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Vilcabamba est une ville qui se situe aux confins de l’Equateur, à envron 5 heures de bus au sud de Cuenca. Ici, on affiche des photos des hommes centenaires dans les rues, en mentionnant leur âge. Le climat aurait des vertus et il semble qu’on vive ici plus longtemps qu’ailleurs en Equateur.
Nous trouvons un petit coin de paradis à quelques mètres de la place centrale, dans l’hôtel Jardin Escondido. Nous partageons notre chambre avec Catherine, une californienne de l’âge de nos parents, professeur d’anglais en Chine, égarée ici aussi. Il y a une ambiance assez particulière à Vilcabamba puisque la ville est « colonisée » par de

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Santa Ana de los Cuatro Ríos de Cuenca est la capitale de la province de Azuay. C’est une ville de toute beauté qui a su conserver son architecture coloniale. Elle ressemble un peu à la vieille ville de Quito et est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. La cathédrale de la « Inmaculada Concepcion » est incontournable !

De nombreuses places verdoyantes occupent le centre, elles sont bien évidemment investies par les amoureux et les personnes âgées qui viennent y chercher un peu d’ombre.

C’est aussi une ville dynamique et moderne, de nombreux restaurants, bars « branchés » régalerons les fêtards et les fines bouches mais Cuenca c’est aussi une ville agréable pour ses nombreux musées et lieux culturels.
La semaine où nous y étions il y a eu un festival de théâtre et de cinéma, nous en avons donc profité pour aller au théâtre voir « En attendant Godot «  de Samuel Beckett. Grande première pour nous, cette représentation en espagnol, superbe mise en scène, ce qui nous a valu de passer un très bon moment.

Nous avons visité le « museo Pamapumgo » qui vaut le coup d’œil si vous aimez l’ethnographie, de nombreuses pièces sont exposées. Il ne faut pas hésitez à entrer, de l’extérieur ce musée ne fait vraiment pas envie. Vous pouvez y aller à pied du centre ville et revenir en longeant le « Rio Tomebamba » qui doit son nom à la colonie d’Incas présente auparavant. Nous n’avons pas visité le site archéologique, mais il se trouve juste à côté du musée.

Cuenca est aussi réputée pour ses chapeaux (le fameux Panama !), ses céramiques et sa ferronnerie.

Il y a aussi de nombreux marchés : un de mes préférés est le « marché aux fleurs », ça sent bon, les petites vendeuses sont adorables et les couleurs du coup magnifiques !

Il y a aussi les marchés aux fruits, légumes…Celui du 10 de Octubre ou 10 de Agosto, les 2 sont sympas !!

Cuenca vaut aussi un arrêt de quelques jours pour visiter l’artisanat des petites villes (Choderleg, Gualaceo et Sigsig) aux alentours (bijoux en or, tissus….). Attention il vaut mieux vous y rendre en fin de semaine sinon vous ne trouverez pas grand chose. On s’est fait avoir ce qui nous a valu de faire nos courses au marché de Chordeleg et de goûter les spécialités. Une des plus connue est « l’encebollado ».

En bref, Cuenca est une jolie ville à visiter, si vous avez un peu de temps, il y a de belles excursions à faire dans les environs.

Ps : pettes adresses sympas !!
– la Cigale (rue Honorato Vasquez) bonne bouffe et ambiance et pas cher
– l’Eucalyptus (ambiance classe et feu de bois) dans la rue Gran Colombia et qui accueille la lady’s night le mercredi à partir de 20h !
– le café de la maison de la culture (il est bon) et aussi le café Austria pour une ambiance café européen.
– Le restaurant « Zoé » (très bon plat)

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Nous nous sommes rendus dans le Parc National Cajas, situé à une trentaine de kilomètres de Cuenca. Basés au refuge de la laguna Toreadora, nous avons entrepris de « petites » randonnées pour fêter notre retour dans les Andes : le trekking du Cerro San Luis (4264 mètres), et le sentier « Naturaleza e historia humana ».

