Recettes

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Le lomo saltado est un plat national du Pérou. On peut le trouver dans presque tous les restaurants. Normalement il contient des morceaux de boeuf (lomo ou carne de res) sautés avec d’autres ingrédients mais on peut également trouver du pollo saltado (poulet) ou du porc (cordero saltado avec des feuilles de menthe). A vous de choisir !

Pérou

Ingrédients :

2 ou 3 tomates en dés
1/2 oignon rouge tranché
1/2 piment rouge tranché
1/4 de aji tranché mincement (ou autre piment fort rouge-orange)
1/4 de tasse de coriandre fraîche coupé
2 gousses d’ail coupées
Du riz blanc pour 2 à 4 personnes
Des pommes de terre (1 à 2 par personne)
Sauce soja (tamari)
Boeuf
Sel et poivre
1/4 de tasse d’huile végétale
Un peu d’huile d’olive

Préparation :

1/ Faire mariner la viande dans de la sauce soja ou « tamari » pendant un petit quart d’heure.

2/ Faire frire les pommes de terre (dans une friteuse c’est mieux).

3/ Quand les pommes de terre sont presques cuites, dans un wok, ajoutez un peu d’huile d’olive, l’ail, oignon, et la viande et faire sauter tout ca pendant 5 minutes.

4/ Ajouter ensuite les piments rouges et le aji. Remuer pendnat encore 3 our 4 minutes et finalement, ajoutez les tomates, pommes de terre fries et la coriandre fraîche. Laisser cuire pendant 2 ou 3 minutes.

5/ Faire cuire le riz, une une portion de riz blanc par personne, c’est suffisant.

Ps : ici (Au Pérou comme en Boivie, il faut aimer les féculents, c’est presque dans chaque plat que vous trouverez du riz, des pommes de terres et quelques fois des pâtes ….

Rps : Il existe une petite variante pour les végétariens, remplacer la viande par du tofu !

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Bien qu’une des spécialités de Chiloé soit l’élevage de saumon, il en existe une autre aussi faite avec des produits de la mer mais pas que… Nous nous devions de goûter le fameux curanto.

Tous les restaurants n’en proposent pas et mieux vaut le savourer sur le front de mer. Dans un guide il est noté « que c’est un plat d’origine polynésienne qui se préparait dans des feuilles et se faisait cuire sous la terre à l’aide de pierres préalablement chauffées », mais aussi « que c’est un plat qui peut en effrayer plus d’un tellement il est copieux. Il est aussi étrange car c’est un mélange de fruits de mer, de viande, de pommes de terre… ».
Jusque là, ça va, nous mélangeons bien dans la paella du poulet, du chorizo, des moules et du calamar !

Le plus étonnant n’est pas le mélange mais la taille, même moi, je n’ai pas pu finir.

En voyant le serveur arriver avec une énorme cassolette, je lui ai d’abord demandé « es un plato para compartir o es solo para mi ? = c’est un plat pour partager ou c’est seulement pour moi ?  »; bien évidemment il m’a regardé en souriant en me répondant que c’était ma part, effectivement, il est arrivé 2 secondes plus tard avec 3 autres portions.
Mais ce n’est pas tout, il nous a encore apporté une petite sauce à base de tomate et un bol de bouillon !

C’est parti pour 45 mn, doigts dans le plat en train de manger moules, palourdes, saucisse, lard fumé, poulet, patate, galettes de pain…autant vous dire qu’il ne faut rien prévoir après manger (ni être pressé) sauf une bonne balade digestive!

La recette très simple et faite à ma sauce :
Pour 4 personnes
Ingrédients :
1,500 kilo de moules
1,500 kilo de palourdes
4 grosses saucisses mais pas fumées
8 morceaux de lard fumé
4 cuisses de poulet
4 pommes de terre
8 galettes de pain

Pour la sauce :
3 tomates
1 oignon
quelques feuilles de coriandre
le jus d’un citron

Pour le bouillon :

Voici les étapes de la préparation :

1/ Ouvrir les fruits de mer à la cocotte. Eux ne rajoutent ni vin blanc ni persil, nature !

