait aussi d’aller à Chiloé.

Nous voilà donc, tous les 4 à bord de notre Chevrolet Cruz jusqu’à Pargua. De là il faudra prendre le ferry pour aller jusqu’à Chacao (comptez 40 mn de traversée). Le soleil étant présent (il paraît que c’est un événement ici), nous avons pu admirer la cordillère des Andes, les volcans enneigés d’un côté et les prairies vertes, les collines et les villages longeant le bord de mer de l’autre.
Les pieds sur Chiloé, nous partons en direction d’Ancud, mais nous nous arrêtons à Caulin, une petite plage sur laquelle nous pique-niquerons. L’endroit me fait beaucoup penser à l’île aux Oiseaux sur le Bassin d’Arcachon. Des petites cabanes en bois sont face à la mer, l’eau s’est reculée, des barques sont échouées. Par contre il n’y a aucune coquille et pas de risque de se couper les pieds avec les coquilles d’huîtres ici. (Pour les coquillages, merci Jean Claude d’avoir pu ramener tous les miens jusqu’à Toulon).

Arrivés à Auncud, c’est l’heure où les pêcheurs rentrent du port, nous regardons le déchargement, des paniers de crabes sont stockés dans des paniers et mis ensuite dans les voitures. Nous craquons sur ce petit port où les barques sont colorées, la lumière en plus est superbe.

La place du centre ville « plaza Armas » est aussi charmante, elle propose une collection de statuettes en bois, représentants les créatures mythologiques de Chiloé. C’est marrant de prendre le temps de lire les explications données, une me plaisait bien. Une créature (un homme affreux) a été inventé par la gente féminine, beaucoup d’entre elles tombaient enceintes quand leur mari partaient en mer plusieurs mois. Ne vous inquiétez pas, l’allumeuse de Fiura a été inventée aussi pour les hommes qui trompaient leur femme.

Les jambes dégourdies nous avons repris la route pour aller à Dalcahué, petit village situé sur la côte est, à 10 mn de Castro (la capitale de l’île). Les affaires posées dans un hôtel, style gros chalet suisse (merci Michèle pour le choix du logement), nous découvrons une charmante ville. Là encore, il y a des bateaux partout, des maisons en bois et une église classée à l’UNESCO. A la nuit tombée, toutes les cheminées fument (c’est leur seul moyen de chauffage), ce qui laisse une ambiance particulière car toute la ville se couvre d’un épais nuage de fumée. Ca sent bon le feu de bois ! A la recherche du fameux « Curanto » que nous ne trouverons pas ce soir là, nous nous contenterons du saumon et du congre. Je vous donnerai la recette du Curanto, n’ayez crainte !

Le lendemain, nous descendons dans la ville la plus au sud de l’île : Quellon. Le temps est encore avec nous, nous arrivons à la fin de la route panaméricaine (21 000 Km), qui va de l’Alaska à Chiloé, rien que ça !! C’est surtout qu’au bout de cette route, nous avons une vue splendide, montagnes et mer.

Nous longeons ensuite le front de mer « la costanera » avant de tomber sur un restaurant qui fait du Curanto. C’est la spécialité locale, nous sommes tous partants pour gouter. Bon on avait lu que c’était un plat traditionnel, autrefois cuit dans des feuilles puis sous la terre pendant des heures. Aujourd’hui il ne se fait plus comme ça, mais a toujours la même base : fruits de mer, viande, pain, soupe.
C’est un plat énorme, il est aussi écrit dans les guides touristiques que personne ne le finit jamais, ils n’avaient pas encore rencontré Rémi !!
La peau du ventre bien tendue, nous nous devons de finir la promenade sur le front de mer, à près tout c’est la dernière journée de beau temps paraît-il. Nous terminons notre journée par la visite des églises de Vilupilli et de Castro, là où nous étions arrêtés le matin pour faire la marché artisanal qui vaut le coup, hein Michèle (qui a fait je pense tous les stands). Nous ramènerons des petits chaussons en laine et semelle en peau de mouton.