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Informations sur la randonnée « Cumbre Cerro San Luis » dans le parc national Cajas :
Durée : randonné à la demi journée (3h)
Dénivelé : 300 mètres de dénivelé, mais attention on est à 4000 mètres donc c’est plus dur qu’on le pense.
Difficulté : moyenne
Départ : Refuge Laguna Toreadora, Laguna Toreadora
Arrivée : Refuge Laguna Toreadora, Laguna Toreadora
Ville la plus proche : Cuenca
Transport : il faut partir de la gare routière sud de Cuenca, de là prendre le bus (1,2 $) qui vous emmène jusqu’à la Laguna Toreadora (l’office du tourisme de Cuenca a une liste de tous les horaires)
Où dormir ? Le refuge du Parc propose des lits relativement confortables, une cuisine équipée, et des douches chaudes (!). 4 $ / personne / nuit. Sinon, le camping est autorisé dans le parc, et il y a de très bons coins pour poser sa tente.
Autres informations : une bonne carte des sentiers est dsponible à l’entrée du parc / les sentiers sont (relativement) bien indiqués

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Partis de Cuenca avec le bus de 10h20, nous sommes déposés devant l’entrée du Parc Cajas une heure plus tard, au niveau du refuge de la Laguna Toreadora. Une fois les formalités remplies (2 $ l’entrée du Parc, 4$ pour la nuit) et nos affaires au chaud dans le refuge, nous partons. On a le souffle court, mais ça va. Voilà bien 3 mois que nous n’avons pas fréquenté les 4000 mètres

On contourne la Laguna Toreadora par la gauche au départ du refuge, puis après 15 – 20 minutes de marche on regagne la route principale. On retrouve le chemin sur la droite après 500 m sur la route goudronnée, puis on commence à grimper dans des mousses : attention, même s’il y a des panneaux, nous nous sommes perdus plusieurs fois, la nature ayant tendance à gagner du terrain sur le sentier.

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Une fois que nous avons un peu grimpé, pause déjeuner. Puis on reprend l’effort jusqu’au sommet, sans trop de difficultés. Il y a des passages assez vertigineux et ça grimpe dur, mais nous arrivons au sommet du Cerro San Luis. On a une vue panoramique à 360 degrés sur tous les lacs alentours, et ils sont nombreux puisque le Parc Cajas en compte près de 3000.

Nous redescendons par un chemin abrupte vers la Laguna Toreadora, longeons sur la gauche et revenons au refuge. Il fait bien froid une fois que la nuit tombe… et nous dinerons même un magnifique saucisse-lentille fait maison (merci Caro ! ) !

Le lendemain nous repartons pour une autre randonnée à la journée, le sentier Naturaleza e historia humana.

Informations sur la randonnée « Naturaleza e historia humana » dans le parc national Cajas :
Durée : randonné à la journée / demi journée (3-4h)
Dénivelé : 150 mètres de dénivelé
Difficulté : faible
Départ : Refuge Laguna Toreadora, Laguna Toreadora
Arrivée : Refuge Laguna Toreadora, Laguna Toreadora
Ville la plus proche : Cuenca
Transport : voir plus haut
Où dormir ? voir plus haut

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Nous repartons de bon matin pour une nouvelle rando et cette fois nous partons à la découverte des lacs que nous avons pu voir la veille. Première étape, la laguna Unidas, derrière le Cerro San Luis. On longe ensuite une rivière qui nous mène jusqu’à la Laguna Tolcras, remplis de sorte de roseaux. On croise les premiers touristes au niveau de la Laguna Patoquinuas puis décidons d’aller jusqu’au parking mais il n’y a rien d’intéressant à voir. Nous remontons et surprise, au bout de 2 heures 15 de marche, nous revenons au refuge (contre les 5 heures indiquées sur la carte !). Nous sommes en forme pour notre retour dans les Andes !

Après un petit pique-nique sur le bord de la Laguna Toreadora, nous reprenons le bus qui nous ramène sur Cuenca, enchantés de cette petite escapade andine.

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Fini les activités en plein air, nous emmenons Tom vers l’Océan Pacifique ! Grande première pour lui : après un long trajet en bus avec un arrêt au monstrueux terminal de Guayaquil (qui ne nous donnera pas du tout envie d’y passer plus de temps) nous posons nos sacs dans la ville de Puerto Lopez. Connu pour sa tranquillité, son accès au parc Machalilla et l’observation des baleines.

Nous nous installons dans un hôtel à deux pas de la plage, accompagnés de notre Portugais préféré rencontré à Baños : Sergio.
Nous voulons absolument voir les baleines puisque c’est encore la saison : pour 38 dollars chacun, nous réservons un tour avec une agence qui propose : observation des mammifères, snorkeling et accès au parc Machalilla. Bingo, nous partons le lendemain matin en bateau (le cercapez qui est l’ancien nom de la ville) avec un groupe de 10 personnes ce qui est tout à fait raisonnable.