2/ faire cuire les cuisses de poulet au four et les saucisses et le lard fumé. Une fois que tout est cuit, mettre la viande avec les moules et les palourdes.

3/ Cuire les pommes de terre à l’eau ou à la vapeur c’est meilleur !

4/ Galette de pain, la consistance est particulière mais je pense que ce qui s’en rapproche le plus, ce sont nos pains « pita ». Eux en mettent 2 par assiette, je pense qu’un seul est largement suffisant.

5/ Sauce pour accompagner ou tremper vos moules et palourdes.
Couper les tomates en dés, l’oignon finement, ciseler les feuilles de coriandre et rajouter le jus d’un citron.

6/ Récupérer le petit bouillon et le servir à part dans un bol. Un petit verre de vin blanc me semble meilleur pour le bouillon avec du persil.

Tout le monde s’est régalé et Rémi a été le seul à finir ce plat monstrueusement copieux !
Si vous voulez tester notre curano se trouvait à Quellon (Iles Chiloé) dans un restaurant sur le front de mer qui s’appelle El chico Leo.

A vos marmites !!

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Voici 2 autres spécialités de la Bolivie. La 1ère est le quinoa. En effet, c’est le plus gros pays producteur et exportateur de ces céréales. Si vous traversez la Bolivie, vous verrez des champs de fleurs rouges à perte de vue.

La 2ème spécialité est la viande de lama. Des troupeaux de lamas bordent les pistes . Quand les Boliviens ne s’en servent pas pour transporter des touristes ou porter des affaires, il est élevé pour son pelage (laine et alpagua) et surtout pour être mangé.

Le lama se fait rare en France, je sais mais faute d’en trouver, vous pourrez le remplacer par un steak de boeuf, d’autruche ou autre bout de viande ! En tout cas, si vous connaissez une adresse où le consommer, nous sommes preneurs !!
La viande de lama est très tendre et a un goût savoureux. Elle se sert en tranche fine et assez cuite.
Vous trouverez donc dans la région d’Uyuni des assiettes de lama accompagnées de quinoa à des prix défiants toute concurence.
Les assiettes sont garnies et copieuses :
– une tranche de lama
– du quinoa
– des dés de tomates et de concombres assaisonnés à la vinaigrette
– un épis de maïs cuit
– des oignos hâchés

PS : Vous pourrez trouver à la place du quinoa, des pommes de terre aux multiples couleurs et saveurs. De la violette à la orange, elles ont des goûts très différents (Il existe ici un peu plus de 300 variétés).
A vous de choisir, mais tout est bon !

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Que peut-on faire avec du maïs ?

La culture du maïs est essentielle ici et on trouve beaucoup de plats dont c’est l’aliment de base !
Celui que je vais vous présenter est un plat mexicain au départ, d’origine aztèque que l’on préparait pour les grandes occasions ou pour les offrandes aux dieux : le tamales.

Un petit peu d’histoire :
Le tamal est une papillote amérindiennne préhispanique (elle aurait plus de 5000 ans), qui est préparée à partir de farine de maïs — ou purée sèche de haricots, voire un mélange de plusieurs farines — cuite avec de la chaux, de l’huile (au Mexique on utilise du saindoux), du bouillon et puis, souvent, un dernier ingrédient qui peut être salé (viande, ragoût) ou sucré (fruit, souvent raisin ou ananas); le tout enveloppé dans des feuilles d’épi de maïs, mais qui peuvent être aussi des feuilles de bananier, puis cuit à la vapeur.

Voici à quoi il ressemble :

Les tamales se confectionnent aujourd’hui dans toute l’amérique latine. Nous l’avons découvert au marché de Salta.
Comme vous le voyez ci-dessus, on pourrait dire qu’il est l’ancêtre de l’humita (souvenez vous de l’empanadas fourrée au maïs), mais à la différence de son cousin d’Argentine, il ne se consomme pas frit.
Il est donc un peu plus facile à réaliser quoique …
Pour la préparation, il vous faut :

– de la farine de mais, de l’eau et un peu de sel
– 1 oignon
– 100-150g de haricots rouges cuits
– 200ml de coulis de tomates
– des grains de maïs
– 1 cuillère à soupe d’épices ou à défaut un mélange de piment
– du sel, du poivre
– des feuilles de maïs (traditionnel) ou des feuilles de papier aluminium

1/ Pour la pâte, il suffit de mélanger la farine de mais, l’eau et un peu de sel , jusqu’à ce qu’elle ait une consistance élastique, qu’elle forme une boule mais qu’elle ne colle pas aux doigts.