Hey bien oui, le lendemain, nous avions prévu d’aller au parc national de Chiloé avant de remonter à Puerto Montt. Nous ne nous dégonflons pas et partons avec le pique-nique voir l’océan Pacifique sous la bruine.
Le gardien nous indique une petite balade, avec des miradors pour prendre quelques photos, je pense que l’endroit est vraiment plaisant quand il fait beau. La végétation est particulière ici, c’est un mélange de plantes tropicales et de paysages très boisés aussi. D’ailleurs feuilles auraient pu nous servir de parapluie tellement elles sont grandes. D’autres arbres auraient pu nous servir pour le quatre heure, ce sont des petites baies roses, que les gens ici cueillent. En effet, à chaque fois que l’on passe devant une odeur de bonbon caramel et beurre salé se dégage, mmmm

Chiloé ressemble bien à notre Bretagne quand il pleut, j’avoue que ça change tout avec le soleil ! Nous sommes tous les 4 repartis conquis par cette île qui mérite bien d’y passer au moins 3 jours.
Merci encore les beaux parents de m’avoir amener jusque là, vous revenez quand vous voulez !

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valpo-blog

Après être restés 1 semaine à Valparaiso avec nos amis Julie et Clément et être passés rapidement par Santiago pour récupérer les parents de Rémi, nous revoilà dans la belle ville de Valpo (comme l’appelle les habitants d’ici).

Lors de notre 1ère visite, nous avions parcouru les ruelles et exploré les cerros Bellavista, Concepcion et Alegre. Nous avions également flâné dans le quartier du port qui n’est pourtant pas recommandé. Il ne faut en aucun cas se balader dans le haut du quartier le soir, et quand bien même vous voudriez vous y balader la journée, les Carabineros (policiers) sortiront de leur véhicule blindé pour vous informer que le quartier est malfamé et que tous les jours des touristes se font agresser et voler leur matériel (appareil photo, caméra, téléphone…) ainsi que leur carte bleue, leur passeport… Nous avions également passé du temps dans les cimetières pour contempler des tombes qui ressemblent à de véritables palais.

Cette ville de 300 000 habitants vaut vraiment le coup d’oeil. Vous pouvez visiter les cerros (indiqués ci-dessus), il faut prendre le temps d’errer dans les ruelles. Les funiculaires, appelés « ascensores » permettent d’accéder aux quartiers situés sur les collines.

Quand le soleil est présent, le panorama est splendide. On voit des petites maisons toutes plus colorées les unes que les autres, fabriquées principalement en tôle, à perte de vue. Il faut vraiment tester les ascenseurs (peu coûteux), c’est une expérience à part entière aussi. Nous les avons d’ailleurs quasiment tous faits. Il faut savoir qu’il y en a 14 en tout et que seulement 5 sont en « état de marche ».

Une petite balade dans le museo « cielo abierto » vous permettra de contempler les graffitis des étudiants.

Ces dessins sont le résultat de l’expérience du professeur Mendez (Institut d’Art de l’université de Valparaiso), qui entre 1969 et 1973 demanda à 17 peintres de l’époque d’élaborer les esquisses murales et qui ensuite furent réalisées par les étudiants de l’université et terminées par ses maîtres.

La promenade picturale se poursuit aux cerros Concepcion et Alegre. Le style de graffitis est ici différent, nous retiendrons surtout les graffs de Charkipunk.

Si vous avez encore du temps, visitez la maison de Pablo Neruda (poète, écrivain, diplomate, homme politique et penseur chilien). La visite de sa maison vaut le coup d’oeil, même si vous n’êtes pas un littéraire, ni un poète dans l’âme, car vous trouverez une des meilleures vues sur toute la ville.

Ce que nous retiendrons de Valpo :
– des ruelles toutes colorées, des fresques gigantesques que l’ont voudrait avoir dans son salon.
– des cerros où malheureusement nous ne pourrons pas aller jusqu’en haut à pied, en tant que touristes.
– des bars typiques (El Pimenton pour sa soirée inoubliable et ses petits verres d’absinthe cachée derrière le comptoir) et du bon poisson à consommer dans les cantines locales.
– une balade au bord de l’océan pacifique où l’on peut voir les lions de mer.
– la phrase de Pablo Neruda qui synthétise ce que l’on peut ressentir en passant par là « Valparaiso comme tu es inconséquente…tu n’as pas peigné tes cheveux, tu n’as jamais le temps de t’habiller, tu t’es toujours laissée surprendre par la vie ».

Valparaiso street art from WeLoveAmericaLatina on Vimeo.

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