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Nous sommes partis de la belle ville blanche de Popayan, en direction de San Agustin.

Le bus qui devait mettre 5 heures en a mis 7 : route catastrophique, en travaux pendant près de 200 kilomètres et des roues douteuses, ce qui nous aura valu un arrêt d’une heure pour changer une des roues. Le chauffeur muni de ma lampe frontale réparera la roue qui tiendra au moins jusqu’à notre destination.

Nous avons choisi de nous loger à l’extérieur de la ville et de dormir dans notre tente, pour cette dernière escale en Colombie.

San Agustin est un lieu réputé pour les amoureux de veilles pierres, en effet c’est l’un des plus importants parc archéologique de sites précolombiens en Colombie. La ville de 28 000 habitants n’est pas de toute beauté mais il paraît que les alentours valent la peine d’être visités.

Nous avons donc consacré notre première journée à la découverte du site archéologique de San Agustin. Il comprend 4 sites qui regroupent des statues, des tombes funéraires taillées dans de la roche et de tailles diverses. Dans la culture agustinienne, le commun des mortels était enterré sous le sol de sa hutte. Les tombes les plus élaborées étaient réservées à la noblesse.
Voici quelques photos :

La veille au petit déjeuner (encore une fois réveillée la première) je fais la connaissance de Pedro qui propose une excursion de 3 autres sites archéologiques à cheval (El Purutal, Tableon et Chaquira).

Bingo, le lendemain nous partons avec 2 Hollandais et 2 Allemands. Nous nous rendons entre les sites au galop, Rémi commence à être un bon cavalier, la balade est agréable et les explications de Pacho sont intéressantes. Les statues ici sont peintes.

Il est convenu avec Pacho que nous voulons nous rendrent ensuite au deuxième parc archéologique à pied : Altos de Los Idolos. Il nous mène au début d’un sentier et nous explique que nous devons descendre la vallée, traverser la rivière, monter la colline et que le parc est à 3 heures de marche en tout. Nous avons croisé un seul homme pied nu, surement un vieillard des montagnes qui nous a indiqué notre route dans un Quechua pas très compréhensible.

La balade est superbe et il n’y a pas grand risque de se perdre. De ce côté là, il y a plein de cultures de mandariniers, de canne à sucre, de café et de fruits dont je ne connais pas le nom !

Nous avons été bien contents de trouver une auberge en face du parc qui proposait un très bon almuerzo. Bien reposés mais en ayant un peu mal au pattes quand même, nous avons fini là pour nos visites archéologiques.

Nous avons passé notre dernière soirée à San Agustin, dans l’hôtel d’ Antonio et Patricio (rencontrés auparavant). Merci pour cette super bonne salade espagnole !
Nous avons quitté Pat’ avec qui nous avions fait un bout de chemin ensemble et quitté la Colombie le lendemain.

Prochaine étape : l’ Equateur.

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L’almojábana est une espèce de beignet à base de fromage et de farine. Traditionnellement, les almojábanas se préparaient en hiver, pendant la période du Carnaval. Maintenant on les trouve tout au long de l’année et partout. Les beignets sont servis au petit déjeuner avec un café sinon ils sont consommés à n’importe quelle heure de la journée. Franchement c’est pas mal du tout !

Préparation : 5 minutes
Cuisson : 10 à 15 minutes

Ingrédients :
– 500 grammes de farine de blé
– 100 grammes de fromage de chèvre frais
– 1 cuillerée de levure
– 2 œufs battus
– 1 cuillerée de sel

Préparation :
1/ Mettre tous les ingrédients dans un saladier et mélanger. Une fois cette texture bien malaxée, vous devez obtenir une pâte.

2/ Diviser la pâte en 25 portions.
Chaque portion est façonnée rondement comme dans l´image ci-dessus.

3/ Déposer les almojábanas sur une plaque beurrée et faire cuire au four préchauffé à 300ºC jusqu´à ce qu´elles soient dorées.

Ps : Si la pâte des almojábanas est sèche, mouillez la avec un peu de lait.
Ps : J ‘ai trouvé des recettes de l’almojabana avec de la farine de maïs, donc à vous de voir ce que vous préférez !