2/ Faire revenir l’oignon haché dans de l’huile, y ajouter les haricots, les grains de maïs et le coulis de tomates et faire réduire pendant 15-20 minutes. Il faut que la sauce soit pâteuse, épaisse. Si elle est trop liquide, cela débordera des tamales lors de la cuisson.
A la fin, y ajouter le sel, le poivre et les épices ou le piment.

La fabrication des tamales :
3 / Etaler du papier d’aluminium sur le plan de travail. Prendre une boule de pâte de la taille d’une noix. L’applatir jusqu’à former un rectangle de 5 sur 10 cm environ. Poser ça au milieu du film. Y ajouter une cuillère à soupe de piment, en faisant attention à laisser 1cm de libre sur les bords.
4/ Replier les-dits bords sur la garniture (normalement avec des feuilles d’épi de maïs).

5/ Refermer l’aluminium autour des tamales, à la manière d’une papillote. Y faire quelques trous legers.
Faire bouillir de l’eau, mettre les tamales dans un panier vapeur. Laisser cuire une heure.

Il se consomme aussi bien sucré que salé et à tout heure (petit encas, apéritif, entrée chaude ou froide). Si vous passez au Nord de l’ Argentine ou en Bolivie, vous ne pourrez pas le rater, il y en a partout, sur tous les étales de marchés. Les commerçants les transportent sur leurs bicyclettes, en arpentant les rues, vous pouvez donc les stopper à n’importe quel moment. De préférence, mangez les chauds, c’est meilleur !!

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Calafate est le nom d’un buisson dont le délicieux fruit est très prisé en confiture ou en liqueur.
crumble de calafate

Ce petit fruit sauvage (qui ressemble à nos groseilles) est censé garantir votre retour en Patagonie si vous le goûtez. Un pouvoir magique que la ville du même nom n’est pas loin de partager.

Juste pour votre information, El Calafate se situe entre le parc de Torres del Paine et le parc des glaciers.

Installés paisiblement dans le jardin de l’hôtel en train de manger au soleil avec Rémi, je découvre derrière moi un arbre fruitier. Pensant que c’est le Calafate (j’apprends le lendemain seulement que c’est bien un cerisier et que les « Calafate » se ramassent dans les buissons!!), je m’en approche, grimpe à l’arbre, tire une branche et cueille quelques uns de ces fruits et les croque.
Un peu acides, mais tout de même bons, je ne suis pas sûre de moi et me demande vraiment si ces fruits sont comestibles !
Pendant ce temps la femme de ménage qui étend le linge dans le jardin s’approche, à son tour cueille les fruits et les mange. Je descends de l’arbre (avec agilité) et manque de faire tomber cette pauvre femme de son escabot. Je lui demande si je peux en cueillir et les manger (histoire de faire ma petite fille polie).

Elle reprend des couleurs, se détend et rigole en me répondant que ce ne sont pas des « Calafate » mais des cerises et qu’il vaut mieux les manger sinon les oiseaux le feront à notre place !!
Ayant pour seul récipient 2 verres, je les remplis et décide de faire un crumble à mon chéri pour le dîner !

Donc voici la recette du crumble de Calafate aux cerises (et non aux baies de Calafate, vous l’aurez bien compris!) :

Préparation : 10 mn
Cuisson : 25 mn

Ingrédients (pour 6 personnes) :
– 3 pommes (ou 3 poires)
– 150 g de farine
– 75 g de beurre
– 120 g de sucre

Préparation :

1/ Rincer les cerises (prévenir les invités que vous avez laissé les noyaux!!).
2/ Dans un saladier, mélanger la farine au sucre, puis au beurre. Malaxer le tout avec les doigts pour obtenir une pâte sableuse.
3/ Beurrer le moule, déposer les cerises et placer la pâte par dessus.
4/ Laisser cuire 25 mn à thermostat 6 (180°C).