On nous dit la veille que les baleines sont en ce moment avec leur petit, est-ce un argument de vente ou pas ? Nous allons bien voir mais nous sommes tous les 4 impatients.
Même si de notre côté nous avions déjà fait une excursion similaire au Costa Rica, nous espérons bien cette fois-ci en voir davantage et de plus près !
1h20 de traversée plus tard, nous apercevons au loin les premiers jets d’eau, ce sont elles ! Tout le monde crie des « AH » « OH ». L’excitation et l’émerveillement se lisent dans les yeux de chacun. Le bateau se rapproche d’un groupe de 4 gros cétacés. Nous sommes très proches de ces bêtes pouvant atteindre 25 mètres de long et peser 40 tonnes. Un des guides me fait monter sur le toit du bateau, je suis alors aux anges car je peux les voir de très très près. On dirait qu’elles se sentent observées et nous font un show. Les voilà qui se mettent à sauter et à taper leurs nageoires ! Je crois que si je faisais 40 tonnes jamais je ne pourrais sauter aussi haut !

Les instants que nous sommes en train de vivre sont surnaturels, nous redevenons des enfants un bref instant.

Nous nous dirigeons ensuite vers « l’Isla de la Plata » qui fait partie des 55 000 hectares du parc national de Machalilla pour aller observer des fous à pieds bleus et d’autres oiseaux à tête rouges (je vous assure je vais très bien ).

Effectivement le guide nous explique que cette île est protégée car c’est ici que les oiseaux viennent y pondre leurs œufs. C’est aussi la saison et nous avons la chance de pouvoir les voir de très près. Ces oiseaux qui semblent avoir été peints protègent leur nid (pas plus de 3 œufs par femelle).

La végétation qui nous entoure est vraiment particulière car on dirait que la vie s’est arrêtée, il est difficile de croire que l’été tout est verdoyant.

Dernière activité de la journée après avoir eu un en-cas (sandwichs et fruits frais!) : snorkeling ! Nous nous jetons à l’eau et là encore c’est une première pour Tom. L’océan pacifique est froid et les poissons que nous pouvons voir sont fluorescents. Les garçons m’appellent pour me montrer une murène, je leur fais signe à mon tour pour observer un banc de poissons trompette !

Sacrée journée, tout le monde en a pris plein les mirettes. Les vagues du retour nous bercent, le bateau repart vers la côte quand soudain le capitaine fait demi tour. Au loin, nous apercevons d’autres jets d’eau. Qui dit jet d’eau dit baleine. Nous observons une maman accompagnée de son petit. Moment magnifique car nous faisons un bout de chemin ensemble. En les quittant le baleineau se met à sauter et la maman a agiter ses nageoires en donnant des grands coups, comme si elle nous disait au revoir. Nous les quittons car ce n’est pas du tout notre direction.

Que la nature est belle et bien faite. Le guide nous explique que les mamans baleines attendent que les petits grandissent un peu pour rejoindre l’océan Antarctique (là où sont déjà arrivés les papas!!)

Le lendemain, nous ne perdons pas de temps et partons vers le parc (2 dollars l’entrée) où nous avons décidé de camper. Il fallait bien que Tom essaye sa tente (re-grande première!!). Nous visitons la « Playita », « Tortuguita » et la plage « frailes » en passant ar le mirador.

La balade est plus que sympa et le temps se prête au pique nique sur la plage et à une petite tête dans le Pacifique. Tom hésite puis s’y lance. Son maillot de bain aura goûté l’océan Pacifique ! Nous avons tous vus des traces de tortues sur la plage qui n’étaient en fait que des traces de VTT, le garde nous a assuré que ce n’était pas du tout la saison, ahaa !!

La végétation ressemble à celle rencontrée la veille sur l’île, sauf qu’en plus ici nous voyons tout un tas de termitières (heureusement nous avions avec nous un fin connaisseur !!)

Nous sortons du parc, abandonnons Sergio pour nous rendre à Agua Blancas. Grande première cette fois-ci pour nous tous, nous utilisons le moyen de transport le plus courant ici, la moto taxi.

Nous installons nos tentes (nous sommes les seuls touristes) avant de nous rendre à la « Laguna Sagrada ». Il n’y a vraiment que le nom qui fait envie, c’est un bassin qui sent le souffre (autant dire qui pue), mais qui a des vertus pour la peau !

Nous nous trempons vite fait avant de faire marcher la buvette. C’est important de faire tourner l’économie locale !

Nous rentrons au camping et ramassons le bois tant qu’il fait jour pour le barbecue du soir. Bon repas et nous filons au lit bien fatigués des 15 kilomètres parcourus.