Les buñelos sont aussi de petits beignets que l’on trouve partout en Colombie. Ils se mangent également à toute heure du jour ou de la nuit ! La consistance est la même que celle des almojabanas et la recette ne change pas beaucoup, c’est juste la forme et la grosseur en faite qui changent. Le gout est aussi plus prononcé en fromage ! Avis aux amateurs !

Cuisson : 10 minutes
Préparation : 20 minutes
Ingrédients :
– 75g de beurre
– 500g de farine de mais
– 1/4 litre d’eau (Faire moitié eau et lait)
– 4 oeufs
– une pincée de sel
– Huile


Préparation :

1/ Dans une casserole, verser l’eau et le sel. Ajouter le beurre lorsque le liquide commence à bouillir, puis une fois fondu, ajouter la farine et remuez sur feu doux.

2/ Lorsque la pâte vous parait suffisamment compacte et qu’elle se décolle des parois de la casserole, retirer du feu et laisser refroidir.

3/ Ajouter ensuite les œufs et mélanger à l’aide d’une spatule.

4/ Faire chauffer une grande quantité d’huile dans une casserole ou une grande poêle.
Lorsque l’huile est suffisamment chaude, faire des boules de taille moyenne avec la pâte et les plonger dans l’huile à l’aide d’une grosse cuillère huilée. Remuer lentement avec un écumoire. Ne placer que peu de buñuelos à la fois de façon à ce qu’ils ne se collent pas entre eux.

5/ Les retirer lorsqu’ils sont dorés.

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image-intro-blog-salentoArrivés en fin de journée sur Salento, nous tombons par hasard sur un hostel super bon marché (il venait d’ouvrir ses portes), nous nous y installerons quelques jours. En ville, des restaurants, des billards, et des Jeep Wyllis qui vous emmènent à la vallée de Cocora.

Nous partons dès le lendemain pour une excursion à cheval arrangée avec Camilo, le gérant de l’hostel Coffee Spa. Parfait, nous partons avec Don José pour 2 heures de balade jusqu’à la Finca de Don Elias, qui cultive du café bio. Nous partons à la découverte du café et de sa culture (important pour les caféïnomanes que nous sommes ! ).

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Plus qu’une simple cultivateur de café, Don Elias produit aussi des bananes plantains, des bananes, des ananas, des haricots… qui sont plantés au milieu de son café. Cela protège ainsi les plans de café. Deux récoltes ont lieu, dont une en ce moment, fin septembre. Les ouvriers ramassent près de 120 kilos de café par jour. Un plan produit environ 2 kilos.

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Le café est bio, dans la mesure du possible, car Don Elias nous a confié que parfois il devait recourir à des produits insecticides par exemple.

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Intéressante visite, qui se termine forcément par une dégustation du café de la finca. Hmm, on s’est regalés ! Important, ce café est principalement exporté vers l’Europe et les Etats-Unis… mais sous quel emballage, difficile de le savoir.

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Un petit galop pour revenir à l’hostal et nous visitons Salento.

Façades, colorée, magasins d’artisanat, Salento est très animée le week end par les citadins qui viennent chercher un peu de verdure ici. La ville regorge de monde et nous faisons un tour sur le mirador. Nous rencontrons un couple de colombien et un « uruguacho » avec qui nous tapons la discute.

Le lendemain matin nous partons pour la vallée de Cocora accrochés derrière une Jeep Wyllis, (c’est plus fun ! ).

vallee-de-cocora-et-ses-palmiers-geants

Nous arrivons au Parc de la vallée de Cocora et grimpons jusqu’à la ferme aux Colibris « Acaime » avec Christian, un jeune colombien qui voyageait en solo. On nous offre un canelazo et un bon bout de fromage en échange du prix de l’entrée (3000 COP$). On repart avec un groupe de 3 colombiens avec qui on sympathise pendant la rando. On traverse ensuite une vallée où poussent des palmiers de plus de 60 mètres de haut. Le spectacle est merveilleux avec le coucher du soleil. On reprend une Jeep Wyllis pour rentrer : on se fait un bon repas pour se remettre.

En tous cas nous avons eu un vrai coup de coeur pour Salento et les gens qu’on a rencontré là-bas. Tout le monde a été vraiment adorable avec nous, mais ça c’est la Colombie… et on est fans !