Une fois que la « pâte » vous semble caramélisée, c’est que c’est cuit donc prêt !!

Ps : en écrivant cet article, j’ai une pensée pour le crumble aux pommes de Charlotte quand même 🙂

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Le Ceviche est une spécialité culinaire du Chili – poissons ou fruits de mer crus marinés dans du jus de citron. Il peut se décliner sous différentes formes si vous êtes au Pérou, en Equateur, ou au Mexique.

Bien que les ingrédients de base soient plus ou moins les mêmes (poisson cru, citron, échalotes, tomates et maïs) chaque région y ajoute une petite originalité (orange, avocat, …). Par exemple au Pérou, la base du ceviche est du requin ou de la sole marinée. En Equateur, on y trouvera plutôt du poulpe et des crustacés marinés (coquillages, huîtres). En tout cas où que vous soyez c’est un plat exquis lorsqu’il est bien préparé, véritable épreuve pour l’estomac dans le cas contraire !
Le ceviche de base se fait donc de la façon suivante :

Préparation : 20 min + 6 h de marinade / Pas de cuisson
Ingrédients pour 4 personnes :
– 500 g de filet de poisson (espadon, cabillaud, loup…)
– 5 tomates
– 4 citrons jaunes ou 8 verts
– 1/2 oignon
– 1/4 de tasse de coriandre ciselée (12 g environ))
– 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
– quelques olives coupées en petits morceaux
– 1 avocat
– 1 pincée d’origan
– 1 pincée de sel

1/ Couper en carrés le filet de poisson, ajouter le jus des 4 citrons et les laisser mariner dans un récipient couvert, au frigo, pendant au moins 6h.
2/ Egoutter le poisson. Hachez l’oignon et ajouter 2 citrons, l’huile d’olive, les olives découpées, l’origan et le sel.
3/ Couper les tomates en deux, les épépiner et les découper en petits carrés.
4/ Mélanger tous les ingrédients et ajouter la coriandre.

Servir frais dans des cassolettes ou des verrines en ajoutant l’avocat. Le tout accompagné d’un verre de vin blanc !

Fan et grande consommatrice de poisson cru, de sushis… celui que je viens de goûter est vraiment différent même si mes papilles se souviennent encore des tartares de Ben le dimanche matin (saumon, aneth, oignons rouges, fêta) de celui de Vivi (saumon, mangue, gousses de vanille) ou de maman (saumon, baies roses, gros sel) ou encore les tartines de sardines crues de papa !!

Mais mon ceviche préféré restera celui dégusté dans le restaurant de Puerto Natales « l’Afrigonia ».
Suivez la recette, c’est très facile !
1/ Couper grossièrement votre saumon cru (à vous de voir pour les quantités, selon votre appétit mais vous pouvez reprendre les quantités du ceviche de base – cité plus haut).
2/ Couper finement un peu d’échalotes et ciselez quelques feuilles de coriandre. Ensuite peler une mangue bien mure en dés. Presser le jus d’un citron.
3/ Mettre tous ces ingrédients dans un saladier et y ajouter une noisette d’huile d’olive, du sel et du poivre. Vous pouvez aussi introduire de la ciboulette.

Si en Argentine, il vaut mieux manger de la viande, le Chili reste réputé pour ces nombreux mets de poisson:
– Crustacés : marisco del mar
– La truite, le saumon ou la perche en filet ou frit
– L’araignée de mer en salade ou en soupe qu’on appelle le centolla

Il faudra encore rester quelques temps pour tout goûter !!

Bon brunch les amis !

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Il est temps pour moi de vous faire saliver en vous racontant ce qu’est la fameuse parrillada (assortiment de viande cuit au grill).

Vous savez combien le bœuf est ici apprécié (et ce dans tout le pays) et pour cause les Argentins en consomment toute la semaine (presque à tous les repas d’ailleurs).

Si vous allez au supermarché, il n’est pas pensable de voir un caddie sans des quantités monstrueuses de viande.