Réveil matinal pour tout le monde, entre l’âne qui appelle ses copains et les biquettes qui viennent brouter tout près des tentes, nous partons visiter le musée d’Agua Blancas avec un guide qui nous accompagnera et nous racontera la vie de la communauté qui vit encore ici.
Il nous montre également les sites archéologiques découverts récemment (céramiques, ustensils…) par des Allemands.

Si vous avez le temps n’hésitez pas à aller y faire un tour, ça vaut le coup.
Nous rentrons en taxi moto jusqu’à l’hôtel pour refaire les sacs et partir vers la côte : Montanita : ville du surf !!

Nous dégustons un dernier « ceviche » (Tom y a pris goût et aime ça). Petit rappel, c’est un plat à base de poisson cru et de citron servit avec des bananes frits !!

 

 

Cette étape à Puerto Lopez aura donc été hyper variée et nous en gardonsun souvenir extraordinaire, même si on aurait aimé un peu plus de chaleur parfois… Selon certains voyageurs ces paysages seraient proches de ceux du Cap Vert

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Mon frère nous a rejoint à Quito le 11 septembre (la meilleure date pour prendre l’avion ! ). Nous passons juste une nuit dans la capitale et filons sur Latacunga, au Sud. Là, le temps ne nous permettant pas de nous approcher du volcan Cotopaxi, nous enchainons sur Baños, qui se trouve au pied du volcan Tungurahua.

Baños est une destination phare pour les activités de plein air, donc nous chaussons nos chaussures de randonnée les 2 premiers jours. Nous nous rendons sur les hauteurs de Baños jusqu’au mirador Runtun qui offre un joli point de vue sur la ville. Le lendemain, non-rassasiés, nous partons pour une rando de 4 heures qui nous mène jusqu’au village de Vizcaya , dans l’arrière pays de Baños. Champs de babaco, de tomate de arbol (fruit utilisés uniquement pour les jugos), échange avec un jeune cultivateur local… ce fût une belle journée sauf que nous avons tout fait sur la route, aillant râté le départ du chemin en bas de la vallée. Nous rentrons finalement en bus.

Le lendemain, nous partons en expédition VTT avec Sergio, un français rencontré à l’hostal Plantas y Blanco. Nous louons de bons VTT pour 6 $ la journée, et partons pour Puyo, qui se trouve 61 kilomètres plus bas, à l’entrée de l’Amazonie. La dénommée « ruta de las cascadas » permet de découvrir de nombreuses cascades le long du Rio Pastaza. Tunnels, route goudronnée et chemin le long de la falaise alternent. La plus célèbre est la Cascade du Pailon del Diablo, impressionnante (1,5 $ l’entrée). Vous pouvez même vous faufiler sous la cascade grâce à un passage aménagé.
Pour ceux qui entreprendraient cette descente, il faut savoir que la partie la plus intéressante se situe après le Pailon del Diablo : longues descentes sur des routes magnifiques le long du cañon. Nous faisons une petite pause pour admirer le début de l’Amazonie, en buvant un bon jus de canne préparé sous nos yeux… plus que 20 kilomètres de plat et descente pour arriver jusqu’à Puyo, au milieu des bananiers ! Nous trouvons un bus sur le premier rond-point à Puyo et rentrons, contents de nous !

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Le lendemain, c’est parapente. Le vol en tandem est proposé par Edgar Soria, un instructeur local. Nous partons sur les hauteurs de Pelileo, à 45 minutes de Baños. D’ici nous avons une vue imprenable sur le volcan Tungurahua et sur le volcan Chimborazo, le plus haut sommet d’Equateur à 6268 mètres (pour ceux que ça intéresse, l’ascension se fait depuis Riobamba, au Sud). Après un peu d’attente car le vent est fort, Sergio part, puis c’est mon tour… excellentes sensations ! C’est un peu comme être dans un canapé dans le ciel… Edgar aura été sage, il n’a pas fait trop de loops, mais j’aurai droit à un atterrissage assez rock’n’roll.

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Malheureusement, Tom et Caro n’ont pas pu décoller à cause de ce satané vent, mais on s’est promis d’en refaire une fois de retour en France.

Finalement notre séjour à Baños aura été riche en émotions, et nous avons fêté ça dignement dans les bars de la ville ce qui a valu à Tom et Sergio un bon chuchaqui dans le bus le lendemain. 😉

Information si vous voulez faire du parapente à Baños :
Contacter Edgar Soria, responsable de l’école de parapente Tungurahua / www.flyniton.com / 088 030 968 // (03) 274 2197 / Calle Ambato y Pasaje Mideros (barrio El Rosario) Baños de Agua Santa / Ecuador / flyedgars@hotmail.com

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