Pour plus d’information sur les balades à cheval autours de Salento, contacter José Omar Hernandez : Portable + 57 314 600 6353 / + 57 312 856 7435

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Fini la nature, nous arrivons dans la capitale de la Colombie,sous une petite pluie mesquine. Donc Bogota, une capitale comme on en connait beaucoup, 7,5 millions d’habitants beaucoup de circulation ….bref pas une ville très agréable à première vue.

Que faire dans une grande ville quand il pleut ? Visiter des musées. Nous avons choisi le  « museo del Oro » ; soit dit en passant, le plus grand musée au monde pour ces milliers de pièces d’or exposées. Munis de nos audio casques, nous voilà partis explorer les 2 étages. Nous découvrons une collection sacrément fournie et bien aménagée. Audio guide presque indispensable ! Il y a aussi le musée d’Art Moderne, d’Archéologie et la donation Botero….

Bref, dans une capitale il n’y a pas que des musées, il y aussi des quartiers très différents ; ici les quartiers nord sont plutôt aisés et les quartiers sud, plus pauvres. Nous sommes passés vite fait dans les quartiers nord, en nous perdant en bus (pas simple ici).

Nous logions en centre ville dans le quartier de la Candeleria, plutôt sympa, jeune, tranquille, boutiques de jeunes créateurs, bars et nombreux restaurants…
Nous nous sommes bien baladés à pied, sans trouver quelque chose de particulier à cette ville en travaux hormis tous les marchands ambulants et ses rues très animées.

Heureusement par manque d’organisation nous avons dû rester un jour de plus, et j’ai envie de dire tant mieux. Nous avons continué d’explorer cette ville en allant vers la « plaza Bolivar » et son quartier. Quelle belle surprise, très chouette, belle architecture et beaux monuments : le Capitole, le palais de justice, l’une des maisons du Président.

En ville il y a aussi des grands espaces verts, mais le parc le plus important est excentré. Le « Metropolitan Bolivar » reste cependant très agréable pour se balader, faire des tractions (hein Rémi), faire son footing, jouer au foot, venir pique niquer (un parc quoi) …

Nous n’avons pas pu aller au « Cerro de Monserrate » (église surplombant toute la ville) car la vue n’aurait pas été jolie, le temps étant très couvert et assez froid quand nous y étions.

Qui dit capitale, dit aussi très grand choix de cuisine (locale ou internationale) mais rien ne vaut un bon « almuerzo » (petit repas du midi). Nous n’étions pas venus à Bogota pour faire la fête mais nous avons eu de très bons échos (bonne ambiance dans les bars et rencontres faciles avec les locaux).

A Bogota, nous avons rencontré, beaucoup d’étrangers qui travaillent bénévolement auprès des enfants des quartiers sud. Beaucoup d’échanges, de témoignages, si vous avez un peu de temps à passer sur Bogota, allez les aider, ils ont besoin de vous ! Pour notre part, nous avons choisi de donner de notre temps et un peu de notre personne à l’orphelinat de Sucre, quand nous y retournerons en Novembre.

Au final, nous sommes partis de Bogota, assez satisfaits ! Je pense que plus de temps aurait été appréciable, mais en ce moment nous sommes plutôt en mode « nature » et le temps presse dans 10 jours nous devons être en Equateur, pour intercepter le frère de Rémi !

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L’ajiaco santafereño est un plat typique de l’intérieur de la Colombie. Bien que plusieurs régions de Colombie aient leurs recettes propres, la plus connue est l’ajiaco santafereño, qui tire son nom de Santa Fé de Bogotá (ancien nom de Bogotá) capitale de la Colombie. Ce plat est vraisemblablement dérivé du mot ají, terme Taíno signifiant « piment » qui s’est généralisé dans toute l’Amérique du sud espagnole.
Bien que l’ajiaco colombien moderne ne contienne pas d’ ají, il est probablement dérivé de plats indigènes plus épicés.

C’ est une soupe préparée à base de plusieurs variétés de pomme de terre cultivées sur les hauts-plateaux, qui contient aussi des herbes aromatiques (du guasca) , des épis de maïs et du poulet. Tous ces produits sont cultivés sur place et il est donc facile pour eux de préparer une soupe avec les produits du jardin. Pour vous il vous suffira d’aller au supermarché ou encore mieux sur les marchés !