Tous les restaurants proposent de la viande mais certains sont vraiment spécialisés dans les parrillada qu’il faudra partager entre convives.
De même, chaque guesthouse ou hostel propose son asado (Barbecue), c’est une tradition et un moment très convivial.
Il faut compter en moyenne 100 pesos pour 2 personnes au restaurant et un peu moins dans les guesthouses.
Mais pour moins que ça, vous pourrez vous « éclater le bide » dans les tenedors libres (sorte de buffet à volonté pour 33 pesos par personne). Le concept est simple tant que vous voulez de la viande vous allez choisir vos morceaux sur le grill et autant vous dire qu’il y en a toujours !!

Si vous achetez vous même la viande, il faut compter entre 3 et 4 euros le kilo (ce qui n’est pas cher en soi), ici c’est le paradis de la viande rouge.

Bon revenons à nos moutons, enfin à notre bœuf, il faut savoir qu’une parrillada ne se fait pas sans un asado (le barbecue) et sans une technique particulière.
Ici chaque foyer munie d’une terrasse ou d’un jardin possède son asado et chaque homme prépare avec soin le barbecue. C’est plus qu’un rituel !!

Je sais qu’en Europe vous n’en êtes pas encore à vous faire des barbecues mais l’été va vite arriver alors voici la marche à suivre si vous êtes intéressés :
A la différence de chez nous, point de grosses bûches, de tas de charbon ou encore d’allume feu, ils utilisent des petites bûches qu’ils font d’abord brûler dans un coin du BBQ.
Ensuite une fois que les bûches ont fait un peu de braise, ils tapissent la braise au fond et laissent la grille chauffer.
Une fois la grille bien chaude, ils disposent la viande, les chorizos, le poulet…. mais attention, la grille est toujours placée assez haute des braises pour ne pas faire brûler la viande.
Ils remettent ensuite au fur et à mesure de la braise, mais jamais beaucoup, et ils laissent souvent les bûches se consumer sur le côté.

Bon maintenant que vous imaginez la viande (que du bœuf pour les parrillada) sur le feu, laissez moi vous dire combien elle est odorante, juteuse, saignante, goûteuse, tendre et …grasse ...bref un pur délice pour les amateurs de viande (et j’en suis une!).
Ici elle se sert saignante dedans et croustillante à l’extérieur.
Dommage que je ne puisse pas vous envoyer les odeurs !!!

Voici quelques exemples de morceaux à goûter :
– le Bife de chorizo : faux filet
– le bife de costilla : la côtelette
– le bife de lomo : le filet
– le cuadril : le rumsteak
– le tria de asado : travers de bœuf

A noter :
– Servir la viande avec du chimichurri (marinade d’huile d’olive, ail et persil) ou de salsa criolla (tomates en dés, oignons et persil) et oubliez la moutarde !

– Ne pas être pressé de manger, il faut compter si vous le faites vous même 3 heures avant de passer à table (autant vous dire que vous avez le temps de prendre l’apéro)

– Si vous avez du cholestérol, goûtez quand même vous ne le regretterez pas 🙂

La parrilla est une tradition culinaire incontournable ici, de la préparation à la dégustation c’est un moment appréciable et inoubliable pour vos papilles !!
Si un Argentin vous propose un asado, ne ratez ça pour rien au monde !!

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Celui ou celle qui depuis la France pense à la nourriture argentine, pense avant tout à la viande de boeuf !! Evidemment elle en fait partie aussi, mais nous y reviendrons plus tard!

Aujourd’hui je vous propose (pour les petits budgets, les petites faim, les encas, les apéros…) de vous parler « des Empanadas ».

Rien ne lui ressemble en France. Présentée sous forme de petits chaussons fourrés à la viande, l’empanadas n’est ni un petit chausson, ni une tourte, tarte, feuilleté….

Pour la petite histoire, l’empanadas, vient du verbe espagnol « empanar » qui signifie fourrer ou habiller avec du pain (je vous vois déjà rigoler derrière votre écran !!).
Elle se sert chaud, en hors d’oeuvre, amuse-gueule, collation, cocktails…bref idéal à n’importe quel moment de la journée.
Leur préparation varie selon les régions (on trouvera par exemple des empanadas de boeuf épicé dans le nord ouest andin et des empanadas con queso, jamon (fromage, jambon) à Buenos Aires).
Elles constituent un repas rapide et savoureux.