L’ajiaco est si consistant qu’il est habituellement considéré comme un plat complet.
La soupe est généralement servie avec de la crème épaisse, des câpres et de l’avocat, le tout mélangé juste avant d’être consommé. Vous pourrez mettre plus d’avocat que de crème ou vise et versa, c’est à vous de voir et d’ajuster la préparation.

Préparation : 30 minutes
Cuisson : 1 heure
Ingrédients pour 8 à 10 personnes :
– 8 blancs de poulet sans la peau
– 4 ailes
– 3 oignons
– 5 oignons verts avec tiges
– 2 feuilles de laurier
– 2 belles branches de coriandre fraîche
– du sel et du poivre

Pour le reste des ingrédients, comme on ne peut pas trouver tous ces produits en France, vous pouvez remplacer ces derniers par :
– 2 branches de céleri pour les guascas
Il faut au moins 3 variétés de pommes de terre différentes pour faire ce plat.
– 1 kg de pomme de terre à purée à la place des papas « pastusa »
– 750 g de rates
– 500 g de vitelotte (pommes de terre anciennes)

Pour l’accompagnement :
– 3 avocats
– 1 bol de crème fraîche épaisse
– 3 citrons verts
– un bouquet de coriandre
– 1 pot de câpres

Préparation :

1/ Eplucher toutes les pommes de terre. Couper les pommes de terre à purée en lamelles épaisses. Faire bouillir 14 tasses d’eau dans une grande marmite, ajouter les morceaux de blancs de poulet sans peau et les ailes, le laurier, la coriandre et les oignons épluchés et coupés grossièrement, les lamelles de patates.

2/ Saler et poivrer selon votre goût.

3/ Faire cuire à bouillon moyen pendant 30 min. Sortir le poulet et réserver. Normalement on ne sert pas les ailes. Vous pourrez les conserver pour une autre recette.

4/ Faire cuire séparément les épis de maïs dans de l’eau bouillante 5 à 8 minutes selon leur taille, les égoutter et les couper en tronçons, réserver.

5/ Ajouter les pommes de terre restantes avec les branches de céleri dans le bouillon et laisser cuire 20 min. Baisser le feu, ajouter les épis de maïs et laisser frémir tout doucement pendant 10 min.

6/ Couper les blancs de poulet en petits morceaux. Ce

7/ Disposer à côté des petits plats avec des morceaux d’avocat, des citrons verts, de la crème fraîche, de la coriandre ciselée et des câpres et chacun se ajoute selon son goût les ingrédients.

Ps : Ce plat se sert normalement dans une grosse assiette à soupe avec des morceaux de poulet des pommes de terre et du maïs.

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Après un passage de quelques jours à Bucaramanga, une grande ville étudiante et commerciale, nous voici à San Gil, une des villes montantes de l’écotourisme en Colombie.

Nous partons visiter le parc El Gallineral, où nous découvrons ces étonnants arbres à barbe. Le tour est rapide mais vaut le coup d’oeil. Nous enchaînons sur une visite de la ville de San Gil, et nous rendons sur les hauteurs. La ville est très paisible, et ça nous va bien.

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Le lendemain, nous ne pouvons résister à l’appel de l’eau. En effet, le rafting est très pratiqué sur le Rio Fonce (niveau 3 +) et sur le Rio Suarez (Niveau 4 – 5). Nous la jouons « petit-bras » et nous allons sur le Rio Fonce.
Nous partons donc avec 4 coéquipiers et notre guide. Après 15 minutes d’instructions, nous voici partis sur le Rio Fonce. Les rapides sont sympas au début, et la fin et plutôt tranquille. Je me jète quand même à l’eau pour mesurer moi-même la température… et l’eau n’est pas si froide que ça !

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Le soir, nous faisons plus ample connaissance avec Sylvain et Greg, deux français en vadrouille. Nous nous faisons embarquer dans une fête avec Ela, une employée de l’hostel Sam’s VIP où nous logeons. Nous voici donc dans un karaoké (dont les colombiens rafollent) à boire de l’Aguardiente, forcément. L’ambiance est au top et les colombiens sont de vrais meneurs quand il s’agit de festoyer. On nous apprend à nous déhancher, à bouger nos fesses sur de la salsa, mais on se sent un peu ridicule par rapport aux colombien(nes) qui ont le rythme dans la peau. Peu importe c’est un moment de franche rigolade.

Le bar ferme et nous voilà partis pour une des expérience les plus inattendues de notre séjour en Colombie : une sérénade (serenata en espagnol). En effet, les 15 ans des jeunes filles sont ici un cap particulier qui représente l’entrée dans la vie de femme. La tradition veut que les parents invitent un groupe (traditionnellement des mariachis), pour lui témoigner leur affection. Nous voici donc à une heure du matin, devant la maison d’une jeune fille qu’on connaît à peine, en train de danser. Cela aura duré une heure et demi et nous avons dansé comme des petits fous. Nous avons été accueillis comme des membres de la famille et nous avons échangé un long moment avec cette famille colombienne qui nous a même offert quelques coups à boire. Souvenir inoubliable.

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Nous devons continuer vers le Sud et la prochaine étape est Villa de Leyva, une jolie ville coloniale qui est très fréquenté par les habitants de Bogota le week end. Nous plantons donc notre tente à Colombian Highlands, qui se trouve à 1,5 kilomètre du centre. Nous sommes sur une petite colline et nous surplombons la vallée.
On retrouve nos amis Greg et Sylvain pour une journée de vélo. Nous parcourons la campagne avec nos VTT, et nous rendons jusqu’à Raquira, à 25 kilomètres de Villa de Leyva. C’est une ville très colorée où abondent les magasins de d’artisanats. On renfourche nos vélos pour aller jusqu’au monasterio de la Candelaria où habitent des moines Augustins. La visite est intéressante. Puis nous écoutons des locaux qui nous indiquent la route… on aurait peut être pas du ! Nous voici en train de grimper un chemin de terre chaotique qui n’en finit plus ! On est obligés de mettre le pied à terre tellement ça monte. Près de 2 heures de montée. On perd un peu patience mais on arrive quand même à la fin de la montée. Puis on remonte sur nos VTT pour une bonne heure de descente dans la vallée des dinosaures, le nuit commence à tomber. Finalement on retrouve la civilisation et là, clac le pignon de mon vélo lâche. Gentleman, on met le vélo dans un taxi, et Caro rentre avec. Greg, Sylvain et moi finissons la route en vélo et arrivons enfin à Villa de Leyva, exténués.

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Nous passerons 2 autres jours sur place, dans une ambiance bon enfant avec d’autres voyageurs longue durée (Patrice, Ned et Charlotte, des cyclotouristes) entre barbecue, balade dans la ville… bref, une super ambiance, que certains ont eu du mal à lâcher (Big up à Marianne qui est restée près de 10 jours là-bas !)… Next stop : Bogota !

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La cuisine colombienne est assez diversifiée. On trouve de tout selon les endroits : du poisson si l’on reste sur la côte caraibe, des fruits, des légumes à profusion et des plats typiques aussi.
Celui que j’ai choisi de vous présenter cette semaine s’appelle la bandeja paisa.

Ce plat vient de la région d’Antioquia (situé au nord-ouest du pays). Il comporte toujours du bœuf, du riz, des haricots noirs, des bananes plantains frits, du chorizo, de l’avocat et un œuf.
C’est un plat unique que l’on trouve dans n’importe quel restaurant du coin.
La recette est assez facile !

Préparation : 40 minutes
Faire tremper les haricots 24 heures
Cuisson : 30 minutes
Ingrédients pour 4 personnes :

– 1 kg de viande hachée
– 1 oignon coupé en morceaux
– 3 tomates de taille moyenne, épluchées et coupées en morceaux
– du persil
– de l’ail
– 8 cuillère à soupe d’huile
– du sel, du poivre
– 1 kilo d’haricots rouges secs
– 2 bananes vertes, coupées en morceaux
– 1 carotte moyenne, épluchée et râpée
– 1 gros oignon blanc, coupé en petits morceaux
– 250 grammes de lard
– 2 cuillère à soupe de sauce tomate
– 1 oeuf au plat par personne
– la moitié d’un avocat par personne

Préparation pour les haricots rouges :

1/ La veille, faire tremper les haricots rouges dans de l’eau. Les recouvrir entièrement. Les égoutter avant de les cuisiner.

2/ Dans une cocotte minute, mettre les haricots rouges, les bananes vertes, la carotte, l’oignon, le lard, l’huile et la sauce tomate. Recouvrir le tout d’eau et faire cuire.
Quand la cocotte siffle, réduisez le feu durant 30 minutes, ensuite assaisonnez à votre goût.