N’en déplaise à certains Italiens qui affirment que les empanadas sont une déclinaison de leur calzone, l’empanada vient bien d’Espagne (mais les Espagnols la tenaient des Maures) !

Empanadas au thon pour 6 personnes
Temps de préparation : 10 mn // Cuisson : 30 mn
Prix très raisonnable

Ingrédients :
– 500 g pâte feuilletée ou brisée mais meilleur avec pâte feuilletée
– 75 g olives vertes dénoyautées
– 75 g thon à l’huile
– 3 tomates
– 1 oignon
– 1 oeuf dur, 1 jaune d’oeuf
– huile d’olive
– sel, poivre

1/ Préchauffez le four 200 degrès. Pelez, épépinez et coupez les tomates en tous petits dès. Pelez, émincez très finement l’oignon.

2/ Faites chauffer une cuillère à soupe d’huile dans une sauteuse et faites revenir l’oignon émincé et les tomates à feu moyen pendant 5 mn, en remuant régulièrement.

3/ Coupez les olives en rondelles. Emiettez le thon et hachez grossièrement l’oeuf dur. Ajoutez les olives, le thon, l’oeuf dur dans la sauteuse. Salez, poivrez et poursuivez la cuisson 5 mn.

4/ Coupez la pâte en 6 morceaux et étalez les en galette sur le plan de travail fariné. Garnissez la moitié de chaque galette de face et rabattez l’autre moitié par dessus pour former un chausson. Pressez bien les bords.

5/ Dorez les chaussons avec le jaune d’oeuf allongé d’un peu d’eau
et posez les sur les plaques du four recouverte de papier sulfurisé huilé.
Enfournez et faires cuire 20mn.

Voilà pour le classique, mais vous pouvez aussi faire la même chose avec des légumes, du jambon…

A vous de voir !!
Bonne dégust’

Ps : mon préféré pour l’instant étant l’humidas : empanandas au mais et aux légumes

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Comme son nom l’indique vous trouverez dans cette rubrique des recettes qui j’espère vous mettrons l’eau à la bouche ou envie de vous mettre aux fourneaux (et d’utiliser vos légumes de l’AMAP pour certains).

Ma 1ère recette est un plat argentin (sans blague, c’est notre 1ère destination donc c’est un peu normal) mais qui a été savouré à Limoges avant notre départ.
Spécialement préparé par belle maman, le poulet ivre dit « pollo borracho » a plus que stimulé nos papilles.

Voici donc la recette :

– 1 cuillerée à soupe d’huile d’olive
– 200g de jambon fumé, coupé en lanières
– 1 poulet de 1,5 à 1,7 kg
– 1 pincée de cumin moulu
– 1 pincée de coriandre moulue
– 3 cuillerées à soupe de vinaigre blanc
– 30 cl de vin blanc sec
– 25 cl de bouillon de volaille
– 3 gousses d’ail émincées
– 12 olives farcies au poivron
– 3 cuillères à soupe de câpres
– sel, poivre.

Dans un plat à four huilé, placer les morceaux de poulet assaisonnés avec cumin, coriandre, sel, poivre,+ jambon et ail. Mouiller avec vinaigre, vin et bouillon. Cuire 45 mn au four à 180° (th.6)
Placer la viande dans le plat de service, la réserver dans le four chaud. Faire réduire la sauce. Eventuellement, lier à la fécule.
Napper la viande de la sauce et répartir autour du plat, olives farcies et câpres.
Servir avec des pommes vapeur, ou du riz ou encore des patates douces sautées à la poêle.

Voilà, si vous l’avez fait ou si vous le faîtes n’hésitez pas à laisser vos commentaires !

Rémi se propose de cuisiner un pollo borracho pour la communauté (gens qui partagent avec nous le Chillhouse) !

Buen provecho !
Muchas gracias belle maman !

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Vous vous souvenez il y a 2 ans, j'écrivais un article sur les Ceviche! http://weloveamericalatina.com/2011/02/le-tartare-de-poisson-dici-cest-le-ceviche/ Voici des nouvelles photos d'un plat testé, consommé et plus qu'apprécié...