Préparation de la viande hachée :

1/ Mélanger les tomates, l’oignon, le persil, l’ail et 2 cuillères d’huile. Assaisonner.

2/ Assaisonner la viande hachée avec la sauce préparée précédemment.

3/ Dans une cocotte, versez 4 cuillères d’huile avec de l’eau et laisser bouillir.

4/ Ajouter la viande avec la sauce et faire cuire à feu moyen. L’eau s’évapore et la viande frit pendant 7 minutes.

5/ Faire cuire un oeuf au plat avec un peu de matière grasse.

6/ Couper une moitié d’avocat que vous ajouterez dans l’assiette une fois que tout sera cuit.

La bandeja paisa se sert généralement avec des galettes de maïs que l’on appelle : Arepas.

Ingrédients pour les galettes de mais :
– de la farine de mais
– de l’eau
– du sel

Préparation : 10 minutes
Cuisson : 5 minutes

Préparation :
1 / Mélanger la farine de maïs blanchie dans un bol en plastique.

2/ Ajouter de l’eau et un peu de sel.
Pour les quantités c’est facile : Mesurer une tasse de farine par personne; ajouter une tasse d’eau par tasse de farine. Ajouter une pincée de sel et mélanger les ingrédients jusqu’à obtention d’un mélange homogène.

3/ Une fois que la pâte est prête, pétrir jusqu’à ce que le mélange soit satisfaisant.

4/ Faire une grosse boule avec la pâte et laissez-la reposer, pas plus de 5 minutes. Ensuite faire des petites galettes à la main et arrondir les bords avec la paume de la main.

5/ Pendant ce temps, faire chauffer dans une poêle un peu d’huile. Faire dorer les galettes quelques minutes. La consistance doit ressembler à des galettes de polenta !

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Nous posons nos sacs à dos à la « casa de Felipe », dans un appartement privé avec nos 2 compères français (Nico & Thom). Pour faire simple, Taganga est un joli petit village de pêcheurs, situé à 15 minutes de Santa Marta sur la côte caraïbe (grosse ville balnéaire que nous avons voulu éviter). Ce lieu est connu des backpakers qui aiment les belles plages, le snorkeling et la pêche au gros. C’est d’ici aussi que l’on part pour le « parc de Tayrona ».

Notre première journée, nous la passerons à la « playa grande », pour y accéder c’est très simple, une petite ballade à pied à travers un sentier (qui ressemble à notre Provence) ou alors en bateau. Les locaux moins sportifs préfèrent prendre le bateau, nous on préfère marcher !

Allongés sur nos paréos, nous nous sommes bien prélassés, au programme, farniente, lecture, trempette et encore trempette. Heureusement nous avions trouvé un coin d’ombre, sinon nous n’aurions pas pu rester longtemps tellement le soleil de Taganga est fort. L’eau est transparente, pas besoin d’avoir de masque pour admirer les poissons rayés noirs et jaunes. Sur le chemin du retour nous avons retrouvé 2 Australiens avec qui nous avions sympathisé lors de notre traversée Panama – Colombie en bateau. Les retrouvailles se passent à merveilles, bonnes parties de rigolades et bon apéro. Nous retrouvons le soir nos frenchies, qui sont allés visiter le parc Tayrona et qui ont l’air enchanté.

Nous avons prévu d’aller à Tayrona 2 jours plus tard et de se la couler douce encore un jour pour avancer sur le blog, faire de l’espagnol pour ma part et profiter des plages.

La plage centrale est agréable. Je prends mes cahiers d’espagnol pour réviser les pieds dans l’eau et entre 2 conjugaisons, je regarde les locaux débarquer avec les chaises pliantes, les glacières, les enceintes et la musique. Il n’y a rien de « bidochon » dans tout ça. Une petite précision, en Colombie la salsa se fait entendre partout, dans le bus, les restaurants, dans la coure des écoles, chez n’importe quel commerçant et aussi à la plage. C’est pas désagréable du tout. Ici on vit avec la musique ou pour la musique !
Ah oui et puis les Colombiens ne sortent jamais sans une petite bouteille d’Aguardiente (alcool local qui ressemble vite fait à notre Ricard) qu’ils boivent d’une traite, sans eau ni glaçons.

Un petit tour dans le centre ville m’a valu d’admirer les gens qui dansent au milieu de la journée, sur les trottoirs jusqu’à la tombée de la nuit. Bon je vous l’accorde, l’aguardiente les aide mais ils ont vraiment la musique dans la peau.

Nous devions rester 2 jours et voilà qu’au bout du 3ème jour, nous nous organisons enfin pour partir au parc. Nous avons décider de passer une ou deux nuits sur place. Il y a tout dans le parc, restaurants, kiosques, cabanas, hamacs ou camping pour dormir. Juste en arrivant au parc, le bus tombe en panne et nous devons marcher 2 kilomètres à pied avant de rejoindre l’entrée, mais nous sommes là pour ça !Nous commençons la promenade par un premier sentier très peu emprunté qui nous permettra de voir de petits singes.
Nous continuons par le chemin classique : Arrecifes où nous poserons notre tente dans un camping assez « roots », avant d’aller se baigner. Les plages sont paradisiaques mais très dangereuses, nous ne pouvons malheureusement pas nous baigner n’importe où.

Le paysage est inimaginable, des rochers énormes bordent les plages et font une séparation nette entre la jungle et la mer. L’entrée du parc n’est pas donnée (35 000 COP) mais vous ne serez pas déçus.
Très bonne nuit sous la tente mais le réveil a été moins sympathique : nous nous sommes fait attaquer par des sandflyes (sorte de moustiques).
Nous allons jusqu’à Cabo. Là aussi, endroit de rêve, piscine naturelle, soleil….

En fait nous avons visité l’intégralité du parc, nous n’avons pas voulu aller jusqu’au petit village qui paraît-il est mignon. Nous avons bien sué, non pas que le chemin est difficile mais le taux d’humidité ici est assez important. Une glace bien méritée à l’arrivée le temps d’attendre le bus et nous retournons à Taganga. Nous retrouvons nos sacs laissés sans aucun problème à l’hôtel et réservons 2 nuits de plus.
Je ne sais pas pourquoi mais Taganga nous a beaucoup plu, nous nous sommes bien reposés tout en découvrant les alentours aussi. Je vous conseille aussi un petit tour aux miradors avant la tombée de la nuit pour admirer le coucher de soleil.

Un dernier plouf, un dernier « ceviche » et nous quittons cette fois-ci la côte caraïbe pour de bon.
Direction le centre – est de la Colombie.

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image-intro-blog-cartagenaCartagena est le « must-do » de tous les voyageurs en Colombe. On dit même que c’est la « ville la plus romantique d’Amérique du Sud ». La vieille ville regorge de façades colorées, tandis que le quartier Getsemani est lui plus caribéen. L’archistecture coloniale est superbement conservée (ou rénovée) et c’est aussi une bonne destination pour faire la fête. Nous avons découvert nos premiers bars salsa, et l’ambiance y est caliente.
Trêve de blabla, place aux images !

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Nous voilà arrivés dans l’une des 3 plus grandes villes de Colombie : Medellin.
Que le chemin a été long pour y arriver ! Je vous épargnerai tous les détails pour atteindre cette charmante ville depuis Capurgana…
Bon d’accord voici les détails : 2h30 de bateau (de Capurgana à Turbo) sous une pluie tropicale. Nous étions bien évidemment à l’avant de l’embarcation sans abri, heureusement nos sacs eux étaient protégés par des sacs poubelles. Nous avons eu largement le temps de sécher pendant les 12 heures de bus qui ont suivies.
4 contrôles de police plus tard, (je vous rappelle qu’on est en Colombie, le pays des trafiquants de drogue) avec fouille des sacs et vérification de nos identités respectives voire petite discussion avec de jeunes policiers qui avaient sérieusement l’air de s’ennuyer, nous arrivons à bon port.

Ah et puis entre temps, je me suis fait voler mon MP3 et le casque qui va avec !! Tous les gens du bus se sont alors mis à quatre pattes pour m’aider à chercher le matériel perdu en me demandant si je ne l’avais pas rangé dans un autre sac !! Heureusement nous arrivons à notre hôtel plutôt sympa et dans un quartier calme et sécurisant ! Nous avons prévu de rester 2 jours pour découvrir la ville d’Escobar et de Botero.

plus gros trafiquant de drogue de tous les temps
Artiste colombien

C’est bien reposés de notre long trajet de la veille que nous partons par le métro aérien découvrir le centre ville de Medellin. Le réseau est super moderne, les lignes sont bien indiquées, en même temps il n’y en a que 4 et surtout le métro est propre, lumineux… pas comme chez nous.

Nous n’avions aucun a priori sur cette ville, mais nous ne nous attendions pas à tant de modernité. Nous retrouvons quand même une vie très animée dans le centre ville, ça grouille de petits commerces, de marchands ambulants en tout genre, ça klaxonne dans tous les sens, ça piaille…. beaucoup de monde (3 millions 400 000 habitants) mais ça a son charme parce que les avenues sont larges, il y a plein de parcs verts et des places très mignonnes pour se reposer à l’ombre.

Nous avons visité pas mal d’églises et la cathédrale la première journée. La Colombie est l’un des pays les plus croyant et les plus pratiquant d’Amérique du Sud. C’est vrai qu’il y en a du monde, à toute heure, de tous les âges… Il y a un temps pour la prière même si certains viennent à l’église pour faire la sieste ou téléphoner au frais !!

Les Colombiens sont marrants, aimables, accueillants et très serviables. On dirait qu’ils ont tous fait des études de tourisme, ils aiment leur pays et vous le vendent bien. On pourrait croire qu’ils sont aimables avec les touristes pour qu’on est une bonne image de la Colombie, mais à les regarder faire, ils sont aussi aimables entre eux et aidants. Il y a une entraide entre eux que l’on voit partout.
Et puis pour finir sur les Colombiens, on a trouvé qu’ils avaient un petit air Italien dans les gènes, leur façon de s’exprimer est très gestuelle et ils sont aussi très tactiles, ils n’hésitent pas à vous prendre la main pour vous amener à l’endroit prévu en ajoutant « mi amor  » & « Con mucho gusto » !!!

Bref, une belle découverte, c’est le premier pays où l’on ressent vraiment un accueil aussi chaleureux et sincère ! Nous avons ressenti une ambiance comme on l’aime, c’est pourquoi nous avons décidé de prolonger notre séjour à Medellin. En même temps, si vous aimez les parcs, les musées, flâner dans les quartiers populaires et vous laissez surprendre par les spécialités culinaires, il faut poser vos valises quelques jours ici.

Nous avons donc fait tout cela en visitant le musée d’Antiquoia ; c’est ici que se trouve la plus importante collection de peintures de Botero. Artiste qui est né à Medellin et qui a su créer son propre style dans la peinture et la sculpture.

Ca a été l’occasion aussi de découvrir des artistes contemporains latino américains, très sympa cette expo, on vous la recommande. A la sortie ou à l’entrée vous ne pouvez pas rater les sculptures toutes très « en formes » qui donnent une atmosphère particulière à la place de la culture.

Nous avons aussi testé le métro câble, (quand je vous dis que c’est très moderne!) qui conduit dans les quartiers populaires à l’extérieur du centre ville. Un pique nique est idéal pour prendre le temps d’admirer l’étendue de cette ville.

Le quartier regorge de petites places sur lesquelles il y a toujours du monde, des marchands, des enfants qui jouent….d’ailleurs on se demande toujours quand ils vont à l’école…. ils sont toujours dans la rue et ça dans toute l’Amérique du Sud !
Petit aparté quand ils sont à l’école ils préparent la fête de l’école !

Le quartier Poblado dans lequel nous logions vaut aussi son coup d’œil. C’est une promenade agréable qui vous mènera de bars en restaurants branchés à des boutiques vintages et de petits créateurs. Nous sommes restés raisonnables et n’avons fait aucune emplette et aucune sortie.
Non nous n’étions pas malades, juste un peu fatigués d’avoir crapahuté 7 heures par jour en moyenne pendant 4 jours !

Après 7 mois de voyage, on avoue, on commence à sentir la fatigue quand même, mais c’est toujours pareil on prévoit de se poser un peu et puis on découvre tellement d’endroits sympas, les gens sont tellement agréables, qu’on se dit qu’on se reposera une fois rentrés en France !!

Tombés sous le charme de cette ville à la fois très moderne et qui a su conserver un mode de vie traditionnel, vous ne serez pas déçus si vous vous arrêtez à Medellin quelques jours.

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